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    <title>Students.ch - Magazine - Les derniers articles de la catégorie Culture</title>
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    <lastBuildDate>Wed, 22 May 2013 12:31:44 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Bye Bye Funky Claude</title>
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      <lead>Jeudi 10 janvier 2013, 23h. Les réseaux sociaux s'affolent et l'annonce devient officielle ; Claude Nobs, fondateur du Montreux Jazz Festival n'est plus de ce monde.</lead>
      <description>Impossible de commencer ces quelques lignes sans te remercier, &lt;strong&gt;Claude Nobs&lt;/strong&gt;. Merci pour ta passion et ton amour pour la musique. Merci pour ta détermination à réaliser tes rêves. &lt;strong&gt;Rêves qui ont pris la forme d’un des plus beaux festivals au monde&lt;/strong&gt;. Les superlatifs ne sont pas là parce que la coutume le veut. Ils sont là pour témoigner la vérité de la grandeur de l’œuvre de cet homme que tu es et qui n’acceptait pas le refus comme réponse. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=mDXL5jqRwyg" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;En &lt;strong&gt;1967&lt;/strong&gt;, tu créés la première édition du &lt;strong&gt;Montreux Jazz Festival&lt;/strong&gt; et marque le début d’une belle et longue aventure. Le festival apportera pentatoniques, « blue note » et swing au public en la personne des plus grands du jazz : &lt;strong&gt;Ella Fitzgerald, Miles Davis, Nina Simone, Ray Charles&lt;/strong&gt; ou encore &lt;strong&gt;Herbie Hancock&lt;/strong&gt;, pour n’en citer que quelques-uns. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=uu_8l7-xcFY" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le jazz est la racine des mélodies qui envoûte nos oreilles aujourd’hui, et le festival illustre ceci en ouvrant ses portes au rock, au rhythm’n’blues, à la soul, à la pop et au hiphop. Peu importe le style, les plus grands ont frôlé les planches du Montreux Jazz : &lt;strong&gt;Bob Dylan, Van Morrison, James Brown, Marvin Gaye, Ben Harper, Eric Clapton, Santana, George Benson, Erykah Badu, Lauryn Hill, Alicia Keys, Run DMC, J Dilla, Janelle Monae&lt;/strong&gt; ou encore &lt;strong&gt;Prince&lt;/strong&gt;, pour n’en citer que quelques uns. Il t’a fallut de l’audace et quelques cadeaux bien suisses pour en convaincre certains. Une chose est certaine, une fois présent, &lt;strong&gt;les artistes ne voulaient plus partir de ce petit paradis que tu as créé&lt;/strong&gt;. Et, la majorité répondait présent à tes invitations.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=sLvDU9vXjzY" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Pendant maintenant près un demi-siècle, le festival a été témoin des plus beaux moments musicaux. &lt;strong&gt;Montreux a un petit air de magie.&lt;/strong&gt; L’atmosphère qui y règne pousse à la création, et les jams sessions qui y ont lieu sont d’autant plus surprenante. Les anonymes (dont je fais partis) ont ainsi pu avoir la chance de jamer avec les musiciens de Janelle Monae pendant que &lt;strong&gt;Quincy Jones&lt;/strong&gt; nous écoutait, assis confortablement dans un fauteuil près de la scène. Ils ont pu être surpris en milieu de nuit et voir débarquer un certain &lt;strong&gt;Prince prêt à jamer&lt;/strong&gt;. La musique t’emportait parfois sur scène où tu venais danser et jouer de l’harmonica. A Montreux, même la tragédie provoque le miracle de la création. C’est ainsi qu’en 1971, l’incendie du Casino pendant le concert de Frank Zappa inspira à &lt;strong&gt;Deep Purple&lt;/strong&gt; l’un des plus grands classiques de l’histoire du rock, « &lt;strong&gt;Smoke on the water&lt;/strong&gt; ».  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=arpZ3fCwDEw" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;On se souviendra de toi comme l’homme qui a créé l’un des plus grands évènements de l’histoire de la musique et, surtout, comme quelqu’un de simple, disponible et n'hésitant pas à donner sa chance aux musiciens suisses, comme &lt;a href="http://bastianbaker.com/" target="_blank"&gt;Bastian Baker&lt;/a&gt;.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=FVPeJEZrLYA" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Les deux semaines que Students.ch passe au Montreux Jazz chaque année depuis maintenant trois ans sont l’un des plus &lt;strong&gt;beaux rendez-vous musical de la saison&lt;/strong&gt;. L’accueil y est chaleureux et les concerts à couvrir sont toujours emprunts &lt;strong&gt;d’une magie qui pousse la plume à dessiner les mots avec une facilité féérique&lt;/strong&gt;.   &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=mH5ZE3N8cxU" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;C’est le sourire nostalgique aux lèvres qu’on t’adresse ces quelques lignes d’au revoir. Tu as rejoins tes amis de la black music en sérénité, et il ne fait aucun doute que tu es déjà entrain d’organiser les plus belles jam session quelques part dans les cieux. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;RIP Claude Nobs (1936-2013)</description>
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      <pubDate>Sat, 12 Jan 2013 10:32:09 +0100</pubDate>
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      <title>Animal Collective aux Docks</title>
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      <lead>Groupe légendaire ayant changé le visage de la musique du début de ce millénaire pour certains, bande d’illuminés ayant consommé trop de substances illicites pour d’autres, Animal Collective est un véritable OVNI dans le paysage musical contemporain. Ils seront aux Docks pour vous le 21 novembre!</lead>
      <description>Groupe légendaire ayant changé le visage de la musique du début de ce millénaire pour certains, bande d’illuminés ayant consommé trop de substances illicites pour d’autres, Animal Collective est un véritable OVNI dans le paysage musical contemporain.Le parcours atypique des quatre amis originaires de Baltimore a de quoi faire rêver. Depuis 1999, ils développent leur musique unique en tout genre autour de l’expérimentation, repoussant à chaque sortie d’album les frontières de leurs travaux précédents, jusqu’en 2009 où ils reçoivent le prix du meilleur album de l’année de la part de nombreuses entités musicales.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Depuis ce succès, ils ont enchainé des projets divers allant de la mise en place d’une exposition au Musée Guggenheim de New York à la création d’une ligne de chaussures, laissant en haleine leurs fans quant à la future direction de leur musique.C’est dans ce contexte qu’ils reviennent en 2012 avec un nouveau son plus agité qui parait parfois hésitant, ce qui n’était pas coutume.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le côté contemplatif, presque religieux, de leurs anciens albums, la poésie, qui au milieu d’une douce mélodie s’exprimait parfois à travers un cri venant des entrailles du chanteur Avey Tare, s’estompent pour laisser place à des sons semblant surgir d’un dessin animé dopé à la Ritaline et des textes plus compliqués traduisant une remise en question.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Que vous soyez un féru d’Animal Colletive ou au contraire que vous n’ayez jamais entendu parler d’eux, venez vous plonger dans leur univers et vous laisser surprendre par un groupe qui ne laissera personne indifférent le 21 novembre aux Docks de Lausanne.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Iacopo Guscetti &amp; Albéric Gros</description>
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      <pubDate>Thu, 15 Nov 2012 23:30:30 +0100</pubDate>
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      <title>Swiss Comedy Club: Open Stage</title>
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      <lead>C'est un lundi, vous êtes frustrés de ne pas avoir sorti votre nez de chez vous ce weekend parce que vous aviez un devoir à rendre lundi matin. Mais ce soir vous avez du temps ! Que faire pour se divertir quand on est fauché?</lead>
      <description>C'est un lundi, vous êtes frustrés de ne pas avoir sorti votre nez de chez vous ce weekend parce que vous aviez un devoir à rendre lundi matin. Mais ce soir vous avez du temps ! Que faire pour se divertir quand on est fauché?Oh Mazette, c'est le premier lundi du mois, il y a donc L'Open Stage du&lt;strong&gt; Swiss Comedy Club&lt;/strong&gt; ce soir, tout près de la maison puisque c'est au Bleu (Lézard)! &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;img alt="" title="" src="http://files.students.ch/uploads/b/2012/10/10/_vog3397.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;En effet, tout les premiers lundi du mois, le réputé &lt;strong&gt;Swiss Comedy Club&lt;/strong&gt; vous présente ses petits nouveaux. Qu'on se le dise, quand on entend «  des jeunes humoristes » on s'inquiète un peu de devoir regarder l'horloge tourner. C'est oublier que la jeunesse est elle aussi très talentueuse. Les plus novices ont parfois un peu de mal a cacher leur nervosité sur scène et a trouver leur propre style. Mais leur texte toujours a l'essai recèle bien souvent de petites pépites de la langue de molière, mais surtout de la langue romande (pardonnez la nom différenciation du dialecte de chaque canton voir de chaque bourgade romande). Par ailleurs, les plus confirmés sont sans aucun doute capable de vous faire tordre de rire. L'édition du 1er octobre fut de qualité ainsi que d'une grande diversité humoristique. Il devrait en être au moins de même pour celles à venir !&lt;/p&gt;&lt;p&gt; Les humoristes qui nous ont le plus marqué sont les suivants :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Malvin &amp; Renaud :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Seul duo de la soirée, les rôles qu'ils se donnent sont choisis à merveille, la cascade de blagues est saisissante, et leur interprétation est remarquable. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=iyG_NkW2O8I" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt; Danteve :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ce petit un indien perdu en suisse vous offre comme final un recueil de chanson mimées complètement explosif. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=kghYWQzxFWo" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sélénien : &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; Slammeur avant d'avant d'être humoriste, il manipule le langage d'un vif cynisme contrastant avec un calme apparent. Ne vous fiez pas a son air gentil, écoutez plutôt ce qu'il dit !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=IQBDOrd8Gro&amp;feature=relmfu" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Faradj Vaziri : &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; L'intégration du point de vue des indigènes, on le fait tout les jours. Mais l'intégration vue par l'intégré, c'est moins courant. Sa maîtrise des accents suisses vous aidera forcément a vous retrouver dans ses paroles.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=zbpF4xQynCo" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La soirée fut animée par le très doué &lt;strong&gt;Edem Labah &lt;/strong&gt;qui permettait de rire tout en faisant des transitions de qualité entre deux artistes. Le tout s'est terminé par la venue d'un invité surprise et non des moindres,&lt;strong&gt; Bun Hay Mean&lt;/strong&gt; (il a fallu écrire son nom a plusieurs reprises pour le faire sans fautes). Ayant été au &lt;strong&gt;Jamel Comedy club&lt;/strong&gt;, son naturel et sa capacité a improviser a permis de clôturer dignement cette excellente soirée. Les événements &lt;strong&gt;Swiss Comedy Club: Open Stage&lt;/strong&gt;  ont de nombreuses dates, et pas seulement au &lt;strong&gt;Bleu Lézard&lt;/strong&gt;. C'est sans oublier que si vous êtes vous même un comédien en herbe et que vous souhaitez vous mettre au Stand-up, vous pouvez tenter votre chance et pourquoi pas un jour intégrer la vraie équipe du &lt;strong&gt;Swiss Comedy Club&lt;/strong&gt;  fondé et produit par &lt;strong&gt;Ivan Madonia&lt;/strong&gt;. Vous aurez toutes les informations nécessaire sur leur très beau site :&lt;a href="http://www.swisscomedyclub.ch" target="_blank"&gt; www.swisscomedyclub.ch   &lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;crédit photo: Pierre Vogel</description>
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      <pubDate>Tue, 09 Oct 2012 00:17:05 +0200</pubDate>
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      <title>Jason Bourne: L'héritage</title>
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      <lead>Rude est la tache de continuer une trilogie rondement menée par Matt Damon et Paul Greengrass car rares sont les blockbusters au scénario et à la mise en scène de qualité.</lead>
      <description>Rude est la tache de continuer une trilogie rondement menée par &lt;strong&gt;Matt Damon&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Paul Greengrass&lt;/strong&gt; car rares sont les blockbusters au scénario et à la mise en scène de qualité. Bien entendu, tout producteur censé chercherait à faire une suite. Le duo gagnant ( Damon/ Greengrass) n'a pas souhaité prolonger l'aventure. C'est donc &lt;strong&gt;Tony Gilroy&lt;/strong&gt; le scénariste des opus précédents qui est passé derrière la caméra. La nouveau super combattant n'est plus Jason Bourne, mais Aaron Cross incarné par le remarquable &lt;strong&gt;Jeremy Renner&lt;/strong&gt; connu pour ses rôles dans l'excellent &lt;strong&gt;Démineur&lt;/strong&gt; et le piètre &lt;strong&gt;Mission : Impossible - Protocole fantôme&lt;/strong&gt;. Il est un cobaye d'un programme similaire à celui de Jason Bourne. On retrouve l'énergie et l'ingéniosité des épisodes précédents, et l'on regrette parfois la longueur de certaines scènes de poursuites ainsi que le manque de scène de contact ( combat rapproché) .Si nouvel opus il y a, nouvel opus nous irons voir!</description>
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      <pubDate>Mon, 17 Sep 2012 21:19:29 +0200</pubDate>
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      <title>Trombone Shorty retourne le Miles Davis Hall @ MJF</title>
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      <lead>Lundi 9 juillet. Alors que la foule était venu voir le showman Pitbull et Hugh Laurie, l’acteur reconverti en bluesman, la révélation de la soirée ne se cachait pas du côté des têtes d’affiches ! Retour sur l’un des meilleurs concerts du Montreux Jazz Festival.</lead>
      <description>Il y a des soirs comme ça où la programmation d’un festival ne fait pas plus vibrer que cela. On se dit « ouais cool, ça plaira certainement aux fans et fêtards ». A l’annonce de la soirée du Stravinski, qui a accueillit &lt;strong&gt;Labrinth&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Pitbull&lt;/strong&gt;, on s’est dit qu’on s’embêterait certainement. On l’avoue, &lt;strong&gt;Labrinth&lt;/strong&gt; était inconnu de nos oreilles. Le jugement c’était donc surtout porté sur l’homme au nom de chien. On a donc été agréablement surprit en découvrant les images de Labrinth, qui offert une jolie performance grâce à son R&amp;B emprunt de dubstep et de pop. Aux alentours de 9h30, Students.ch s’est octroyé une petite balade dans les bâtiments du festival. Pitbull faisait son show dans l’Auditorium et, franchement, on n’avait aucune envie d’aller y prêter une oreille. C’est alors que les premières secousses se sont faites ressentir. Le sol sous nos pieds vibrait. Que dis-je, il tremblait ! Il tremblait si fort qu’on a bien cru que la Riviera vaudoise était atteinte d’une colère de la nature. Que nenni ! C’est le showman Pitbull qui, grâce à son répertoire de tubes et reprises en tout genre (il a quand-même osé reprendre &lt;strong&gt;Nirvana&lt;/strong&gt;), a fait sauter le public de l’Auditorium Stravinski tellement haut que le bâtiment a faillit s’écrouler. Tout le monde est d’accord pour dire que Pitbull n’est pas un excellent musicien mais un réel showman !  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img alt="" title="" src="http://files.students.ch/uploads/a/2012/07/10/hd_hughlaurie_234336_09_07_2012_7.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;A quelques mètres de là, le Miles Davis Hall a accueillit une soirée construite autour du blues et d’un jazz emprunt de funk et d’effluves de rock. En première partie de soirée, les curiosités ont été attisées par un personnage adoré de tous. &lt;strong&gt;Hugh Laurie&lt;/strong&gt; est venu présenter « Let Them Talk » (constitué de reprises blues) son premier opus. Révélé au grand public par son rôle de Gregory House dans la célèbre série américaine Dr. House, il a été l’artiste que tout le monde attendait en ce lundi montreusiens. On redoutait le flop, l’effet de l’acteur qui veut se reconvertir en musiciens. Au final, Hugh Laurie n’a pas servit un blues pointu et très recherché. Celui qui incarne le rôle d’un docteur aux connaissances de génie et impitoyable face aux erreurs de ses pairs, il a choisit la voix de la facilité sur scène. Et c’est peut-être de là que vient son succès. Là où les génies du blues s’envolent dans des voyages complexes, Hugh Laurie prend le chemin des reprises de standard et reste ainsi accessible à l’auditeur labda. Peu importe, le blues est bon et Hugh Laurie talentueux.   &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img alt="" title="" src="http://files.students.ch/uploads/b/2012/07/10/hd_-_13106_10_07_2012_1.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Malgré les tremblements de terre, la curiosité et la présence de Dr. House, c’est le trompettiste et joueur de trombone originaire de la Nouvelle Orléans, &lt;strong&gt;Trombone Shorty &amp; Orleans Avenue&lt;/strong&gt; qui ont réellement fait vibrer le 46ème Montreux Jazz Festival et ont offert un des meilleures concerts du festival. Grâce à un répertoire jazz aux très fortes influences funk, rock et hip-hop, Trombone a créé l’émeute musicale au sein du Miles Davis Hall. Au milieu de son set, Shorty exprime son envie de faire la fête et de voir disparaître les chaises de devant la chaise. Une atmosphère digne des concerts de rock les plus fous s’est alors installée au Miles. Le public chantait, hurlait et dansait comme si personne ne l’observait. Sur scène, les musiciens offrent les plus belles constructions harmoniques. Le guitariste se laisse aller aux solos les plus fous. Shorty, au trombone, tient les notes tellement longtemps que le public craint qu’il ne s’effondre.  A l’heure du premier rappel,  les musiciens s’échangent les instruments. Une facilité de jeu les incarne et emporte le public vers un délire musical absolu. Trombone Shorty, par de discrets signes, dirige son groupe. La complicité qui règne entre eux leur permet les improvisations les plus folles. Après un peu moins de trois heures de show, trois rappels et une escapade dans la foule, Trombone Shorty &amp; Orelans Avenue terminent leur concert et laissent le public partir, le cœur et les oreilles encore dans les nuages. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Et en bonus, Students.ch vous a déniché un extrait du live de Trombone Shorty au Montreux Jazz Festival 2011. &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=ngB5GaavEdU" target="_blank"&gt;C'est par ici pour les 46 minutes de pure bonheur&lt;/a&gt; ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img alt="" title="" src="http://files.students.ch/uploads/b/2012/07/10/hd_tromboneshorty_33414_10_07_2012_2.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;</description>
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      <pubDate>Tue, 10 Jul 2012 19:21:29 +0200</pubDate>
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      <title>Alabama Shakes met le feu à Montreux !</title>
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      <img>http://files.students.ch/thumbnails/590x332/a/2012/07/04/hd_alabamashakesaumontreuxjazzfestival_211501_02_07_2012_2.jpg</img>
      <lead>C’est sous un temps morose que le 46ème Montreux Jazz Festival a entamé sa première semaine. Alors que l’atmosphère était froide à l’extérieur, l’Auditorium Stravinski a donné sa première claque musicale et sa première vague de nostalgie de l’édition à Students.ch</lead>
      <description>Lundi soir, l’Auditorium Stravinski était majoritairement remplis par des fans de l’américano-canadienne, &lt;strong&gt;Alanis Morissette&lt;/strong&gt;. En deuxième partie de soirée, elle a offert une belle performance devant un publique conquit qui n’a pas hésité à reprendre en cœur les couplets de son célèbre « &lt;strong&gt;Ironic&lt;/strong&gt; ». La chanteuse, quant à elle, avait besoin d’un prompteur pour se souvenir des paroles. Le Montreux Jazz a accueillit une Alanis en forme, bougeant d’un bout à l’autre de la scène telle une puce et apportant avec elle ses plus belles mimiques et envolées vocales. Vous l’aurez compris, Alanis Morissette a offert une performance dans les normes, sans grande surprise mais néanmoins agréable.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=HROsjjP390s" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Malgré tout ceci, la performance qui a donné une claque à Students.ch n’est pas celle d’Alanis Morissette mais celle du groupe américain &lt;strong&gt;Alabama Shakes&lt;/strong&gt;. Une musique sortie tout droit de la vieille école du rock’n’roll avec des influences soul et blues. Une musique qui vous attrape par les tripes et vous emporte vers une époque où les artistes étaient mis en avant pour leur talent et non pas grâce à l’image marketing que leur major leur construisait. Le plus bluffant dans ce groupe, c’est la voix de leur chanteuse, Brittany Howard. Un timbre rocailleux. Des notes poussées constamment en puissance, atteignant souvent la fêlure sans pourtant jamais atteindre la fracture. Une voix qui fait du bien à l’âme et qui – on ose le dire – rappel Janis Joplin. Mais que serait-ce une voix sans osmose totale avec son groupe ? Rien. Et là est l’un des avantages d’Alabama Shakes. Une musique passionnée oscillant entre vieux rock’n’roll aux touches contemporaines et balades bluesy faisant communion avec le charisme et la voix de Brittany Howards.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=eNa5wYXonbQ" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Au final, vous l’aurez compris, Students.ch a commencé sa soirée avec Alabama Shakes et l’espoir qu’ils leur ont apporté. Alanis Morissette nous a offert un bon moment de nostalgie en revisitant tout ses plus grands hits. Plus tard dans la soirée, le festival était partagé entre l’excellent set hip-hop du DJ suisse &lt;strong&gt;Green Giant&lt;/strong&gt; et les jam session du **Funky Claude’s Lounge ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;</description>
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      <pubDate>Wed, 04 Jul 2012 17:06:48 +0200</pubDate>
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      <title>Tirage au sort: Rebelle</title>
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      <lead>"Rebelle", le nouveau film Disney-Pixar, sera dans les salles le 1er août. Des billets sont à gagner!</lead>
      <description>&lt;strong&gt;Rebelle&lt;/strong&gt; nous conte les exploits de &lt;strong&gt;Merida&lt;/strong&gt;, experte en tir à l'arc et fille impétueuse du roi &lt;strong&gt;Fergus&lt;/strong&gt; et de la reine &lt;strong&gt;Elinor&lt;/strong&gt;. Bien décidée à suivre son propre chemin dans la vie, &lt;strong&gt;Merida&lt;/strong&gt; défie une tradition millénaire sacrée aux yeux de trois seigneurs hauts en couleur: l'impressionnant &lt;strong&gt;Lord MacGuffin&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Lord Macintosh&lt;/strong&gt;, désagréable au plus haut point et l'irascible &lt;strong&gt;Lord Dingwall&lt;/strong&gt;. &lt;br /&gt;Sans l'avoir voulu, &lt;strong&gt;Merida&lt;/strong&gt; va déchaîner le chaos dans le royaume, et lorsqu'elle se tourne vers une vieille femme excentrique réputée pour sa sagesse pour trouver de l'aide, elle va voir se réaliser un vœu bien malheureux. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;img alt="" title="" src="http://files.students.ch/uploads/b/2012/06/25/merida_verlosung_ss.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour le lancement en salle le &lt;strong&gt;1er août&lt;/strong&gt; des billets de cinéma sont à gagner sour notre site. Les heureux gagnants du tirage au sort auront droit à &lt;strong&gt;deux entrées gratuites&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=SArMMKrU7Kk" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour toutes informations supplémentaires sur le film rendez-vous sur: &lt;strong&gt;&lt;a href="http://fr.disney.ch/rebelle" target="_blank"&gt;Disney&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;</description>
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      <pubDate>Sun, 01 Jul 2012 18:51:01 +0200</pubDate>
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      <title>Le Montreux Jazz Festival fête ses 46 ans !</title>
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      <lead>Jeudi 19 avril, la conférence de presse du 46ème Montreux Jazz Festival a eu lieu dans l’emblématique chalet de Claude Nobs, fondateur du festival. C’est donc dans un univers bercé par les souvenirs et anecdotes du festival qu’on nous présente le programme, les projets et nouveautés du Montreux Jazz</lead>
      <description>En début de semaine, un média suisse-allemand s’est procuré une copie du programme du festival. La conférence de presse a donc surtout été axée sur les futurs projets du Montreux Jazz Festival. Parmi eux, on peut notamment retenir l’ouverture d’un &lt;strong&gt;Montreux Jazz Café&lt;/strong&gt; au Harrods de &lt;strong&gt;Londres&lt;/strong&gt;, la &lt;strong&gt;digitalisation des archives&lt;/strong&gt; du festival et le projet d’inscription de ces dernières au &lt;strong&gt;patrimoine culturel de l’UNESCO&lt;/strong&gt;.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Comme à son accoutumée, la programmation relève plusieurs bonnes et quelques mauvaises surprises. Du côté troublant, les mélomanes amoureux d’une musique profonde de sens resteront sans voix à l’annonce de la venue de &lt;strong&gt;Pitbull&lt;/strong&gt; à l’Auditorium Stravinski. La présence d’&lt;strong&gt;Anastacia&lt;/strong&gt;, l’interprète quelque peu oubliée du célèbre « I’m Outta Love », provoque l’interrogation. La chanteuse préparant son comeback, elle viendra présenter son nouvel album à Montreux. La starlette du moment, &lt;strong&gt;Lana Del Rey&lt;/strong&gt; sera également de la partie. Les extraits de ses prestations live déjà disponible sur le web étant navrants, on espère qu’elle sera à la hauteur de la qualité qu’offre Montreux à son public.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Du côté des &lt;strong&gt;bonnes surprises&lt;/strong&gt;, on saluera la confiance accordée au jeune suisse &lt;a href="http://youtu.be/qK4cs_XjEj0" target="_blank"&gt;Bastian Baker&lt;/a&gt; qui est passé de la scène off du Parc Vernex à l’Auditorium Stravinski en l’espace d’une année. Présent lors de la conférence de presse, le chanteur nous a donné son impression face à cette ascension : « Ça me donne l’impression d’avoir brulé des étapes. Non, c’est assez génial. Pour moi, le kiff idéal et le rêve ultime s’est déjà produit l’an dernier : pouvoir jouer au Parc. C’est la scène qui me correspondait déjà en tant que personnage. J’habite Villeneuve donc la scène du parc est celle où j’étais tout les jours lorsque j’étais gamin. C’est vrai que d’y être sur scène au lieu d’être dans le public était assez mythique. L’affluence qu’il y a eu était hallucinante. Mais voilà, le Stravinski est un aboutissement. C’est une salle tellement mythique ! En plus, j’ai la chance d’ouvrir le festival vu que je serais le premier à y jouer. C’est aussi le résultat d’une belle rencontre avec Claude Nobs. Je pense que c’est juste fou. » Et, c’est avec humour que Bastian Baker nous répond lorsqu’on lui demande comment il va préparer cette date : « Alors écoute c’est des pâtes tous les soirs à 20h, ensuite je chantonne sous la douche. (rires) Je ne crois pas qu’il y ait de manière de préparer ce concert en particulier. Ce qui est cool c’est que c’est tout près de chez moi et que contrairement aux autres dates j’aurai l’occasion de dormir chez moi, d’être avec ma famille, de pouvoir inviter des potes, de faire la fête à Montreux. Mais, je n’ai pas de préparation particulière. Il y aura peut-être des surprises mais ça sera des surprises. » &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Connu pour mettre en avant les têtes fraiches de la scène musicale, le Montreux Jazz Festival n’a pas faillit à sa réputation cette année. On vous conseillera vivement deux soirées qui auront lieu au Miles Davis Hall, et qui regorgent de voix très prometteuses. Les (re)découvertes se feront le 5 juillet avec la voix suavement jazzy de &lt;a href="http://youtu.be/jvYUfwMBCrU" target="_blank"&gt;Rumer&lt;/a&gt; et le 14 juillet avec la soul électrosiée d’&lt;a href="http://youtu.be/i6973cM9K10" target="_blank"&gt;Emeli Sandé&lt;/a&gt; et la pop néo-zélandaise de &lt;a href="http://youtu.be/5XjNlpe7hII" target="_blank"&gt;Kimbra&lt;/a&gt;. Du côté des têtes-d’affiches, on ne manquera pas d’aller applaudir &lt;strong&gt;Bob Dylan&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Noel Gallagher&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Alanis Morissette&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Joe Bonamassa&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Bobby McFerrin&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Van Morrison&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Gilberto Gil&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Herbie Hancock&lt;/strong&gt; ou encore &lt;strong&gt;Trombone Shorty&lt;/strong&gt;, pour n’en citer que quelques uns.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img alt="" title="" src="http://files.students.ch/uploads/a/2012/04/22/capturedecran2012-04-22a20.59.54.png" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Vous avez l’eau à la bouche ? Il vous reste un peu de place ? On a gardé deux dates au frais vous finir l’annonce sur une touche sucré. Le 5 juillet, l’Auditorium Stravinski accueillera le retour de l’enfant perdu de la nu-soul, &lt;strong&gt;D’Angelo&lt;/strong&gt; (dont on vous avait &lt;a href="http://www.students.ch/fr/magazine/details/59409/DAngelo-The-return" target="_blank"&gt;présenté le come-back à Zurich au mois de février&lt;/a&gt;). Et comme un roi n’apparaît jamais seul, la reine de la nu-soul, &lt;strong&gt;Erykah Badu&lt;/strong&gt;, sera également de la partie. Vous l’aurez compris, c’est une soirée qui atteindra le nirvana musical de la « black music ». Vendredi 13 juillet, laissez vos superstitions au placard et venez passer la nuit à l’Auditorium Stravinski pour une soirée « &lt;strong&gt;Freak Out !&lt;/strong&gt; ». Derrière ce nom se cache le projet de &lt;a href="http://youtu.be/WsKPPL-j6kE" target="_blank"&gt;Nile Rodgers&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://youtu.be/HbX9I605PkQ" target="_blank"&gt;Mark Ronson&lt;/a&gt; qui inviteront une ribambelle d’artistes (dont le nom n’a pas encore été dévoilé) pour revisiter les classiques des années 70 à nos jours. Et le couvre feu ? Il n’y en aura certainement pas ! Vendredi 13, on fête la musique jusqu’au petit matin.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Chaque festivalier se dotera de l’application iPhone et Android (déjà disponible) pour partager leur coup de cœur, garder un œil sur le programme et écouter des morceaux choisis des artistes qui se produiront à Montreux. Et pour les nostalgiques, des crieurs distribueront le &lt;strong&gt;Montreux Jazz Chronicle&lt;/strong&gt; (le quotidien sur le festival aux allures de journal des années 60-70), durant toute la durée de la manifestation. Le festival off se tiendra comme chaque année au Montreux Jazz Café et au Studio 41 (qui prendra place cette année au Montreux Palace). Après les concerts, les festivaliers avides de potentielles surprises se rendront au &lt;strong&gt;Funky Claude’s Lounge&lt;/strong&gt; pour suivre gratuitement les désormais célèbres jam du Montreux Jazz. Qui sait, peut-être que Quincy Jones sera rejoint par D’Angelo ou encore Bob Dylan pour faire vivre la musique jusqu’au bout de la nuit.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Pour plus d’informations : &lt;a href="www.montreuxjazz.com/" target="_blank"&gt;www.montreuxjazz.com/&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;Billetterie et programme complet :  &lt;a href="http://www.montreuxjazzfestival.com/2012/en/program12/paying" target="_blank"&gt;http://www.montreuxjazzfestival.com/2012/en/program12/paying&lt;/a&gt;</description>
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      <pubDate>Sun, 22 Apr 2012 21:00:57 +0200</pubDate>
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      <title>Le Marchepied a 10 ans</title>
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      <lead>Le 28 avril 2012, le Marchepied soufflait dix bougies. Corinne Rochet et Nicholas Pettit sont fiers de cette structure, leur création, et de ceux qui y ont participé. Cette journée d'anniversaire est la preuve flagrante de leur succès.</lead>
      <description>Le Marchepied est une compagnie de danse contemporaine créée dans le but d'aider les jeunes danseurs à compléter leur formation professionnelle, et donc de servir de tremplin pour des compagnies plus prestigieuses.  En Suisse, cela ne fait que peu d'années que ce genre de structure existe et est suffisamment reconnue. &lt;/p&gt;&lt;p&gt; L'idée naît des deux fondateurs dans un train, en retour de tournée quand ils réalisent qu'il n'existe rien en Suisse pour les jeunes souhaitant faire de la danse contemporaine leur métier. &lt;strong&gt;Corinne Rochet&lt;/strong&gt; et&lt;strong&gt; Nicholas Pettit&lt;/strong&gt; donnaient alors des cours à droite à gauche. Leur but était donc de mettre en place une structure qui puisse amener les jeunes vers les écoles professionnelles et des compagnies.Mais le projet initial qui était de prendre des «  pré-professionnels » a changé puisque à présent le Marchepied est posé de l'autre coté de la barrière car il prend des gens à la sortie de l'école professionnelle, et procure une formation complémentaire pour les pousser dans les compagnies. Telle une vitrine puisque en danse il faut être capable d'être vu pour se vendre.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; Bien qu'obscure pour un bien grand nombre de personnes, dont l'auteur de ces lignes n'est pas exclu, la danse contemporaine est pourtant accessible à tous. Tout du moins en tant que spectateur ! L'époque du ballet en tutu est loin, l'esprit des chorégraphes n'est plus restreint à une infinité de règles contraignantes. La force de la danse contemporaine est bien là, tout est possible, tant que le spectateur prends du plaisir à regarder et à écouter la représentation. Le Marchepied reflète incontestablement le renouvellement du cinquième art.En effet, en cette longue et belle journée de printemps, la compagnie a présenté un programme en continu. En fin de matinée, les amants du parc Mon Repos pouvaient assister à une improvisation dansée par les anciens de la formation. Après une bonne pause déjeuner, le Marchepied offrait l'accès au public à une exposition photo retraçant une décennie de travail et de passion. Au même endroit, le Théâtre de Sévelin 36, la compagnie faisait un spectacle unique. Les anciens du Marchepied sont venus présenter des créations de leur propre jus.Provocation, humour, contestation, abstraction, et reprise de grands classiques étaient au rendez vous. Et pour clôturer ce dynamisme, la compagnie actuelle est venu pour un bouquet final réjouissant. Au total, 22 danseurs, et autant de personnalités différentes. Le public applaudit, conquis par tant de bonne volonté.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;img alt="" title="" src="http://files.students.ch/uploads/b/2012/05/04/photo8.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Corinne Rochet explique que dès le début elle a cru en ce projet :&lt;/p&gt;&lt;p&gt; « Quand on a mis le Marchepied en place, c'était pas un simple projet, c'était déjà une conviction. Je suis pédagogue depuis que j'ai démarré à être danseuse . J'ai toujours dansé et enseigné. En Suisse on pouvait se former en classique, mais pas en contemporain. Du coup, on était obligé d'essayer ! Et petit à petit, l’intérêt et le soutien des danseurs est du public est arrivé, ça s'est solidifié. »&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Quand on demande à Nicholas Pettit  son sentiment sur cette journée de fête, il répond avec joie :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« C'est assez amusant de repasser sur toute les anciennes pièces, de recontacter les anciens élèves, c'est très intéressant de savoir où ils en sont. Tout d'un coup, on réalise qu'ils sont partout. Très peu ont arrêté de travailler dans le monde de la danse. Je peux dire que je suis assez fier de voir le résultat. Quand je vois les jeunes sur scène et leur énergie, l'envie de se donner aux autres, j'ai beaucoup de satisfaction. »&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Une tournée est à venir dès le mois de juin, et une date surprise se déroulera pendant le mois de juin. Vous pouvez trouver plus d'information sur leur site : &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.votreurl.com/va/ici/" target="_blank"&gt;http://www.marchepied.ch/&lt;/a&gt;</description>
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      <pubDate>Fri, 04 May 2012 02:48:43 +0200</pubDate>
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      <title>Grande Interview de Ursula Meier</title>
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      <lead>La réalisatrice franco-suisse Ursula Meier ("Home") revient sous le feu des projecteurs: Pour son nouveau film "L'enfant d'en haut" elle a obtenu un Ours d'Argent à la Berlinale, un prix spécialement crée par le président du Jury Mike Leigh. Elle a accepté de répondre à quelques questions...</lead>
      <description>&lt;i&gt;La réalisatrice franco-suisse Ursula Meier ("Home") revient sous le feu des projecteurs: Pour son nouveau film "L'enfant d'en haut" elle a obtenu un Ours d'Argent à la Berlinale, un prix spécialement crée par le président du Jury Mike Leigh. Elle a accepté de répondre à quelques questions de &lt;u&gt;students.ch&lt;/u&gt; sur son film, son travail et la formation en cinéma en Suisse.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi avoir choisi deux titres: "L'enfant d'en haut" en français et "Sister" pour le lancement international?&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En français c'est donc "L'enfant d'en haut". Nous n'avons pas trouvé d'équivalent en anglais: "The Child From Above" n'a pas la même poésie et double sens que le titre français. J'ai donc préféré lui donner carrément un autre titre. J'ai même hésité à l'appeler "Sister" en français, comme "Home" qui n'avait qu'un titre, mais je craignais qu'on me demande si j'avais un problème avec le français [rire]. En même temps le fait qu'il ait deux titres, je trouve que cela va bien avec la schizophrénie des personnages. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En repensant à "Home", au niveau du décor tu as changé de registre, il est plus réaliste dans "L'enfant d'en haut".&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C'est vrai que dans "Home" c'était très difficile de transférer ce monde que j'imaginais au réel. On a mis presque un an à trouver le lieu du tournage qui était en Bulgarie et on a tout construit: la maison, l'autoroute etc., c'était un travail de titan. Donc je me suis dis pour mon prochain film, je pars vraiment de décors existants et je laisse mon imaginaire travailler dessus.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;De plus on constate un certain contraste entre la station de ski qui semble tout à fait réaliste et la plaine, qui est plutôt "construite".&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Parce qu'on est tout le temps dans le point de vue du petit, on a évité de filmer le grandiose de la montagne. On pénètre dans les coulisses, donc dans le bas du haut quelque part. On découvre un monde que les gens ne soupçonnent pas: Tous ces mineurs de fond qui travaillent pour l'industrie de l'or blanc. Ce n'est qu'à la fin qu'on perçoit la beauté des paysages. Malheureusement il est trop tard, la neige a fondu et c'est trop grand pour le personnage.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La plaine du Rhône est un peu tristounette dans le film...&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Oui, mais je ne voulais pas la rendre glauque. La façon dont c'est filmé la rend assez graphique, même la tour, je trouve qu'elle est presque élégante. Dans le travail des couleurs il y a par exemple trois périodes: Noël, février, Pâques. A Noël, tout baigne dans une lumière bleue qui rappelle les contes nordiques d'Andersen. On décolle vraiment du réel.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Léa Seydoux n'a pas d'accent "suisse" dans le film, pourquoi?&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Parce que je m'étais imaginé qu'elle pouvait venir de la France voisine. Il y a quand même beaucoup de Français dans le coin. Moi même j'ai grandi à une frontière, dans le département de l'Ain exactement, et j'aimais bien montrer des Français qui viennent travailler en Suisse. Le petit a un accent plus prononcé, c'est-à-dire qu'il dit "septante" ou "nonante".&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Après Berlin, est-ce que ton film sera projeté dans d'autres festivals?&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il va aller dans énormément de festivals. Il est à Hong Kong en ce moment et au festival international de films de femmes à Créteil. Il fait la clôture à Buenos Aires et l'ouverture à un festival en Corée où je vais aller d'ailleurs.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Avec ce film voulais-tu susciter un débat sur une sorte de misère sociale qui existe malgré tout dans les pays industrialisés?&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Tant mieux si cela en déclenche un, après moi je ne fais pas des films pour qu'il y ait un débat. Je ne crois pas que le cinéma soit fait pour donner des messages ou dénoncer des choses de façon littérale. C'est d'abord une histoire humaine, de deux personnages qui se débrouillent avec les moyens du bord, qui sont un petit peu perdus. Au moment de la révélation on comprend que cela a été extrêmement difficile pour cette fille, qu'ils se sont marginalisés et que c'est un personnage en colère que je vois assez mal aller frapper aux services sociaux. Le film témoigne effectivement de gens précaires en Suisse – parce que ça existe! – et là, c'est un cas assez particulier de par leur histoire.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Parce qu'en l'occurrence un cas comme celui-ci serait repéré par les services sociaux, non?&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ou pas! Il y a beaucoup de gens qui ne se déclarent pas et qui n'ont pas envie de quémander parce que c'est quand même très humiliant. Bien sûr le film reste aussi un conte.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;C'est vrai que tu fais abstraction de toute police, de tout état...&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Absolument, je n’avais vraiment pas envie de montrer cet aspect-là. Les personnages font leurs propres lois. Ils s'inventent un monde, une utopie. Il n'y a pas de hiérarchie alors que lui a douze ans et elle en a vingt-sept. C'est une façon de vivre autrement. Le réel les rattrape évidemment, comme dans "Home" d'ailleurs, mais c'est vrai qu'ils sont eux-mêmes un peu en marge et ce sont des personnages qui ont une sorte d'orgueil. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Tu filmes comme tu dis le bas du haut, quelque chose qu'on a quand même tendance à oublier dans les films Suisse, non?&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Oui, c'est vrai que je n’ai pas le souvenir d'un film où l'on montre une réalité sociale sans complaisance et de façon assez abrupte comme c'est le cas ici. Je trouve d'ailleurs que ça manque terriblement. C'était aussi un désir de montrer la Suisse autrement même si le film est plus métaphorique que ça. Puisque lorsque j'étais à Berlin, on m'a dit que le même film aurait pu se faire pas forcément à la montagne, dans la verticalité, mais aussi dans d'autres zones touristiques. Tout de même, j'avoue que j'avais envie de poser un regard différent de ceux qu'on a l'habitude de voir sur ce pays.  &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par rapport à tes références, que faut-il avoir vu pour "comprendre" Ursula Meier?&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Oh mais rien! J'espère que le film ne ressemble à rien. "Home", ça me faisait plaisir parce qu'on me disait que c'était un ovni. J'ai du mal avec l'enfermement. J'aime bien les choses qui sont borderline, qui sont à la limite de, qui ne sont pas étiquetables. J'aime échapper à la norme. A Berlin, on parlait beaucoup des frères Dardenne et non, ils n'ont pas été une référence pour moi. Peut-être que le point commun serait qu'on parle d'un endroit très précis. Eux en l'occurrence ils filment toujours la banlieue de Liège et ça leur permet d'être le plus universel possible. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour revenir à ton cinéma, tu es basée à Bruxelles, c'est bien juste?&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Oui, enfin je suis beaucoup entre, c'est à dire entre Bruxelles, Paris et Lausanne où nous avons fondé une boite de production avec mes collègues et amis Jean-Stéphane Bron, Lionel Baier et Frédéric Mermoud qui s'appelle "Bande à Part Films". En plus je donne des cours à l'ECAL donc de fait je suis beaucoup à Lausanne. Mais c'est vrai que si j'habitais tout le temps en Suisse, je pense que j'aurais pas fait un film comme "L'enfant d'en haut". Quand on est dedans les choses sont moins lisibles. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Tu as été formée à la réalisation en Belgique, que penses-tu de la formation en Suisse?&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je pense qu'elle est très bonne, en tout cas l'ECAL, parce que je n'ai jamais mis les pieds à l'école de Zurich. A L'ECAL les intervenants sont vraiment des gens assez extraordinaires. Les étudiants ont de la chance. Moi j'aurais aimé avoir ce niveau-là d'enseignement parce que chez nous c'était un peu l'inverse. Je devais plus aller chercher l'info de moi-même. C'est vrai que la Suisse ne peut pas avoir des écoles où l'on forme des techniciens comme en France ou en Belgique – parce qu'il y a beaucoup de téléfilms qui sont tourner en Belgique mine de rien. L'ECAL offre une formation plus globale, moins spécialisée, alors que moi j'ai été formé qu'à la réalisation.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le film est actuellement en salle en Suisse romande, voir ce lien pour les projections: &lt;a href="http://www.cineman.ch/fr/movie/2011/LenfantDenHautSister/cinema.html" target="_blank"&gt;http://www.cineman.ch/fr/movie/2011/LenfantDenHautSister/cinema.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour un critique du film je vous conseille celle-ci &lt;a href="http://www.toutlecine.com/film/avis-toutlecine/0040/00405006-l-enfant-d-en-haut.html" target="_blank"&gt;http://www.toutlecine.com/film/avis-toutlecine/0040/00405006-l-enfant-d-en-haut.html&lt;/a&gt; ou celle de students.ch qui est à lire sur la version allemande du site!</description>
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      <pubDate>Wed, 18 Apr 2012 10:34:34 +0200</pubDate>
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