<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<!DOCTYPE rss PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd">
<rss xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0">
  <channel>
    <title>Students.ch - Magazine - Les derniers articles de la catégorie CD / Vinyl</title>
    <description></description>
    <link>http://www.students.ch/magazine/cd</link>
    <atom:link href="http://www.students.ch/fr/rss/magazine/cd/all/" rel="self" type="application/rss+xml"></atom:link>
    <ttl>1</ttl>
    <lastBuildDate>Sat, 11 Feb 2012 02:05:20 +0100</lastBuildDate>
    <item>
      <title>Lana Del Rey - « Born To Die »</title>
      <guid isPermaLink="true">http://www.students.ch/fr/magazine/details/59282/Lana-Del-Rey--Born-To-Die-/trackrss</guid>
      <img>http://files.students.ch/thumbnails/590x332/a/2012/02/05/capturedecran2012-02-05a17.58.24.png</img>
      <lead>Rare sont les personnes qui ont réussi à échapper au phénomène Lana Del Rey et son fameux « Video Games ». Son premier album, « Born To Die », à peine sorti, la presse, le public et internet s’enflamment. Mais, au final, que vaut cet opus et que nous dit-il de Lana Del Rey.</lead>
      <description>Octobre 2011, le monde entend Lana Del Rey pour la première fois, ou presque. Avant de devenir ce personnage à la moue boudeuse, Lana Del Rey était Lizzy Grant, une facette oubliée depuis l’échec de son premier album. La starlette n’en est donc pas à ses débuts. Après une renaissance physique et esthétique, Lana Del Rey signe chez Interscope/Polydor. La machine marketing se met en marche et le succès arrive. On nous présente tout d’abord « &lt;strong&gt;Video Games&lt;/strong&gt; » accompagné d’un clip qui fera naitre le mystère autour du personnage Lana Del Rey. On en sait peu sur la chanteuse et, sa voix et l’ambiance de son premier titre ne font que renforcer les interrogations. Le mythe est lancé et persistera jusqu’à la découverte des premiers essais musicaux et de l’aide que son père, qui serait millionnaire, lui aurait donné. Alors que plusieurs &lt;a href="http://youtu.be/eZI5iaCyL6E" target="_blank"&gt;vidéos la montre vivant dans des très modestes conditions&lt;/a&gt;, le passé soit-disant fortuné de Lana sème le trouble. Les premières performances scéniques apparaissent, &lt;a href="http://youtu.be/9zrvD-o8cII" target="_blank"&gt;à 99% ratées grâce à son étrange gestuelle et sa voix défaillante&lt;/a&gt;. Alors, Lana Del Rey ou Lana Del Arnaque ? Sa musique est la seule à pouvoir nous répondre. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=Bag1gUxuU0g" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;h1&gt; &lt;strong&gt;Lana Del Rey - « Born To Die »&lt;/strong&gt; &lt;/h1&gt; &lt;br /&gt;L’album s’ouvre avec « &lt;strong&gt;Born To Die&lt;/strong&gt; ». Un début prometteur puisque le titre envoûte. Le ton triste de la voix de Lana se marie subtilement avec l’univers du morceau. Un début qui séduit – ou agace pour ceux qui ne supporterait pas la voix de Del Rey – et qui nous laisser espérer à mieux. Un espoir avorté dès le deuxième titre, la fadeur d’un mélange de déjà-vu mal agencé et parfois maladroit envahit l’aura général de l’album et rare son les morceaux qui en sorte. Du côté des réussites, on retrouve « &lt;a href="http://youtu.be/8t-I-Lqy06g" target="_blank"&gt;Blue Jeans&lt;/a&gt; », malgré l’aspect copier/coller des caractéristiques d’un tube tel « &lt;strong&gt;Video Games&lt;/strong&gt; », on se laisse volontiers convaincre par ces arrières mélodiques de cowboy. Lana Del Rey s’aventure sur des sentiers se rapprochant des couleurs hip-hop/R&amp;B avec « &lt;a href="http://youtu.be/u89_AiQu9BQ" target="_blank"&gt;Diet Mountain Drew&lt;/a&gt; ». Le final ne déçoit pas et est plutôt entrainant. Puis finalement, « &lt;a href="http://youtu.be/BVEkcSSOzD0" target="_blank"&gt;Dark Paradise&lt;/a&gt; » nous laisse l’opportunité de s’évader dans une noirceur belle à l’oreille. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=cj6LHO3IUqg" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;h1&gt; &lt;strong&gt;Lana Del Rey - « Off the races (live) »&lt;/strong&gt; &lt;/h1&gt; &lt;br /&gt;Au final, on se retrouve un peu face à une envolée aux arrière-goûts de raté. Même si Lana Del Rey nous séduit avec quelques titres, le reste de « &lt;strong&gt;Born To Die&lt;/strong&gt; » s’efface dans un sentiment d’écouter à plusieurs reprise le même morceau. La moue boudeuse, l’attitude fermée et les célèbres lèvres de l’artiste ajoutent une impression de création marketing d’un personnage, pour certains, ou la certitude de voir la naissance d’une icône. Lana Del Rey et son « &lt;strong&gt;Born To Die&lt;/strong&gt; » sont donc à l’image du passé de la chanteuse, à demi-ton entre la révélation d’une réelle artiste (« Born To Die », « Diet Mountain Drew », « Dark Paradise ») ou d’une réelle arnaque.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=cE6wxDqdOV0" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;h1&gt; &lt;strong&gt;Lana Del Rey - « Video Games »&lt;/strong&gt; &lt;/h1&gt;</description>
      <link>http://www.students.ch/fr/magazine/details/59282/Lana-Del-Rey--Born-To-Die-/trackrss</link>
      <pubDate>Sun, 05 Feb 2012 17:57:44 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>The Little Willies – «  For The Good Times »</title>
      <guid isPermaLink="true">http://www.students.ch/fr/magazine/details/59280/The-Little-Willies---For-The-Good-Times-/trackrss</guid>
      <img>http://files.students.ch/thumbnails/590x332/a/2012/02/05/littlewillies-456-011011.jpg</img>
      <lead>The Little Willies, six ans après leur premier album éponyme, ont repris leurs quartiers en studio. Le résultat ? de la country, encore de la country, toujours de la country et, surtout, un petit voyage musicale au Texas.</lead>
      <description>The Little Willies. Drôle de nom pour un groupe, n’est-ce pas ? Mais la question la plus intéressante est celle dont la réponse nous mène à la découverte des membres du combo country. Car c’est surtout eux qui font, à prime abord, parler du groupe. Ou plutôt elle, puisque c’est la plus connue des Littles Willies. Trêve de suspense, on va tout vous dire. A la guitare acoustique, j’appel &lt;a href="http://www.richardjulian.com/" target="_blank"&gt;Richard Julian&lt;/a&gt;. La version électrique de la guitare est jouée par &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Jim_Campilongo" target="_blank"&gt;Jim Campilongo&lt;/a&gt;. A la basse, &lt;a href="http://www.montroserecords.net/leealexander/AAA_Welcome_Enter.html" target="_blank"&gt;Lee Alexander&lt;/a&gt; – surtout connu pour être l’ex petit ami et musicien de la chanteuse du groupe. A la batterie, on retrouve &lt;strong&gt;Dan Rieser&lt;/strong&gt;. Et &lt;i&gt;last but not least&lt;/i&gt;, la douce voix que vous entendrez n’est d’autre que celle de &lt;a href="http://youtu.be/5NDuj-MyVyA" target="_blank"&gt;Norah Jones&lt;/a&gt;, la célèbre chanteuse qui a contribuer à remettre les effluves jazz sur le devant de la scène. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=PfeRq0YF3eQ" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;L’accroche vous l’a annoncé, les musiciens du groupe ont décidé de laisser leur univers pour s’accorder une deuxième pause country avec « &lt;strong&gt;For the Good Times&lt;/strong&gt; ». Côté composition originale, on n’en trouvera qu’une, « &lt;a href="http://youtu.be/rBsCQFb2UXg" target="_blank"&gt;Tommy Rockwood&lt;/a&gt; », qui aura la tâche de vous emporter dans un bar de cowboy doté de tous les clichés que l’on connaît. Vous l’aurez donc compris, la galette fait la part belle aux reprises. Comme toute chanson de country qui se doit, le thème est l’amour. Un amour trahit, baffoué, inconditionnel. Oui, un amour qui se dévoile à nous dans toutes ses métaphores. Qui dit amour, qui dit coup de cœur. Alors que dans la vie, ce sont les gens qui vous les provoquent, lorsqu’il s’agit de musique une note, un accord, une parole, une ambiance peuvent les provoquer. Maniant l’amour country d’un doigté subtile, le groupe ne se borne pas à reprendre d’une manière carrée, ils y apportent chacun leur épice. Et là est certainement la force des Littles Willes et de leur album, ils sont habitués à d’autres couleurs musicales et apportent celle-ci à leur country.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=M3d8KobWVwk" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Au final, « &lt;strong&gt;For The Good Times&lt;/strong&gt; » est un bel album de reprise où l’énergique douceur des musiciens se marie joliment avec la voix feutrée de Norah Jones. Ils nous servent même quelques petites perles avec la reprise du « &lt;a href="http://youtu.be/M3d8KobWVwk" target="_blank"&gt;Jolene&lt;/a&gt; » de Dolly Parton, le « &lt;a href="http://youtu.be/AxvBlHTnGVs" target="_blank"&gt;Lovesick Blues&lt;/a&gt; » de Cliff Friend et Irving Mills et « &lt;a href="http://youtu.be/SUhX8-1Ea_Q" target="_blank"&gt;Foul Owl On The Prowl&lt;/a&gt; » de Quincy Jones, Alan Bergman et Marilyn Bergman. En gros, un album qui plaira aux amoureux ou novices de la country</description>
      <link>http://www.students.ch/fr/magazine/details/59280/The-Little-Willies---For-The-Good-Times-/trackrss</link>
      <pubDate>Sun, 05 Feb 2012 16:31:34 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>The Roots - « Undun»</title>
      <guid isPermaLink="true">http://www.students.ch/fr/magazine/details/58465/The-Roots--Undun/trackrss</guid>
      <img>http://files.students.ch/thumbnails/590x332/a/2011/12/30/the-roots-undun-students.ch.png</img>
      <lead>2 décembre 2011, The Roots dévoilent « Undun », leur 13ème album. Pas de poésie démesurée, pas de prétention, un son définitivement marqué par leur touche pour un album concept qui se veut le pendant musical d’un film. The Roots prend ici le pari de l’inverse, une destinée contée de la mort à la vie</lead>
      <description>Formé en 1987 à Philadelphie, The Roots fait parti des groupes ayant la figure de grand frère inovateur au sein de la famille Hip-Hop. Loin, voir même très loin des rappeurs mainstream qui viennent et passent aussi vite qu’une pluie d’été, The Roots incarnent les maitres en matière de hip-hop instrumental. Avec « &lt;strong&gt;Undun&lt;/strong&gt; », ils livrent l’album concept qui manquaient à leur discographie et nous prouvent encore une fois que Roots rime avec qualité.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=HEm5uM4g_vU" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« &lt;strong&gt;Undun&lt;/strong&gt; » s’ouvre avec le sifflement angoissant d’un encéphalogramme à l’arrêt. Une vie s’est éteinte. Quelle vie ? Pourquoi ? Comment ? L’auditeur est accroché et se laisse prendre par les rimes de &lt;strong&gt;Black Thought&lt;/strong&gt; qui nous prennent par la fin pour nous emmener au début de ce conte urbain : l’histoire de Redford Stephens, ce dealer qui s’est fait rattraper par la réalité de la rue. Une réalité que la voix de The Roots connaît puisque ces parents ont été victimes de meurtre à Philadelphie. Le &lt;i&gt;storytelling&lt;/i&gt; ayant une place centrale, Black Thought simplifie ses rimes. L’essentiel est de saisir le destin de Stephens. The Roots se met donc un peu en retrait et incarnent les messagers pour laisser l’histoire prendre le devant.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=ujop4q8VFsI" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Musicalement, c’est une monotonie berçant qui est en avant. On retrouve la « patte » du groupe. Un son hip-hop embellit de soul, de sample, de lignes mélodiques où le piano souligne l’émotion et la fatalité du destin de Stephens. Le fil de l’histoire est accompagné par la continuité des morceaux. Pas un ne détonne, aucun ne surplombe l’autre, l’enchainement est travaillé et maitrisé. L’album s’écoute dans la longueur, il se veut ainsi. Et ses 38 minutes de durée le permettent. « &lt;strong&gt;Undun&lt;/strong&gt; » se termine sur des envolées instrumentales, à mi-chemin entre classique et improvisation free-jazz. On est d’abord dérouté par cette fin qui part dans tout les sens et qui ne sait pas très bien où elle va. Mais après tout, elle marque la naissance de Stephens. Et, venir au monde, c’est toujours pousser son premier cri sans savoir où seront les prochains. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=Y9DWhAOmqHA" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;« &lt;strong&gt;Undun&lt;/strong&gt; » est bien plus qu’un nouvel opus d’un groupe qui rend fière le fan de hip-hop d’avoir saisi l’essence de cette culture. On y perçoit les capacités du genre qui a trop tendance à ce perdre de nos jours. « Undun » est la synthèse dessinée d’une réalité bien présente ; suivre un chemin qui mène à notre perte.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=SjWGQgw1t9c" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;</description>
      <link>http://www.students.ch/fr/magazine/details/58465/The-Roots--Undun/trackrss</link>
      <pubDate>Fri, 30 Dec 2011 12:18:11 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Amy Winehouse - « Lioness: Hidden Treasures »</title>
      <guid isPermaLink="true">http://www.students.ch/fr/magazine/details/58076/Amy-Winehouse--Lioness-Hidden-Treasures-/trackrss</guid>
      <img>http://files.students.ch/thumbnails/590x332/b/2011/12/08/7740001042_des-reprises-et-des-inedits-lioness-hidden-treasures-l-album-posthume-d-amy-winehouse-demontre-tout-le-talent-de-la-jeune-femme-disparue-a-27-ans.jpg</img>
      <lead>Les trésors cachés d’Amy Winehouse ont été dévoilés cinq mois après sa disparition. Retour sur l’album posthume qu’on ne s’étonne pas de pouvoir écouter.</lead>
      <description>23 juillet 2011. Le concert de Selah Sue au Paléo Festival de Nyon vient de se terminer. J’étais alors « sur le terrain » pour couvrir le festival pour students.ch. Au milieu de la foule, je sors mon portable pour appeler des amies perdues dans la foule. Un sms du service presse du Paléo m’attend. La nouvelle tombe, &lt;strong&gt;Amy Winehouse&lt;/strong&gt; est morte. Au début, je crois à une très mauvaise blague. Je tente en vain d’aller vérifier l’information sur internet mais le réseau à de la peine à passer. Puis, finalement, je réussi à atteindre le site de la &lt;a href="http://www.bbc.co.uk/newsbeat/14264387" target="_blank"&gt;BBC&lt;/a&gt;. Alors oui, c’est vrai, &lt;strong&gt;Amy est bien partie&lt;/strong&gt;.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=xdi_yuSgQw8" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;On pourra dire ce qu’on veut, la réduire injustement à ses problèmes d’addictions et à ses dernières prestations plus que mauvaises, la hisser au rang d’idole intouchable ou l’ignorer. Mais, on ne pourra en aucun cas nier son impact sur la musique du 21ème siècle. Vous l’aurez certainement remarqué, depuis quelques années, une flopée de chanteurs et chanteuses créant une musique teintée de soul apparaît au rayon « nouveauté » de votre disquaire favori. Duffy, Ben l’Oncle Soul, Adele, Raphael Saadiq etc...Même si certains n’en sont pas à leur premier essai, ils doivent tous une part (aussi petite soit-elle) de leur succès à Amy Winehouse. Drôle d’affirmation, certains me diront. Je répondrais que c’est en partie grâce au succès de l’album « &lt;strong&gt;Back to Black&lt;/strong&gt; ». Cette palette et ses onze titres ont donné aux maisons de disque le courage d’assurer l’arrivée d’une musique aux accents de soul vintage chez nos disquaires. La voix d’Amy, quant à elle, a permis à la chanteuse de se démarquer des autres. Timbre sombre au caractère prononcé, habilité à s’aventurer dans une accentuation dure et douce, technique imparable et scat subtilement éparpillé ça et là ont fait d’Amy Winehouse une des chanteuses qui marque notre siècle. Les fans de soul ne peuvent que remercier l’artiste d’avoir dévoilé son art et les maisons de disque d’avoir enfin le courage de proposer une musique de qualité.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=KUmZp8pR1uc" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Qui dit décès d’un artiste reconnu et au succès significatif, dit album posthume. Amy Winehouse n’a pas échappé à la « tradition ». Souvent critiqués pour leur aspect « machine à fric », ces albums ont de la peine à impressionner. « &lt;strong&gt;Lioness: Hidden Treasures&lt;/strong&gt; » (dont une partie des bénéfices ira à la « &lt;a href="http://www.amywinehousefoundation.co.uk/" target="_blank"&gt;Amy Winehouse Fundation&lt;/a&gt; ») n’y échappe pas. Beaucoup ont cru à la sortie d’un album inédit de la londonienne, puisqu’on la savait entrain de le préparer. Mais, au final, on a eu droit à une compilation d’inédits, de reprises de standards et de versions alternatives de ses propres titres. Bref, un melting-pot de morceaux qui ne s’emboitent pas toujours bien mais qui nous offre une belle dernière visite de la chanteuse. « &lt;strong&gt;Lioness: Hidden Treasures&lt;/strong&gt; » s’ouvre sur « &lt;strong&gt;Our day will come&lt;/strong&gt; », une reprise de Ruby And The Romantics, aux forts penchants reggae. Puis, « &lt;a href="http://youtu.be/9J6cW_quEHw" target="_blank"&gt;Between the Cheats&lt;/a&gt; » nous fait voyager vers les années 60. Impression d’être au milieu de « Grease » et de danser avec Danny Zuko. Après cela, la touche de fraicheur s’évanouie doucement. On passe aux versions alternatives avec un « &lt;a href="http://youtu.be/pM0HnCsOjoA" target="_blank"&gt;Tears Dry&lt;/a&gt; » épuré beaucoup moins accrocheur que la &lt;a href="http://youtu.be/ojdbDYahiCQ" target="_blank"&gt;version de l’album « Back to Black »&lt;/a&gt;. L’arrangement de « &lt;a href="http://youtu.be/5ke0P4fHQEU" target="_blank"&gt;Will you still love me&lt;/a&gt; » déçoit tellement la version guitare-voix &lt;a href="http://youtu.be/Ludxpkyrab0" target="_blank"&gt;apparue sur youtube &lt;/a&gt;il y a quelques années était plaisante. « &lt;a href="http://youtu.be/zq6QfZf5ZgE" target="_blank"&gt;Valerie&lt;/a&gt; », figurant à l’origine sur l’album « Version » de Mark Ronson, fait plaisir à l’oreille et « &lt;a href="http://youtu.be/IHkv9BFBiyY" target="_blank"&gt;The Girl From Ipanema &lt;/a&gt;», reprise du classique de bossa nova, montre l’étendu de la technique « jazz » d’Amy. Le scat donne un souffle nouveau à ce standard vu et sur-revu.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=CxYRbzGi8Rg" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Entre ces reprises, on retrouve une des réelles perles de l’album ; « &lt;a href="http://youtu.be/DdvWyn7Q-N0" target="_blank"&gt;Like Smoke&lt;/a&gt; ». C’est une histoire d’amitié qui se cache derrière ce titre. Une histoire liant le rappeur new-yorkais Nas et Amy. Winehouse l’avait déjà interpellée sur le morceau « &lt;a href="http://youtu.be/rtajrTlUhN8" target="_blank"&gt;Me and Mr Jones&lt;/a&gt; » (« Back to Black »). Devenu de très bon amis depuis, Nas a offert sa prose au morceau quelques mois après la mort d’Amy. Une vraiw perle où le rap de Nas se mêle parfaitement avec la voix de l’anglaise. L’arrangement de son chant fait penser à une voix venue de l’au-delà ce qui donne une légèreté contrastant dans un équilibre parfait le flow du new-yorkais. Un peu plus loin, on retrouve « &lt;a href="http://youtu.be/dVPpWVUxlfI" target="_blank"&gt;Halftime&lt;/a&gt; », autre trésor de la belle. Ambiance jazzy, rythme saupoudré de hip-hop et la poésie vocale d’Amy nous montrent encore une fois le génie de la musicienne. On se trouve ensuite face à une version alternative de « &lt;a href="http://youtu.be/l6d7jLR9A_k" target="_blank"&gt;Wake Up Alone&lt;/a&gt; » (album « Back to Black). Rythme jazz, légère touche de guitare, piano et basse laissent place à l’émouvante voix d’Amy. Là où les arrangements de la version originale tendaient à prendre la place dominante, celle-ci donne l’occasion à Winehouse de laisser ses émotions prendre le devant. Une version bouleversante venue tout droit d’un cœur brisé. Le chant s’évapore dans les dernières mesures laissant les musiciens continuer sans elle. Tout comme dans la réalité. « &lt;a href="http://youtu.be/NSVktUULQ3A" target="_blank"&gt;Best friends, Right ?&lt;/a&gt; » et son rythme soul/jazz dévoilent encore une perle. Venant de la période « Frank », ce morceau expose les relations conflictuelles entre meilleurs amis. Ce sont deux reprises de standard jazz qui clôturent cet album. « &lt;a href="http://youtu.be/_OFMkCeP6ok" target="_blank"&gt;Body and Soul&lt;/a&gt; » en duo avec &lt;strong&gt;Tony Bennet&lt;/strong&gt; et « &lt;a href="http://youtu.be/SX8Sb9zSO1Q" target="_blank"&gt;A Song For You&lt;/a&gt; » (où les arrangements sur-joués affaiblissent la qualité du titre). L’occasion de marquer un peu plus l’amour d’Amy Winehouse pour le jazz &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le titre de l’album nous l’a annoncé, les trésors d’Amy sont cachés. Il faudra plusieurs écoutes pour apprécier la beauté présente sur « &lt;strong&gt;Lioness: Hidden Treasures&lt;/strong&gt; ». Mal agencé, l’album recelle de bons morceaux  (« &lt;strong&gt;Best friends, Right ?&lt;/strong&gt; », « &lt;strong&gt;Wake Up Alone&lt;/strong&gt; », « &lt;strong&gt;Halftime&lt;/strong&gt; », « &lt;strong&gt;Like Smoke&lt;/strong&gt; ») et d’autres morceaux moins indispensables qui auraient plus leur place sur des « b-sides ». Mais pardonnons sa maison de disque pour le manque d’originalité, ils n’ont fait que &lt;a href="http://www.guardian.co.uk/music/2011/nov/18/amy-winehouse-unfinished-songs?newsfeed=true" target="_blank"&gt;respecter le vœu d’Amy de ne pas publier une douzaine de titre non finis&lt;/a&gt;.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=b-I2s5zRbHg" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;</description>
      <link>http://www.students.ch/fr/magazine/details/58076/Amy-Winehouse--Lioness-Hidden-Treasures-/trackrss</link>
      <pubDate>Thu, 08 Dec 2011 18:57:46 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Drake - « Take Care »</title>
      <guid isPermaLink="true">http://www.students.ch/fr/magazine/details/57939/Drake--Take-Care-/trackrss</guid>
      <img>http://files.students.ch/thumbnails/590x332/b/2011/12/02/drake-take-care1.jpg</img>
      <lead>Le 15 novembre 2011, Le canadien Drake a sorti son deuxième album studio « Take Care ». Review.</lead>
      <description>Drake, Drake....Drake ?! Depuis son duo avec &lt;strong&gt;Rihanna&lt;/strong&gt; (« &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=U0CGsw6h60k&amp;ob=av3e" target="_blank"&gt;What’s my name &lt;/a&gt;»), on entend ce nom un peu partout dans le monde du hip-hop. Les amoureux du mouvement le connaitront sous le sigle de la nouvelle progéniture du pendant « commercial » de la culture, les non initiés ne le connaissent que ce nom...et encore. &lt;strong&gt;Drake&lt;/strong&gt;, c’est tout d’abord un acteur. Mise à part quelques apparitions dans divers show télévisés, c’est surtout grâce au rôle de Jimmy Brooks dans « Degrassi : La nouvelle génération » qu’il est connu. Aujourd’hui, c’est à travers de sa carrière de rappeur qu’il essaie de s’imposer. Students.ch a décidé de vous présenter son dernier album, « &lt;strong&gt;Take Care&lt;/strong&gt; ». &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=cimoNqiulUE" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;« &lt;a href="http://youtu.be/N-OMhv8BwnU" target="_blank"&gt;Over My Dead Body&lt;/a&gt; » ouvre l’opus. Accords intéressants, ambiance berceuse se mêlant doucement avec une voix autotunée mettent alors en place le cadre de l’album. On apprécie et se surprend à se laisser emporter par les paroles quelques peu autobiographique du titre. On se dit alors que, finalement, Drake ne répondrait peut-être pas totalement aux extrêmes de la vague du hip-hop commerciale du moment. Puis, les morceaux suivants arrivent. « Shot for me », « Headlines », « We’ll Be Fine » etc paraissent tous comme une caricature des « normes » vendeuses de notre période. Où est donc la touche Drake ? Son timbre de voix peut-être ? Pas si original que cela. On cherche donc toujours l’originalité et, au final, on ne la trouve pas.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Loin de là de qualifier l’album d’un raté complet, au contraire. Surfant sur les attentes du public, Drake réussit l’exercice. On sent l’application de l’artiste qui offre une ambiance et un cadre bien marqué durant tout l’album. Les collaborations avec les noms récurrents du moment sont présentes (Nicki Minaj, Rihanna, Lil’ Wayne etc.) mais ne font rien d’autre qu’apporter l’univers de l’autre dans celui de Drake, sans créer de nouveauté. L’album s’écoute, s’apprécie et passe avec délicatesse dans vos oreilles. On éveil un peu sur le titre éponyme de l’album, « &lt;a href="http://youtu.be/3hgFP8p5Suk" target="_blank"&gt;Take Care&lt;/a&gt; ». Mais, l’atmosphère de ce featuring avec Rihanna ressemble trop au dernier tube de la chanteuse (« &lt;a href="http://youtu.be/tg00YEETFzg" target="_blank"&gt;We Found Love&lt;/a&gt; »). Ce détail mis de côté, le morceau n’est pas déplaisant. Enfin, jusqu’à l’arrivée de ce sample d'un &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=PaXslpx3MWY&amp;ob=av2e" target="_blank"&gt;remix&lt;/a&gt; d'&lt;a href="http://youtu.be/ADoCh8HfdKM" target="_blank"&gt;du titre « I'll take care » de Gill-Scott Heron&lt;/a&gt; mal placé et utilisé (bon, à la décharge de Drake, ça version est meilleure que le &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=PaXslpx3MWY&amp;ob=av2e" target="_blank"&gt;remix décevant de Jamie Foxx&lt;/a&gt;). Dommage. Du côté des coups de cœurs – car oui, il y en a quand même –, on retiendra deux morceaux. Premièrement, le featuring avec &lt;strong&gt;Rick Ross&lt;/strong&gt;. Le beat et les chœurs font de la chanson, « &lt;a href="http://youtu.be/FyBU0JZ3RbY" target="_blank"&gt;Lord Knows&lt;/a&gt; », un titre entrainant aux arrières goûts non déplaisant de Kanye West. Puis, « &lt;strong&gt;Look What You’ve Done&lt;/strong&gt; ». Un piano au touché jazzy vient se marier au flow de Drake. Le rappeur a donc également décidé d’imposer la vague hip-hop/jazz dans son album. Grand bien lui fasse, cette chanson est certainement la plus agréable à l’écoute de l’album.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=5Cxd-XDCfvE" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Vous l’aurez compris, il est difficile de décider si l’on aime ou pas « &lt;strong&gt;Take Care&lt;/strong&gt; ». Globalement, on pourra résumer notre avis en vous disant que c’est un bon album parsemé de quelques erreurs. Seront-elles fatales ? A vous d’en juger.</description>
      <link>http://www.students.ch/fr/magazine/details/57939/Drake--Take-Care-/trackrss</link>
      <pubDate>Fri, 02 Dec 2011 22:39:15 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Coldplay - « Mylo Xyloto » à Madrid</title>
      <guid isPermaLink="true">http://www.students.ch/fr/magazine/details/57066/Coldplay--Mylo-Xyloto--a-Madrid/trackrss</guid>
      <img>http://files.students.ch/thumbnails/590x332/a/2011/10/29/coldplay-mylo-xyloto-le-24-octobre-image-672851-article-ajust_614.jpg</img>
      <lead>Trois ans après la sortie de « Viva la Vida or Death and All His Friends », les british Coldplay nous livrent leur cinquième album, « Mylo Xyloto ». L’heure pour moi de vous conter le voyage à Madrid qui m’a fait découvrir l’album sur scène.</lead>
      <description>Jeudi 20 octobre. Je suis confortablement installée dans le lobby de l’Alhambra entrain d’attendre Fredrika Stahl avec qui j’ai rendez-vous pour prendre le thé. Mon téléphone sonne. Au bout du fil, une voix m’annonce que je suis la gagnante du concours Coldplay et que je m’envolerai donc à Madrid, la semaine suivante, pour assister à leur concert. Je crois tout d’abord à une mauvaise blague, puis réalise que non. Fredrika Stahl arrive et j’entame mon interview avec la tête déjà un peu dans les nuages espagnoles. Le jour venu, iPod vissé sur les oreilles me donnant un aperçu de ce que j’écouterai le soir même, je m’envole vers Madrid. Là où ma petite vie prendra un peu les airs de paradis pendant deux jours et un concert que je n’oublierai pas de si tôt. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=1G4isv_Fylg" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Après un petit tour dans la ville, je me dirige vers la &lt;i&gt;Plaza de Toros de Las Ventas&lt;/i&gt;. &lt;strong&gt;Coldplay&lt;/strong&gt; a décidé de nous présenter « &lt;strong&gt;Mylo Xyloto&lt;/strong&gt; » dans la plus &lt;strong&gt;grande arène d’Espagne&lt;/strong&gt;. Exit les toréadors et la course aux taureaux, place à la musique et, surtout, au spectacle. Le groupe anglais ne fait pas les choses à moitié. Feux d’artifices, bracelets lumineux distribués, confettis, mouchoirs blancs et ballons volant. La panoplie totale d’un show qui vous en met pleins la vue est offerte au publique. On pourrait même croire que le groupe tente de « cacher » ses faiblesses derrières ces artifices. Mais, contrairement à certains, Coldplay laisse aussi une place à la musique et nous présente leur dernier album avec l’attention musicale la plus dévoué qu’un groupe de rock peut vous donner. Le tout saupoudré de leur plus grands hits. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=gVN5Igemce8" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Mais cet album alors, comment est-il ? Me demanderez-vous. Cet album provoque un ressenti mitigé. D’un côté on aime, de l’autre on ne peut s’empêcher de penser que Coldplay peut faire mieux et que certains artifices électro sont parfois trop présents. On aime le concept de l’album, une histoire d’amour entre Mylo et Xyloto. On aime l’atmosphère colorée et les lignes de piano de Chris Martin. On aime le rythme, les balades, l’intimité du groupe qui se devine entre les lignes de cet album aux dimensions parfois démesurées. Là est d’ailleurs le mystère de cet album. Avec « &lt;strong&gt;Mylo Xyloto&lt;/strong&gt; », Coldplay à réussi à composer un album qui, même avec ses couleurs rythmées et pleines d’énergies, diffuse un sentiment d’intimité. Sur scène, le tout prend à la fois des allures de feux d’artifices musicale et de moment secret au coin d’un feu de cheminée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=ssWWNA3ahuM" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;L’album voyage jusqu’à mes oreilles, le publique reprend en cœur « &lt;strong&gt;Viva La Vida&lt;/strong&gt; », « &lt;strong&gt;The Scientist&lt;/strong&gt; », « &lt;strong&gt;In My Place&lt;/strong&gt; » ou encore « &lt;strong&gt;Yellow&lt;/strong&gt; », leur premier succès. Le publique danse sur les titre de « &lt;strong&gt;Mylo Xyloto&lt;/strong&gt; » et s’émeut sur « &lt;strong&gt;Fix You&lt;/strong&gt; » précédé d’une reprise de « &lt;strong&gt;Rehab&lt;/strong&gt; » d’Amy Winehouse. L’heure du final a sonné. Les premières notes de « &lt;strong&gt;Ever Teardrop Is A Waterfall&lt;/strong&gt; » raisonnent dans l’arène, tout en douceur. Puis, les feux d’artifices font leur retour, en parfaite synchronisation avec le tempo du morceau. Coldplay quitte l’arène et laisse le cœur et les étoiles de son public plein de couleurs. « &lt;strong&gt;Mylo Xyloto&lt;/strong&gt; » n’est peut-être pas le chef-d’œuvre de Coldplay, mais il séduira sûrement vos oreilles de mélomane, surtout si vous tentez le live.</description>
      <link>http://www.students.ch/fr/magazine/details/57066/Coldplay--Mylo-Xyloto--a-Madrid/trackrss</link>
      <pubDate>Sat, 29 Oct 2011 16:21:43 +0200</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Nneka – « Soul is heavy »</title>
      <guid isPermaLink="true">http://www.students.ch/fr/magazine/details/57061/Nneka---Soul-is-heavy-/trackrss</guid>
      <img>http://files.students.ch/thumbnails/590x332/a/2011/10/29/1316782432_nneka-soul-is-heavy-2011.jpg</img>
      <lead>A mi-chemin entre l’Europe et l’Afrique, Nneka fait son retour dans les bacs avec un troisième album entre rage, engagement, souffrance, espoir et bonheur. Un melting-pot d’émotion subtilement dosé.</lead>
      <description>A l’heure du retour en force des musiciens aux influences soul, reggae et hip-hop, je demande Nneka. Qui ?? &lt;strong&gt;Nneka&lt;/strong&gt;, chanteuse germano-nigérienne qui, depuis 2003, se forge une carrière solide dans le monde de la musique. Ses arguments ? Une musique tantôt dur, tantôt attendrissante qui &lt;strong&gt;ne prend aucun thème avec des pincettes&lt;/strong&gt;. De l’amour à la rage, en passant par l’incompréhension et la dénonciation des travers vécus par l’Afrique, Nneka convainc par sa musique engagée sans être moralisatrice. Elle s’installe quelque part entre la soul, le hip-hop et le reggae sans jamais être trop compliqué ou trop simple. Après avoir accompagné &lt;strong&gt;Nas et Damian Marley&lt;/strong&gt; en tournée, Nneka nous livre son troisième et nouvel album « &lt;strong&gt;Soul Is Heavy&lt;/strong&gt; ».  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;L’album s’ouvre sur « &lt;strong&gt;Lucifer (no doubt)&lt;/strong&gt; », un titre au lourd beat reggae. Ici, Nneka met à nu celui qui a volé son âme pour qu’elle ne puisse plus s’aimer. Qui ? L’argent ? Le pouvoir ? Très certainement. Mais n’attendez pas un album uniquement baser sur la facette engagée de l’artiste, sur le groove popéisé de « &lt;strong&gt;Shining Star&lt;/strong&gt; » déclare sa reconnaissance et son amour à son étoile. Sur « &lt;strong&gt;VIP&lt;/strong&gt; », elle le crie haut et fort, nous sommes tous des Vagabond In Power, des vagabonds au pouvoir. On ne peut pas s’empêcher d’y entendre un écho du printemps arabe. Les connaisseurs de l’artiste l’auront compris, Nneka ne change pas de cap.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=n6qgHntcQjY" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Du côté musical, Nneka n’innove pas tellement par rapport à ses précédents opus. L’univers de sonorités africaines (« &lt;strong&gt;VIP&lt;/strong&gt; ») Les balades au relent de reggae mêlé à la pop nous exposant la capacité d’émouvoir l’auditeur de Nneka sont présentes. Sa voix puissante se confronte à la montée en force d’un titre qui n’a débuté qu’avec une guitare sur « &lt;strong&gt;Resltess&lt;/strong&gt; ». Les collaborations de l’album, « &lt;strong&gt;Still I Rise (feat. Wura Samba &amp; Mohammed)&lt;/strong&gt; », « &lt;strong&gt;Sleep (feat. Ms Dynamite)&lt;/strong&gt; » et « &lt;strong&gt;God Knows Why (feat. Black Thought)&lt;/strong&gt; », apporte la facette plus hip-hop (qu’il soit brute ou pas) à l’album. Les touches pop ne manquent elles non plus pas à l’appel, notamment sur « &lt;strong&gt;J&lt;/strong&gt; ». Malgré tout, quelques ingrédients d’une nature qu’on avait peut l’occasion de goûter sur les opus de l’artiste font leur apparence. Le zeste de soul présent sur « &lt;strong&gt;Valley&lt;/strong&gt; » et « &lt;strong&gt;Don't Even Think&lt;/strong&gt; » apportent une effluve du passé qui bercent l’âme du mélomane avec douceur. La présence de cordes (« &lt;strong&gt;Don't Even Think&lt;/strong&gt; » ou encore « &lt;strong&gt;Stay&lt;/strong&gt; ») et de sample de musique « classique » (« &lt;strong&gt;My Home&lt;/strong&gt; ») mêle douceur à la dureté de certaines ambiances de l’album. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=YsGk7I5AZBs" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Au final, Nneka ne change musicalement et thématiquement pas. Mais peu importe, « &lt;strong&gt;Soul is Heavy&lt;/strong&gt; » nous fait passer par tout les stades émotionnels possible. Il nous fait danser, pleurer, rire et réaliser que le monde ne change malheureusement que très peu.</description>
      <link>http://www.students.ch/fr/magazine/details/57061/Nneka---Soul-is-heavy-/trackrss</link>
      <pubDate>Sat, 29 Oct 2011 12:05:51 +0200</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Stress – « Renaissance II »</title>
      <guid isPermaLink="true">http://www.students.ch/fr/magazine/details/56423/Stress---Renaissance-II-/trackrss</guid>
      <img>http://files.students.ch/thumbnails/590x332/b/2011/10/10/55669bfc.jpg</img>
      <lead>Deux ans après son dernier album, Stress sort son cinquième album sobrement intitulé « Renaissance II ». Une simple suite au premier « volume » du même nom ? Pas si sûr...</lead>
      <description>Jeudi 6 octobre, &lt;strong&gt;Stress&lt;/strong&gt; s’apprête à présenter son nouvel album en avant-première aux Docks de Lausanne. Dès la première minute, Stress, son groupe et ses deux acolytes M.A.M et Karolyn, mettent tout le monde d’accord ; « &lt;strong&gt;Renaissance II&lt;/strong&gt; » s’annonce très bien. Pendant près d’une heure, l’emblème du rap suisse-romand a emporté le public des Docks dans un voyage festif.  C’est dire à quel point on avait hâte d’être le lendemain pour voir si le live était réellement révélateur de l’énergie des nouvelles créations de Stress.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;« &lt;strong&gt;Renaissance II&lt;/strong&gt; » s’ouvre sur le titre « &lt;strong&gt;Fuck Stress&lt;/strong&gt; ». On y retrouve un Andres Andrekson – son nom à la ville – parlant à cœur ouvert sur Stress. Son ras-le-bol et son insécurité sont distillés au rythme de l’évolution de la puissance du morceau, pour atteindre son apogée au refrain. Tout le monde crie « Fuck Stress ». Une réelle envie de tout lâcher, de tout casser ? Pas si sûr. A la lumière de la suite de l’album, Stress semble utiliser ce morceau pour tourner la page sur certains aspects de ce personnage qu’il ne métriserait pas toujours. La renaissance est en marche. Stress livre son changement tout au long des 15 autres morceaux de l’album. Le lausannois semble désormais partagé entre ses démons intérieurs et son envie de profiter de la vie. Voilà les deux facettes de « &lt;strong&gt;Renaissance II&lt;/strong&gt; » : l’état d’âme de Stress et Stress le fêtard. Pour les connaisseurs de l’artiste, on dira même que Billy Bear s’allie aux sentiments de Stress.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Billy s’éclate. Billy s’embarque dans une soirée qui s’annonce déjà mythique sur, « &lt;strong&gt;Au Poste&lt;/strong&gt; ». Il crée sa propre boisson dans « &lt;strong&gt;Animal Juice&lt;/strong&gt; » et compte sa vie de rêve dans « &lt;strong&gt;Animal Life&lt;/strong&gt; ». Au détour d’un épisode aux rythmiques brésiliennes, il fait un voyage dans le temps pour atterrir dans les années 80 avec « &lt;strong&gt;Drama Queen&lt;/strong&gt; ». Bear n’oublie pas ses racines hip-hop et voyage dans ses contrées dotées des beats les plus lourds sur « &lt;strong&gt;Primitif&lt;/strong&gt; » ou encore sur « &lt;strong&gt;Baby Please&lt;/strong&gt; ».  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=s7a_iQDx9GI" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;D’un autre côté, Stress s’ouvre sur des titres discrètement parsemés au beau milieu de la fête. Ses peines et ses doutes apportent une touche sincère à l’album. Sur « &lt;strong&gt;Elle&lt;/strong&gt; », c’est la douleur provoquée par son hernie discale. « &lt;strong&gt;A mes côtés&lt;/strong&gt; » récite les difficultés des relations à distance. La voix de &lt;strong&gt;Karolyn&lt;/strong&gt; apporte douceur au côté émotif de l’album. Elle tempère le « &lt;strong&gt;Sature&lt;/strong&gt; » aux relents rock. Puis, le moment du titre le plus prenant de « &lt;strong&gt;Rennaissance II&lt;/strong&gt; ». Karolyn s’adresse à la douleur et Stress ... Elle crie haut et fort : libre. Voilà où est arrivé Stress, à la liberté. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=6NjGJHCa3X0" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;« &lt;strong&gt;Renaissance II&lt;/strong&gt; » ne doit donc pas être lu comme un « volume 2 » mais plus comme une renaissance différente. Celle de l’artiste qui se détache des détracteurs, des obstacles, des aprioris. Il n’oublie pas de remercier son public (« &lt;strong&gt;Comment stopper ?&lt;/strong&gt; »). Même si le sujet ne figure pas dans les textes, la pochette de l’album nous rappel que Stress reste, malgré tout, préoccupée par la politique suisse. Il veut une Suisse qui se bat et multiculturelle. Musicalement parlant, il ne s’aventure pas dans l’originalité et nous offre parfois des morceaux aux couleurs trop connues. Mais peu importe ce côté « grand public », sa renaissance, Stress l’a cachée dans le texte et les ambiances.</description>
      <link>http://www.students.ch/fr/magazine/details/56423/Stress---Renaissance-II-/trackrss</link>
      <pubDate>Mon, 10 Oct 2011 17:54:33 +0200</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>SuperHeavy</title>
      <guid isPermaLink="true">http://www.students.ch/fr/magazine/details/56154/SuperHeavy/trackrss</guid>
      <img>http://files.students.ch/thumbnails/590x332/a/2011/10/02/superheavy.jpg</img>
      <lead>Mick Jagger est de retour sur le devant de la scène. Avec les Rolling Stones ? Que nenni !  C’est avec un groupe aux saveurs détonantes qu’il nous offre un nouvel album.</lead>
      <description>SuperHeavy est le nom de cet auto-proclamé « super groupe ». Concrétisant une idée de l’ancien musicien des Eurythmics, &lt;strong&gt;Dave Stewart&lt;/strong&gt;, cette formation réunit les douceurs musicales les plus diverses. Un peu de rock, avec l’incontournable &lt;strong&gt;Mick Jagger&lt;/strong&gt;, la soul d’autre fois, avec la puissante voix de &lt;strong&gt;Joss Stone&lt;/strong&gt;, des sonorités indiennes, avec le compositeurs de film &lt;strong&gt;Allah Rakha Rahman&lt;/strong&gt; et &lt;i&gt;last but not least&lt;/i&gt;, une touche de reggae avec &lt;strong&gt;Damian Marley&lt;/strong&gt;, le fils du célèbre Bob Marley. A première vue, ce melting-pot musical laisse septique. Serait-ce possible de tirer un bon équilibre de ces ingrédients si différents et ayant chacun un caractère bien marqué ? &lt;strong&gt;SuperHeavy&lt;/strong&gt; a accepté le challenge. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le voyage s’ouvre avec le titre éponyme de l’album et du groupe ; « &lt;strong&gt;SuperHeavy&lt;/strong&gt; ». Tout en douceur, les premières mesures nous charment pour nous attirer subtilement dans un univers qui s’affirme petit à petit. Le moment est décisif ; on accroche et on se laisse emporter ou on rate notre tour. &lt;strong&gt;Damian Marley&lt;/strong&gt; prend la parole et le décollage prend fin. On se retrouve ainsi définitivement embarqué dans la machine « &lt;strong&gt;SuperHeavy&lt;/strong&gt; ». Un discret rythme reggae balance les vocalises aux teintes indiennes. Le son est lourd et vous prend aux tripes. Le paysage évolue intelligemment. Le groupe aurait pu faire l’erreur de changer d’horizon d’un titre à l’autre mais il a, au contraire, décidé d’ajouter des épices au fur et à mesure que d’autres disparaissaient. Ainsi, « &lt;strong&gt;Unbelievable&lt;/strong&gt; » nous emporte délicatement, sans même qu’on s’en rende compte, vers un « &lt;strong&gt;Miracle Worker&lt;/strong&gt; » très reggae.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=MTF7T1Nw5OU" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Après cette escale reggae, plus de subtilité, les ambiances changent sans plus nous prendre avec des pincettes. « &lt;strong&gt;Energy&lt;/strong&gt; » nous emporte vers une ambiance rock pour qu’ensuite « &lt;strong&gt;Satyameva&lt;/strong&gt; » nous surprenne avec son début reggae-oriental avant de se transformer en musique de film. Pfiou, on a de la peine à suivre, mais le sentiment procuré est étonnamment plaisant. Le moment de se reposer un peu est arrivé. Un guitare, quelques notes de piano, la voix de &lt;strong&gt;Mick Jagger&lt;/strong&gt; dans sa forme la plus classique et voilà que « &lt;strong&gt;Never Gonna Change&lt;/strong&gt; » vous emporte et vous envoute avec la légère touche jazzy qui apparaît à la fin du morceau. Deux titres (« &lt;strong&gt;Beautiful People&lt;/strong&gt; » et « &lt;strong&gt;Rock Me Gently &lt;/strong&gt; » suivent cette balade qui, à eux trois, résument à merveille l’album et constituent les plus beaux morceaux de ce dernier.   &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Alors, SuperHeavy ou super nul ? N’allons pas à l’extrême, l’album est bon. Les mauvaises langues le réduiront à l’unique crise cardiaque que pourraient avoir les fans de Mick Jagger en l’écoutant hors des Stones. Mais n’oublions pas qu’un super-groupe est bien plus que la prolongation de la tête d’affiche du menu. Exploration musicale, dérapage amusant, bref un bon moment à passer.</description>
      <link>http://www.students.ch/fr/magazine/details/56154/SuperHeavy/trackrss</link>
      <pubDate>Sun, 02 Oct 2011 22:41:56 +0200</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Joss Stone - « LP1 »</title>
      <guid isPermaLink="true">http://www.students.ch/fr/magazine/details/55245/Joss-Stone--LP1-/trackrss</guid>
      <img>http://files.students.ch/thumbnails/590x332/b/2011/09/04/jstone-lp1.jpg</img>
      <lead>Joss Stone, l’une des plus belles voix féminines de la soul anglaise est de retour avec un cinquième album, « LP1 ». Partons en voyage avec la baba-cool à la puissance vocale qui vous prend aux tripes.</lead>
      <description>Quand on entend la voix de Joss Stone et la qualité de sa musique, on oublie parfois qu’elle a fait ses débuts lors d’un télé-crochet anglais (le programme « Star for a night » de la BBC Television). Ceci certainement parce que cette émission n’a été qu’une étape sur le chemin de sa carrière. C’est à un concert de charité qu’elle a été repérée et qu’on lui a demandé de passer une audition pour le label &lt;strong&gt;S-Curve Records&lt;/strong&gt;. Peu après sortait son premier album, « &lt;strong&gt;The Soul Sessions&lt;/strong&gt; ». Un album de reprises de classiques soul qui lui ont offert le respect de la profession et l’admiration du publique. C’était en 2003. En cet été 2011, 8 ans après son premier essai, Joss Stone est de retour. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Jusqu’à son troisième album, « &lt;strong&gt;Introducting Joss Stone&lt;/strong&gt; » (produit notamment par &lt;a href="http://www.students.ch/fr/magazine/tv/741" target="_blank"&gt;Raphael Saadiq&lt;/a&gt;), l’anglaise nous avait habitué à des opus purement soul. On ne vous parle pas ici de la neo-soul ou d’une pop aux teintes de soul. Non, Joss Stone avait choisi le chemin d’une soul à l’état de nature. Dans cet exercice, celle qui a collaboré avec les plus grands de la musique noire américaine, excelle. Mais, depuis son quatrième album, Joss a décidé de mettre quelques virages sur son parcours. Avec « &lt;strong&gt;Colour Me Free&lt;/strong&gt; », elle a ajouté des touches de pop à sa soul. En 2011, avec « &lt;strong&gt;LP1&lt;/strong&gt; », c’est encore un autre virage qu’elle prend.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=bAQQvkrl9Io" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Un petit tour sur le site web officiel de Joss Stone nous apprend que c’est lors d’un voyage spontané avec un de ses amis qu’à débuté l’écriture de ce cinquième album. Et « &lt;strong&gt;LP1&lt;/strong&gt; » reflète bien ceci puisqu’il a un côté idéal pour les roadtrip : des titres posés pour les trajets nocturnes, des refrains que l’on a envie de chanter en cœur en se réjouissant d’arriver à destination. L’album s’ouvre d’ailleurs sur un titre qui allie ces deux aspects. « &lt;strong&gt;Newborn&lt;/strong&gt; », balades aux accents rock, vous emporte dans un voyage qui débute en douceur avant d’accélérer la cadence à l’arrivée sur l’autoroute. Puis, « Karma », nous rappel le premier amour de Joss ; la soul. Le morceau vous rappellera un peu Stevie Wonder qui aurait tenté l’aventure rock. Quelques titres plus loin, on retrouve le coup de cœur de l’album : « &lt;strong&gt;Drive All Night&lt;/strong&gt; ». Titre simple et sans artifices inutiles, maniement vocal sobre et sophistiqué à la fois. En bref, le morceau, par son style pop/rock, est le plus loin de l’univers de Joss Stone mais certainement celui qui vous touchera le plus dans le voyage « &lt;strong&gt;LP1&lt;/strong&gt; ». Loin d’être parfait, cet album détient quelques erreurs de parcours. Deux titres n’apportent pas grand chose au caractère de l’album : « &lt;strong&gt;Boat Yard&lt;/strong&gt; » et « &lt;strong&gt;Cry Myself To Sleep&lt;/strong&gt; ».  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=x4q87Kcr5Ds" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Avec « &lt;strong&gt;LP1&lt;/strong&gt; », Joss Stone affirme un peu plus son envie de fait autre chose que de la soul. Néanmoins, et comme le montrent certains titres de ce cinquième album (dont, par exemple, « &lt;strong&gt;Somehow&lt;/strong&gt; » et « &lt;strong&gt;Don't Start Lying To Me Now&lt;/strong&gt; »), elle n’abandonne pas son style de prédilection. « &lt;strong&gt;LP1&lt;/strong&gt; » est donc pour elle l’occasion de réaffirmer sa présence et son ouvreture d’esprit musical. A la rentrée, elle participera à la sortie d’un des albums qui promet être le plus prometteur de 2011, celui du groupe &lt;strong&gt;Super Heavy&lt;/strong&gt;. On n’en dira rien pour le moment, mais c’est avec leur premier single qu’on vous quitte.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=MTF7T1Nw5OU" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;</description>
      <link>http://www.students.ch/fr/magazine/details/55245/Joss-Stone--LP1-/trackrss</link>
      <pubDate>Sun, 04 Sep 2011 14:33:12 +0200</pubDate>
    </item>
  </channel>
</rss>

