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    <title>Students.ch - Magazine - Les derniers articles de la catégorie Festivals</title>
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    <lastBuildDate>Sat, 18 May 2013 16:14:51 +0200</lastBuildDate>
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      <title>47ème Montreux Jazz Festival. Programmation</title>
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      <lead>Entre fraicheur et tradition, la programmation musicale de la 47ème édition du Montreux Jazz Festival a été dévoilée ce matin. Présentation.</lead>
      <description>L’année 2013 n’a pas commencée sur &lt;a href="http://www.students.ch/fr/magazine/details/66457/" target="_blank"&gt;les meilleures bases pour le Montreux Jazz Festival.&lt;/a&gt; Orphelin de son créateur, les mélomanes et les fidèles festivaliers ont attendu au tournant le rendez-vous que Quincy Jones aime appeler « la Rolls Royce des festivals de musique ». Fort de son histoire et de sa position de choix dans le paysage musical international, le Montreux Jazz Festival a su surmonter les difficultés grâce à des changements audacieux et à une programmation à mi-chemin entre fraicheur et tradition.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Une fois n’est pas coutume, le &lt;i&gt;Jazz&lt;/i&gt; se déroulera du &lt;strong&gt;4 au 21 juillet&lt;/strong&gt; et présentera donc deux nuits musicales supplémentaires. La soirée d’ouverture du 4 juillet accueillera le talentueux &lt;strong&gt;Leonard Cohen&lt;/strong&gt;. Il sera également présent le 5 juillet pour un deuxième concert d’exception. En ce qui concerne les autres légendes de cette 47ème édition, on notera la présence de &lt;strong&gt;Prince&lt;/strong&gt; (pour trois nuits qui s’annoncent pleines de surprises), &lt;strong&gt;ZZ Top&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Sting&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;George Benson&lt;/strong&gt; (qui se produira au Stravinski et, également, au Club pour un concert acoustique), &lt;strong&gt;Joe Cocker&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Deep Purple&lt;/strong&gt;. L’Auditorium Stravinski recevra également de beaux projets, comme celui de &lt;strong&gt;Ben Harper &amp; Charlie Musselwhite&lt;/strong&gt; et de &lt;strong&gt;Brian May &amp; Kerry Ellis&lt;/strong&gt;, et des artistes comme &lt;strong&gt;Woodkid&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Green Day&lt;/strong&gt;, qui raviront les jeunes générations. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=12YTVPt-z7s" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Cette année, le Montreux Jazz inaugure le &lt;i&gt;Club&lt;/i&gt;. Dans l’esprit des vieux club de jazz, cet espace prendra des airs de lieu dédié aux découvertes et artistes jazz de renommé. On y retrouvera notamment la fraicheur de &lt;strong&gt;José James&lt;/strong&gt;, d’&lt;strong&gt;Avishai Cohen&lt;/strong&gt; ou encore de &lt;strong&gt;Youn Sun Nah&lt;/strong&gt;, et la tradition de &lt;strong&gt;Charles Bradley&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Bob James &amp; David Sanborn&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Lee Ritenour&lt;/strong&gt;.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=5Gz2kqOupCI" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le nouvellement baptisé &lt;i&gt;Lab&lt;/i&gt; fera, quant à lui, honneur à la fraicheur musicale de ce siècle avec &lt;strong&gt;James Blake&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Soulwax&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Ben Howard&lt;/strong&gt; ou encore &lt;strong&gt;Two Door Cinema Club&lt;/strong&gt;. Le hiphop marque également son retour avec la révélation 2012, &lt;strong&gt;Kendrick Lamar&lt;/strong&gt;, la rappeuse choc &lt;strong&gt;Angel Haze&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;IAM&lt;/strong&gt;, qu’on ne présente plus. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=Jqe3HLMUeDc" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Pour sa soirée de clôture, le Montreux Jazz Festival, accueillera une soirée d’exception avec le bassiste &lt;strong&gt;Marcus Miller&lt;/strong&gt; et le &lt;strong&gt;80ème anniversaire&lt;/strong&gt; d’un de ses plus grands amis ; &lt;strong&gt;Quincy Jones&lt;/strong&gt;. De nouveaux talents et des artistes confirmés seront au rendez-vous pour honorer le producteur de « Thriller » et, par la même occasion, Claude Nobs. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Malgré la disparition de Claude Nobs et les changements qui ont touché son infrastructure, le Montreux Jazz Festival a encore une fois confirmé sa place de choix dans le calendrier des festivals mondiaux avec une programmation éclectique mais toujours de qualité. Et il nous réserve encore des surprises puisque les concerts gratuits n’ont pas encore été annoncés. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour plus d’info : &lt;a href="http://www.montreuxjazzfestival.com/2013/fr" target="_blank"&gt;Montreux Jazz Festival&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;Pour l’intégralité du programme : &lt;a href="http://www.montreuxjazzfestival.com/2013/fr/programme13/payant" target="_blank"&gt;Ici&lt;/a&gt;</description>
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      <pubDate>Thu, 18 Apr 2013 16:11:51 +0200</pubDate>
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      <title>Bye Bye Funky Claude</title>
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      <lead>Jeudi 10 janvier 2013, 23h. Les réseaux sociaux s'affolent et l'annonce devient officielle ; Claude Nobs, fondateur du Montreux Jazz Festival n'est plus de ce monde.</lead>
      <description>Impossible de commencer ces quelques lignes sans te remercier, &lt;strong&gt;Claude Nobs&lt;/strong&gt;. Merci pour ta passion et ton amour pour la musique. Merci pour ta détermination à réaliser tes rêves. &lt;strong&gt;Rêves qui ont pris la forme d’un des plus beaux festivals au monde&lt;/strong&gt;. Les superlatifs ne sont pas là parce que la coutume le veut. Ils sont là pour témoigner la vérité de la grandeur de l’œuvre de cet homme que tu es et qui n’acceptait pas le refus comme réponse. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=mDXL5jqRwyg" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;En &lt;strong&gt;1967&lt;/strong&gt;, tu créés la première édition du &lt;strong&gt;Montreux Jazz Festival&lt;/strong&gt; et marque le début d’une belle et longue aventure. Le festival apportera pentatoniques, « blue note » et swing au public en la personne des plus grands du jazz : &lt;strong&gt;Ella Fitzgerald, Miles Davis, Nina Simone, Ray Charles&lt;/strong&gt; ou encore &lt;strong&gt;Herbie Hancock&lt;/strong&gt;, pour n’en citer que quelques-uns. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=uu_8l7-xcFY" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le jazz est la racine des mélodies qui envoûte nos oreilles aujourd’hui, et le festival illustre ceci en ouvrant ses portes au rock, au rhythm’n’blues, à la soul, à la pop et au hiphop. Peu importe le style, les plus grands ont frôlé les planches du Montreux Jazz : &lt;strong&gt;Bob Dylan, Van Morrison, James Brown, Marvin Gaye, Ben Harper, Eric Clapton, Santana, George Benson, Erykah Badu, Lauryn Hill, Alicia Keys, Run DMC, J Dilla, Janelle Monae&lt;/strong&gt; ou encore &lt;strong&gt;Prince&lt;/strong&gt;, pour n’en citer que quelques uns. Il t’a fallut de l’audace et quelques cadeaux bien suisses pour en convaincre certains. Une chose est certaine, une fois présent, &lt;strong&gt;les artistes ne voulaient plus partir de ce petit paradis que tu as créé&lt;/strong&gt;. Et, la majorité répondait présent à tes invitations.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=sLvDU9vXjzY" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Pendant maintenant près un demi-siècle, le festival a été témoin des plus beaux moments musicaux. &lt;strong&gt;Montreux a un petit air de magie.&lt;/strong&gt; L’atmosphère qui y règne pousse à la création, et les jams sessions qui y ont lieu sont d’autant plus surprenante. Les anonymes (dont je fais partis) ont ainsi pu avoir la chance de jamer avec les musiciens de Janelle Monae pendant que &lt;strong&gt;Quincy Jones&lt;/strong&gt; nous écoutait, assis confortablement dans un fauteuil près de la scène. Ils ont pu être surpris en milieu de nuit et voir débarquer un certain &lt;strong&gt;Prince prêt à jamer&lt;/strong&gt;. La musique t’emportait parfois sur scène où tu venais danser et jouer de l’harmonica. A Montreux, même la tragédie provoque le miracle de la création. C’est ainsi qu’en 1971, l’incendie du Casino pendant le concert de Frank Zappa inspira à &lt;strong&gt;Deep Purple&lt;/strong&gt; l’un des plus grands classiques de l’histoire du rock, « &lt;strong&gt;Smoke on the water&lt;/strong&gt; ».  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=arpZ3fCwDEw" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;On se souviendra de toi comme l’homme qui a créé l’un des plus grands évènements de l’histoire de la musique et, surtout, comme quelqu’un de simple, disponible et n'hésitant pas à donner sa chance aux musiciens suisses, comme &lt;a href="http://bastianbaker.com/" target="_blank"&gt;Bastian Baker&lt;/a&gt;.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=FVPeJEZrLYA" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Les deux semaines que Students.ch passe au Montreux Jazz chaque année depuis maintenant trois ans sont l’un des plus &lt;strong&gt;beaux rendez-vous musical de la saison&lt;/strong&gt;. L’accueil y est chaleureux et les concerts à couvrir sont toujours emprunts &lt;strong&gt;d’une magie qui pousse la plume à dessiner les mots avec une facilité féérique&lt;/strong&gt;.   &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=mH5ZE3N8cxU" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;C’est le sourire nostalgique aux lèvres qu’on t’adresse ces quelques lignes d’au revoir. Tu as rejoins tes amis de la black music en sérénité, et il ne fait aucun doute que tu es déjà entrain d’organiser les plus belles jam session quelques part dans les cieux. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;RIP Claude Nobs (1936-2013)</description>
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      <pubDate>Sat, 12 Jan 2013 10:32:09 +0100</pubDate>
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      <title>C2C enflamme le Metropop Festival</title>
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      <lead>L’édition 2012 du Metropop Festival a ouvert ses portes jeudi dernier à Lausanne. C2C, la sensation électro qui a sorti son premier album au mois de septembre, a lancé le coup d’envoi de trois jours de musique !</lead>
      <description>Après un été passé à faire la tournée des festivals et à boucler l’enregistrement de leur premier album, on aurait pu penser que C2C se serait offert un peu de répits. Mais c’est mal connaître les &lt;strong&gt;quadruples champions du monde de DMC&lt;/strong&gt;. C2C a réussi à faire vibrer à eux seuls la rentrée musicale et à se démarquer de la masse de productions qui sort à cette période de l’année avec leur premier album, « &lt;strong&gt;Tetra&lt;/strong&gt; ». Depuis, ils sont partout. Du Grand Journal de Canal+, aux radios pointues et mainstream, tout en passant par le Taratata de Nagui. Difficile d’échapper au phénomène C2C. La Suisse n’est pas en reste. Après une première date remarquée en début d’année à l’Usine de Genève, C2C a fait escale en suisse allemande, au Paléo avant de venir clôturer la saison 2012 au &lt;strong&gt;Métropop Festival&lt;/strong&gt;.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img alt="" title="" src="http://files.students.ch/uploads/a/2012/11/11/fra_c2c_1746.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;   &lt;br /&gt;La salle du Métropole accueille chaque année le festival lausannois du mois de novembre. Classée monument historique, maitriser son architecture lors d’un festival de musiques actuelles est le principale défit à relever pour chaque artiste se produisant au Métropop. Pour l’ouverture de l’édition 2012, C2C a laissé la magie du lieu se mêler à son set pour 75minutes d’éclectique électro. Sur album comme sur set, le voyage tetrasiens commence sur le délicat « &lt;strong&gt;The Cell&lt;/strong&gt; ». Le calme de cette production scotch l’attention du public qui s’attendait à un départ au quart de tour. C’est quelques minutes plus tard qu’il apparaitra, alors que le morceau sera remixé avec de lourdes touches &lt;strong&gt;dubstep&lt;/strong&gt;. Le show démarre sans brûler les étapes. Les DJ distillent leurs plus beaux tours de scratch au fur et à mesure qu’ils font monter la tension. La réaction du public est, sans surprise, la plus forte lorsque C2C dévoile leurs titres les plus connus (« &lt;strong&gt;F.U.Y.A&lt;/strong&gt; », « &lt;strong&gt;Down the Road&lt;/strong&gt; », « &lt;strong&gt;The Beat&lt;/strong&gt; »). Mais ce n’est pas pour autant qu’&lt;strong&gt;Atom&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;pFeL&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;20Syl&lt;/strong&gt;, et &lt;strong&gt;Greem&lt;/strong&gt; ne parviennent pas à emporter le public dans un tourbillon de folie relaxante à d’autres moments. Ils prennent l’audience par les tripes au détour d’un « &lt;strong&gt;Someday&lt;/strong&gt; » remixé à la sauce &lt;strong&gt;rock&lt;/strong&gt;, ou à l’aune d’un &lt;strong&gt;jazz électro&lt;/strong&gt; hébergeant le changement de platines des DJ entre deux mesures avant de s’envoler vers des rythmes de &lt;strong&gt;bossa&lt;/strong&gt;. Lorsque C2C navigue vers la bombe d’énergie contenue dans l’électro gospel « &lt;strong&gt;Happy&lt;/strong&gt; », le Metropop tremble et le public des premiers rangs dansent comme si leur vie en dépendait.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img alt="" title="" src="http://files.students.ch/uploads/a/2012/11/11/fra_c2c_1617.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;C2C emballe et passionne les foules. Phénomène de mode ? Absolument pas. Le talent est là et se ressent tant sur scène que sur disque. Il est à son paroxysme lorsque les quatre DJ s’affrontent en battle et exposent leur plus beau doigté. Les aléas du direct ont certes dévoilés quelques problèmes techniques sur le début du concert, mais C2C a su rester debout et empêcher son show de s’écrouler. Le rappel prouve encore une fois la force de rassemblement du groupe lorsque &lt;strong&gt;Atom&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;pFeL&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;20Syl&lt;/strong&gt;, et &lt;strong&gt;Greem&lt;/strong&gt; abandonnent les platines et prennent le micro pour quelques mesures de rap et un « &lt;strong&gt;RIP MCA&lt;/strong&gt; » sur « &lt;strong&gt;The Beat&lt;/strong&gt; ». Les dernières mesures de « &lt;strong&gt;F.U.Y.A&lt;/strong&gt; » raisonnent encore dans la salle du Métropole que déjà C2C saluent leur public pour une dernière fois.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Source photo : &lt;a href="http://metropop.ch/galerie/jeudi/" target="_blank"&gt;http://metropop.ch/galerie/jeudi/&lt;/a&gt;</description>
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      <pubDate>Sun, 11 Nov 2012 20:59:03 +0100</pubDate>
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      <title>C2C au Metropop Festival !</title>
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      <lead>Students.ch vous a présenté « Tetra », le premier album de C2C, au début du mois. Aujourd'hui, on vous annonce leur prochain concert en Suisse, le 8 novembre au Metropop Festival de Lausanne</lead>
      <description>C2C est l’alliance de quatre DJ nantais aux influences musicales éclectique. Quatre fois champions du monde de turntablism, &lt;strong&gt;pFeL&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;20Syl&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Atom&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Greem&lt;/strong&gt; utilisent leurs platines comme instruments et créent une musique variée, subtile et technique.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=YwmbbcMHiQ0" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Depuis la sortie de leur EP, « &lt;strong&gt;Down the Road&lt;/strong&gt; », C2C a été érigé en réel phénomène et squatte le sommet des charts et des médias. En septembre, ils sortent leur premier album, « &lt;strong&gt;Tetra&lt;/strong&gt; », composé de musiques électro mélangées à des ambiances hiphop, soul, blues et pop. Sur scène, C2C allie ses talents de turntablism à des projections d’images et donnent ainsi une dimension visuelle souvent absente de la plus part des DJ-set que l’on connaît. L’atout de C2C ? Réussi à crocher le public au fil de ses solos de scratch et dégager une énergie qui vous emportera à coup sur dans leur univers.   &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=1zBw8Z4AhS4" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Vous rêvez de les voir ou revoir sur scène ? Le &lt;strong&gt;Metropop&lt;/strong&gt; réalise vos désirs ! C2C sera en concert le &lt;strong&gt;8 novembre 2012&lt;/strong&gt; dans le cadre du festival. En première partie de soirée, vous aurez le plaisir d’entendre le trip-hop et hip-hop cinématique de &lt;strong&gt;Wax Tailor&lt;/strong&gt;. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=LEtlbQnfhxU" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Tarif : 49.- CHF &lt;br /&gt;Pour plus d’info : &lt;a href="http://metropop.ch/" target="_blank"&gt;Metropop.ch&lt;/a&gt;</description>
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      <pubDate>Wed, 10 Oct 2012 19:00:24 +0200</pubDate>
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      <title>C2C - « Interview »</title>
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      <lead>Quelques heures avant leur concert sous le Chapiteau au Paléo Festival de Nyon, C2C nous a accordé un entretient. Découverte.</lead>
      <description>Depuis le début de l’année, c’est un réel raz-de-marée que Atom, 20Syl, pFeL et Greem, les quatre DJs nantais de C2C, ont créé avec leur premier EP, « &lt;strong&gt;Down The Road&lt;/strong&gt; ». De passage au Paléo Festival de Nyon, Students.ch a profité de l’occasion pour discuter avec Greem et pFeL de leur succès, de leur show et de leur premier album, « &lt;strong&gt;Tetra&lt;/strong&gt; » qui sortira début septembre.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Students.ch : Si vous croisiez un inconnu dans la rue et qu’au bout de quelques minutes de discussion il vous demandait : «  ah mais au fait, tu sais qui c’est C2C ? », qu’est-ce que vous lui répondriez ? »&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;pFeL : &lt;/strong&gt; On dirait que c’est quatre DJ qui sont derrière leurs platines et qui font de la musique un peu inclassable.  &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Greem : &lt;/strong&gt; Et qui utilisent leurs platines comme un instrument et qui en jouent comme un groupe traditionnel. La seule différence étant qu’on utilise des platines. Après, le mieux est de ne pas expliquer mais d’aller voir une vidéo. Les images et la musique parlent toujours mieux qu’une description à l’oral. On leur dit d’aller voir le show de 2005 vu qu’il est assez représentatif de ce qu’on fait. Il ne ressemble plus forcément à ce qu’on fait maintenant avec le nouveau live mais, en tout cas, au niveau musical, il parle tout de suite. En 6 minutes, il y a un bon résumé de ce qu’on peut faire. &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;pFeL : &lt;/strong&gt; Ouais parce que quand tu parles de turntablism ou platinistes aux gens, ils n’arrivent pas trop à ce le représenter. Et même, dire aux gens que tu fais de la musique aux platines, ça leur paraît souvent abstrait. Il faut le voir pour l’assimiler un peu mieux.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Students.ch : Vous êtes quatre DJ dans le groupe, comment gérez-vous les plannings de répétition et de composition ?&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Greem :&lt;/strong&gt; On bosse souvent à Nantes chez 20Syl qui a monté son petit studio et qui a pas mal d’instruments. Tout ce qui est maquettage et prise de son – quand on a invité des musiciens ou d’autres artistes – se fait à Nantes. Il y a eu quelques trucs exceptionnels où on allait ailleurs et parfois, les gens enregistraient chez eux et nous envoyaient les pistes. Mais, en général tout se fait à Nantes. Que ce soit pour concevoir l’album ou répéter. Pour les répétitions, on a aussi eu une résidence au Chabada à Nantes. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Students.ch : On a pu voir qu’il y a une belle scène musicale à Nantes. Qu’est-ce qui se cache dans vos biberons là-bas ?&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;pFeL : &lt;/strong&gt; Il y a une scène très très diverse qui a réussi à atteindre un certain niveau sur le plan national et parfois même international. Je dois t’avouer que je ne sais pas trop d’où ça vient. C’est une dynamique culturelle qui est en court depuis une dizaine d’année. Il y a toujours eu beaucoup de concert dans des salles comme l’Olympique qui ont des programmations assez pointues. Le public nantais est donc toujours à la recherche de quelque chose de spéciale et qui est assez cultivé là-dessus. Il y a eu des disquaires aussi. Je sais que pour nous c’était une bonne étape d’avoir des bacs de qualités. Il y a des magasins comme Black &amp; Noir où on achetait nos premiers disques, ou encore Oneness Records. Il y a eu ce terreau favorable à la culture, à l’émancipation des DJs, des chanteurs ou des scratcheurs. Il y a beaucoup de musiciens. Même des magasins comme Michenaud – qui est un gros magasin de musique sur Nantes – qui ont contribué à cela et où tous les artistes se connaissent, se réunissent pour les apéros. Il y a une sorte de confrérie entre artistes à Nantes dans pleins de styles variés. Je pense aussi que le fait de voir que certains artistes nantais qui réussissent montre que c’est aussi possible pour nous. La proximité nous motive.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Students.ch : Après votre EP, « Down the Road », vous allez bientôt sortir votre premier album.&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Greem&lt;/strong&gt; : Oui, le 3 septembre 2012.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Students.ch : Vous pouvez nous en dire plus ?&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;pFeL :&lt;/strong&gt; Ca sera un mardi ! (rires)  &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Greem :&lt;/strong&gt; A 14h et il fera beau normalement ! &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;pFeL :&lt;/strong&gt; Plus sérieusement, c’est un nouvel album qui s’appellera Tetra. Le premier album ! C’est une longue maturation pour en arriver là. On le fini normalement la semaine prochaine. On est vraiment sur les derniers instants de production. Ca nous a quasiment pris deux ans. Voir un peu plus avec les premières maquettes de 2005-2006. &lt;strong&gt;Greem :&lt;/strong&gt; On a vraiment commencé à le bosser en septembre 2010 et il sort en septembre 2012 donc au bout de deux ans. On y retrouvera surtout les maquettes de 2010 qu’on a retravaillé avec des scratch, du mix, des mastering, des invités etc. C’est un gros taff.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Students.ch : Du coup, les morceaux de « Down the Road » ont été initialement conçus pour l’album ?&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Greem :&lt;/strong&gt; Exactement. On a décidé de sortir l’EP et on s’est dit qu’on allait prendre des morceaux qui étaient plus dans la vibe C2C. On avait déjà presque tous les morceaux de l’album dont deux qui ont dû subir de grosses transformations juste avant l’été. Là, il y en a encore un qui est en chantier. Mais sinon, on avait presque tout les titres dans les machines en sortant le EP en janvier.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Students.ch : La décision de sortir l’EP avant l’album, était-ce pour sonder le public ?&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;pFeL :&lt;/strong&gt; Il y avait un peu de ça. Il fallait essayer de raccrocher un peu le wagon, comme on dit. On sait qu’il y a un public qui nous suit depuis 2006 voir même avant. Il fallait contenter ces gens là avec des morceaux qu’ils pouvaient facilement rattacher à ce qu’ils connaissent de nous. En même temps, on voulait surprendre un nouveau public. Après, le choix d’étaler ça dans le temps est aussi un peu dû au mode de consommation de notre époque. Si on avait tout de suite sorti l’album, au bout d’un mois, le public serait passé à autre chose. Là, on a envie de faire vivre les morceaux, qu’ils vivent chacun une vraie vie. C’est pour cela qu’on s’est donné le temps de bien espacer les deux et de pouvoir faire des vidéos sur chaque morceau.  &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Greem :&lt;/strong&gt; C’est vrai qu’on ne pensait pas tenir aussi longtemps. On s’est dit qu’on allait sortir le EP, l’exploiter quelques mois, que les sites ou les médias très pointus en parleraient et qu’on passerait ensuite à l’album. Puis, on a vu que l’EP prenait de plus en plus d’ampleur. On a réussit à être programmé sur de gros médias. C’est un peu le travail qu’on voulait faire sur l’album. Et voilà, on se retrouve encore dans le top des ventes iTunes sans réellement avoir fait de promo en janvier. Pourtant, on se faisait déjà booker sur de gros festivals d’été. Du coup, on s’est dit qu’on allait en profiter pour surfer sur ce succès et se permettre de prendre encore plus de temps pour l’album. Il y a une grande diversité sur l’EP et grâce au temps qu’on peut prendre, on va pouvoir encore plus l’amplifier sur l’album. On veut vraiment offrir un gros voyage culturel aux auditeurs. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img alt="" title="" src="http://files.students.ch/uploads/a/2012/09/03/418821_4380079381634_1357939652_n.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Students.ch : Vous avez vraiment été surpris par le succès de l’EP ?&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;pFeL :&lt;/strong&gt; On a été un peu spectateur de ce succès. On avait quand-même envie qu’il y ait un écho, une reconnaissance de l’EP. On avait envie que les gens se disent : « ouais ils sont encore là, ils ont bien travaillé. » On ne s’attendait pas du tout à un accueil comme celui-là dans les bacs et surtout en live. Il y a eu une confiance des programmateurs avant même que le EP soit sorti. On a été booké sur de super grosses scènes, au Paléo par exemple. Pour les Francofolies, ça c’est aussi fait il y a longtemps et ils nous ont mis un samedi soir sur une belle scène. C’est réellement des marques de confiance. Ca fait plaisir de voir qu’on ne les a pas déçus et que le public suit ! &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Students.ch : Est-ce que vous pouvez nous parler un peu plus des collaborations de l’album ?&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Greem :&lt;/strong&gt; On va tout lâcher (rires). Alors, il y a 50cent, Beyoncé, Jay-Z, Stevie Wonder &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;pFeL :&lt;/strong&gt; Y a même Tupac ! &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Greem : &lt;/strong&gt; Ouais y a Tupac en hologramme. Mais on l’entend pas en fait...On est con merde putain. (rires) &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;pFeL :&lt;/strong&gt; Plus sérieusement, il y a des groupes qui nous entourent par mal, des nantais. Il y a une chanteuse qui s’appelle &lt;strong&gt;Eva&lt;/strong&gt;. Il y a pas mal de musiciens qui sont venus nous aider. &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Greem :&lt;/strong&gt; Il y a notre petit &lt;strong&gt;Dadoo&lt;/strong&gt; de Hocus Pocus qui est venu poser un petit chant sur un des morceaux. Il y a aussi &lt;strong&gt;Blitz The Ambassador&lt;/strong&gt;. Il y a &lt;strong&gt;Pigeon John&lt;/strong&gt;. On voulait vraiment se diversifier par rapport aux collaborations qu’on a pu faire dans nos formations respectives. On a aussi &lt;strong&gt;Jay Jay Johanson&lt;/strong&gt;, par exemple, qui est un chanteur qu’on écoutait pas forcément. On a eu une proposition de collaboration, on a écouté et on s’est dit que le mélange d’univers pouvait être cool.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Students.ch : Par rapport à la construction de votre show, on a un aspect visuel et musical qui sont très bien accordés ensemble. Comment avez-vous fait pour monter tout cela ? Vous êtes des musiciens, des DJ à la base et pas forcément des graphistes.&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Greem : &lt;/strong&gt; On a quand-même le couteau suisse 20Syl dans l’équipe ! Il est graphiste, photographe, compositeur, écrivain, monteur, rappeur. Il nous a beaucoup aidé parce qu’il a fait les plans sur Illustrator qui ont permis à Remi Paoli, le motion designer, de développer cela. On aurait pu avoir ce résultat sans 20Syl mais cela aurait été beaucoup plus long puisqu’il dessinait les quatre cases de nos quatre écrans en mettant vraiment les maquettes. Puis, on se réunissait tout les quatre et on décidait de ce que devait faire les formes. On s’est déliré à monter ce concept : une forme chacun qui évolue au fur et à mesure du show. A chaque fois qu’on écoutait un morceau, on laissait aller notre imagination pour décider de l’évolution de la forme. On essayait de décrire et 20Syl interprétait en dessin ce qu’on voulait. Chacun d’entre nous, en écoutant de la musique, on a des effets, des couleurs ou des sentiments qui nous viennent en tête. C’est ce qu’on a essayé de traduire. C’était un travail d’aller-retour ; Remi nous envoyait les animations, on les testait en scratch pour voir si ça marchait. Ensuite, on a fait la résidence où on montait tout le live. On a commencé par répéter la musique et, au fur et à mesure, Remi balançait les visuels qu’on testait. Ça a donc été un gros travail. Remi fait un peu de scratch donc c’était mortel parce qu’il captait directement quand un visuel clochait et ce qu’on voulait vraiment comme effet.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Students.ch : 20Syl a récemment twitté « la musique électronique n’a aucun intérêt, sauf celui qu’on lui porte ». Quel est l’intérêt que vous lui donnez ?&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Greem :&lt;/strong&gt; On peut dire cela de chaque musique. &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;pFeL :&lt;/strong&gt; L’intérêt que j’ai c’est la façon dont elle est conçue et comment elle sera diffusée, jouée ou interprétée par la suite. Elle est faite avec des outils que j’aime bien. J’aime bien la guitare et la batterie aussi mais je préfère m’amuser avec des synthé, des platines, une boite à rythme etc. Ca me parle plus. Ce qui me plait aussi, c’est le côté super fédérateur dans de grosses soirées super tard où on a une espèce d’ambiance de fratrie qui se crée. &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Greem :&lt;/strong&gt; Et l’énergie qu’elle dégage.  &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;pFeL :&lt;/strong&gt; Bon après il y a aussi de très mauvais aspect dans la musique électronique.  &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Greem :&lt;/strong&gt; C’est tellement large aussi. Quand on nous parlait de hip-hop avec Hocus Pocus, on répondait « bah non, il y a pleins de style de hip-hop ». Pour moi, la musique électronique est encore plus variée que la musique électronique. C’est un mélange énorme. &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;pFeL :&lt;/strong&gt; En plus aujourd’hui, ce n’est même pas le style musicale qui la qualifierait d’électronique mais plus la façon dont elle est faite. Tu peux faire un super morceau de funk avec un ordinateur de nos jours.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Students.ch : Est-ce que le succès de C2C vous donne envie d’abandonner vos groupes respectifs ?&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Greem :&lt;/strong&gt; Non. On sait que ça va durer plus longtemps que prévu parce qu’on pensait faire une petite pose de deux ans et on reviendra pour bosser d’autres albums. Le break va durer plus longtemps mais les autres groupes ne vont pas être abandonné. Ce sont des cycles. On va reprendre plaisir parce que là on aura trop bossé, on pourra plus se supporter avec les gars et on alternera. On a eu un break avec Hocus Pocus, ça fait du bien et ça va nous permettre de revenir un peu plus frais. Il faut aussi se faire attendre. On était partout à faire des centaines de concerts, pareil pour Beat Torrent. Il faut créer le manque ! &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;pFeL :&lt;/strong&gt; La politique de la dalle !  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Students.ch : On arrive à la fin de l’interview ! Merci beaucoup les gars !&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Greem :&lt;/strong&gt; Merci à toi ! &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;pFeL :&lt;/strong&gt; Oui merci ! &lt;br /&gt;</description>
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      <pubDate>Mon, 03 Sep 2012 18:16:15 +0200</pubDate>
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      <title>Soirée d'ouverture du 46ème Montreux Jazz Festival</title>
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      <lead>La 46ème édition du Montreux Jazz s’est ouvert vendredi dernier. Au programme ; les protégés de Quincy Jones, Bastian Baker et Amy MacDonald.</lead>
      <description>Il est 18h, les journalistes sont invités au &lt;strong&gt;Funky Claude’s Lounge&lt;/strong&gt; pour la conférence de presse d’ouverture. Une fois n’est pas coutume, la place a été prioritairement donnée à la musique et moins à la présentation des nouveautés du festival. Cette année, la relève du jazz, savamment sélectionnée par &lt;strong&gt;Quincy Jones&lt;/strong&gt;, nous a offert quelques délicieuses minutes de concerts. On n’a notamment pu entendre le prodige du piano, &lt;strong&gt;Alfredo Rodriguez&lt;/strong&gt;, repéré par Quincy, &lt;i&gt;himself&lt;/i&gt;, lors de la Compétition de Piano Solo du Festival, et &lt;strong&gt;Andreas Varady&lt;/strong&gt;, un adolescent de 14 ans qui manie la guitare comme Django Reinhardt ou George Benson. A la voix, on a pu écouter la jeune et bluffant &lt;strong&gt;Nikki Yanofsky&lt;/strong&gt; qui, à à peine 18 ans, a la technique vocale d’une grande chanteuse de jazz.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=XH_lKzuJ0sA" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Plus tard dans la soirée, c’est à l’Auditorium Stravinski que Students.ch s’est rendu pour assister, notamment, au concert de la révélation suisse de l’année des Swiss Music Awards. On pensait n’y voir que les groupies, les préados de la région et leurs parents. Pourtant, c’est devant un parterre varié que &lt;strong&gt;Bastian Baker&lt;/strong&gt; a entamé la difficile épreuve d’ouvrir les concerts du Stravinski au 46ème Montreux Jazz Festival. Pour être sincère, on était septique. Son image de beau gosse à la guitare ne nous attirait et ne nous touchait pas forcément. Pourtant, Bastian Baker a démontré qu’il était bien plus que cette image. Son répertoire aux dimensions clairement pop sur disque a pris un envole pour atterrir sur scène avec une belle énergie rock. Au final, on a été conquis et surpris en bien par la performance du jeune suisse. Offrant un voyage entre les différents morceaux de premier album, « &lt;strong&gt;Tomorrow May Not Be Better&lt;/strong&gt; » et une poussière de nouveautés, Bastian Baker a convaincu jeunes et moins jeunes, fans et septiques. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=PgMVsH2gPCg" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;En deuxième partie de soirée, &lt;strong&gt;Amy MacDonald&lt;/strong&gt; a offert la beauté des balades folk écossaises à l’Auditorium Stravinski. Revisitant son répertoire sans grande surprise, elle a néanmoins pris le temps d’introduire ses titres. Son timbre si particulier a, quant à lui, ravit l’audience. Au final, c’est une belle touche musicale qu’Amy a apporté sans toutefois surprendre ou emporter le Stravinski vers les étoiles. Non pas que la musique n’était pas bonne, au contraire la musique d’Amy MacDonald offre de belles dimensions harmoniques et des textes touchants. Il manquait juste le petit plus pour marquer l’histoire du festival.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=FJDG6kp_s7k" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;</description>
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      <pubDate>Tue, 03 Jul 2012 18:40:10 +0200</pubDate>
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      <title>1er août in the City</title>
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      <lead>Pour la 4e année consécutive, dont deux dernières éditions passées au cœur du Flon dans un esprit toujours festif et bon enfant, Lausanne célèbre la fête nationale en musique à l’enseigne du rendez-vous «1er Août People in the City», qui se tiendra sur l’Esplanade du Flon le mardi 31 juillet.</lead>
      <description>«1er Août People in the City 2012» reprend la formule food &amp; pool qui a fait son succès auprès d’un large public: de la dance music en plein air dès l’après-midi, une piscine pour rafraîchir les festivaliers, des bars, de la restauration, des chaises longues et des animations originales centrées cette année sur les artistes de cirque du début du XXe siècle. Entre jongleurs et diseuses de bonne aventure.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;A l’affiche, résolument ouverte sur le monde, on retrouve &lt;strong&gt;Guy Gerber&lt;/strong&gt; (Tel-Aviv), &lt;strong&gt;Soul Clap&lt;/strong&gt; (Boston) vs &lt;strong&gt;Wolf + Lamb&lt;/strong&gt; (New York) pour un DJ set exceptionnel de quatre heures, &lt;strong&gt;Miguel Campbell&lt;/strong&gt; (Leeds), &lt;strong&gt;Benoit &amp; Sergio live&lt;/strong&gt; (Berlin), et &lt;strong&gt;Eric Borgo&lt;/strong&gt; (Lausanne) aux platines. Côté sécurité, ce n’est pas moins d’une vingtaine d’agents qui veillera au bon déroulement de la manifestation, jamais prise en défaut sur ce point depuis sa création.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Reconnu au niveau national, tant pour la qualité de sa programmation que pour le sérieux de son organisation, «1er Août People in the City» a été nominé aux Swiss Nightlife Awards 2011 (catégorie Best Event). Il est en outre associé à Attitude Nocturne (lauréate des Swiss Nightlife Awards 2010/2011, catégorie Best Event Series pour les soirées Mad Attitude au Mad de Lausanne).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Toutes les infos sur: &lt;a href="www.1eraoutinthecity.ch" target="_blank"&gt;www.1eraoutinthecity.ch&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;img alt="" title="" src="http://files.students.ch/uploads/b/2012/07/25/1er.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;</description>
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      <pubDate>Wed, 25 Jul 2012 10:45:30 +0200</pubDate>
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      <title>La Gale - Interview</title>
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      <lead>Au détour d’un concert sur la Plaine de l’Asse, Students.ch s’est offert une escapade dans les backstages du Club Tent pour rencontrer l’une des dernières révélations de la scène rap suisse-romande. Rencontre avec le franc-parler de La Gale.</lead>
      <description>&lt;i&gt;&lt;strong&gt;Students.ch : Si tu croisais un inconnu dans la rue et qu’au bout de quelques minutes de discussion il te demandait : « ah mais au fait, tu sais qui c’est La Gale ? », qu’est-ce que tu lui répondrais ? »&lt;/strong&gt;&lt;/i&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La Gale&lt;/strong&gt; : Je dirais que je suis une fille qui rappe depuis 5-6ans sur scène. J’ajouterai qu’on a une tendance plutôt hardcore que comique, qu’on aime l’idée de revendiquer des choses plutôt que de parler de la couleur de notre slip et qu’il faut venir aux concerts.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;strong&gt;Tu étais dans un groupe de punk avant de faire du rap. Comment s’est passé le changement de style ?&lt;/strong&gt;&lt;/i&gt; &lt;br /&gt;Ça ne s’est pas fait du jour au lendemain et je pense que j’ai toujours un pied dans le milieu punk donc je ne sais pas. Si tu veux, j’écoute du pe-ra depuis que je suis gamine. &lt;strong&gt;J’étais dans un groupe de punk et j’ai eu envie que mes textes prennent une autre forme&lt;/strong&gt;. Au niveau de la discipline, je me sentais plus d’aller attaquer l’instru. Voilà, ça a commencé comme cela. Ça a commencé petit à petit et ça n’a pas été un changement drastique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;strong&gt;Si on te dit que de nos jours le hip-hop est le punk de notre époque, qu’est-ce que tu réponds ?&lt;/strong&gt;&lt;/i&gt; &lt;br /&gt;Je dirais que c’est vrai dans un certain sens parce qu’il y a un fond de révolte qui pourrait être le même. Mais, fondamentalement le punk a un côté plus occidentale. Il vient d’une jeunesse désabusée qui, à un moment donné, à chercher à aller revendiquer autre chose. &lt;strong&gt;Le rap, c’est une jeunesse qui est désabusée. Mais, c’est une jeunesse qui est essentiellement composée de fils d’immigrés – ce que je suis aussi, tu vois – et de jeunes qui veulent s’arracher de leur condition&lt;/strong&gt;. Ma différence avec le punk (“ce côté no future”), c’est que je veux un futur pour nos enfants, pour mes petits frères. J’ai envie qu’à un moment donné ces gens qui ont construit ce pays, qui n’ont jamais eu de papiers, qui sont morts sur des chantiers aient leur instant de gloire.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;strong&gt;C’est donc essentiel pour toi de faire un rap composé de paroles engagées ?&lt;/strong&gt;&lt;/i&gt; &lt;br /&gt;Je pense que c’est un pléonasme de parler de rap engagé. &lt;strong&gt;Si le rap n’est pas engagé, ce n’est pas du rap&lt;/strong&gt;. C’est ma définition de la chose.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;strong&gt;Tu es totalement à l’opposée de cette facette commerciale...&lt;/strong&gt;&lt;/i&gt; &lt;br /&gt;De toute manière, tout a été récupéré. Même dans le punk, il y a des groupes qu’on peut définir comme commerciaux. A un moment donné, tout se situe dans ta démarche, dans ton discours et dans ta manière de l’appliquer dans la vie de tous les jours.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;strong&gt;Ça me permet de rebondir en te citant un tweet de Colt Seavers « La Gale fait saigner les oreilles des beaufs au Paléo ». C’est un peu un paradoxe de jouer à Paléo, d’être présente à Cannes – comme tu as pu l’être avec ton film.&lt;/strong&gt;&lt;/i&gt; &lt;br /&gt;Cannes et Paléo c’est pas un paradoxe en soit. Mais, on m’a souvent dit « ouais tu dis être engagé mais tu joues sur des grandes scènes, tu vas dans des grands festivals... » A ça je répondrais encore une énième fois qu’à un moment donné,on a fait le choix de se rendre visibles, de sortir de l’anonymat, quitte à même se dire qu’on en vivrait un peu. &lt;strong&gt;Ceci dit on continue de jouer dans les lieux qui ont vu naître ce projet, gratuitement ou à prix libre, on fait toujours des soirées de soutien pour les causes auxquelles on croit, on est opérationnels et ça personne ne pourra nous l’enlever.&lt;/strong&gt; Être critiqué c’est une chose, mais qu’on nous souhaite victime toute notre vie en est une autre, on a jamais dit qu’on allait continuer de nous noyer toute notre vie sans prendre notre part du gâteau. Le message à nos détracteurs, c’est de se concentrer sur les réelles cibles à combattre : l’Etat, les flics, la justice, les politicards, l’extrême-droite... Sinon qu’ils aillent se faire foutre&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=YXpTBRQ1_8M" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;strong&gt;Tu étais à Cannes pour présenter le film « Opération Libertad » dans lequel tu joues. Qu’est-ce que ton expérience d’actrice a apporté quelque chose à ton rap ? Et inversement ?&lt;/strong&gt;&lt;/i&gt; &lt;br /&gt;« &lt;strong&gt;De l’encre&lt;/strong&gt; » (ndlr : l’autre film auquel La Gale a participé) a apporté quelque chose à mon rap. « &lt;strong&gt;Opération Libertad&lt;/strong&gt; » un peu moins puisqu’il s’agit d’autre chose. Je pense que tout dans la vie nous apprend quelque chose. Même monter un meuble ou planter un clou. Au niveau du cinéma ça s’est fait très rapidement et de manière très intense. On a eu peu de temps pour faire ce qu’on avait à faire. J’ai travaillé avec des gens exceptionnels qui m’ont beaucoup apporté.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;strong&gt;C’est pas trop difficile d’être une femme dans le milieu hip-hop ?&lt;/strong&gt;&lt;/i&gt; &lt;br /&gt;Le sexisme est présent dans toutes les strates de la société. Les classes moyennes et même celles tout en haut de la pyramide ne sont pas épargnées par ce phénomène. Cette société est basée sur un mode patriarcal qui se ressent dans les différences de salaire, de places occupées dans les hautes assemblées. Donc je ne vois pas comment la musique aurait pu passer entre les gouttes. &lt;strong&gt;Le rap n’est pas plus sexiste que le rock ou le jazz&lt;/strong&gt;. C’est encore un danger de basculer dans  de la polémique vaseuse, de récupération, de propos à des fins politiquement douteuses que de débattre une énième fois sur le “sexisme dans le rap”, ou encore l’homophobie sans avoir conscience du fait que le patriarcat est partout. Ce qui m’importe c’est de passer un certain nombre de messages en esquivant au mieux les critères “petite meuf chétive sur scène mais qui envoie du bois”, parce qu’au final j’estime que c’est réducteur et que ça a peu d’importance. On n’est pas uniquement dans l’émotionnel ou le physique, c'est un élément qui nous constitue, mais on a un message à passer avant tout.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;strong&gt;Mettre les textes avant le physique...&lt;/strong&gt;&lt;/i&gt; &lt;br /&gt;Ouais, carrément !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=YUeYRgjLwd0" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;strong&gt;Le rap c’était mieux avant ?&lt;/strong&gt;&lt;/i&gt; &lt;br /&gt;Non, le rap c’est mieux aujourd’hui. Et le rap sera encore mieux demain.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi ?&lt;/strong&gt;&lt;/i&gt; &lt;br /&gt;Parce qu’il faut avoir confiance dans les plus jeunes, il y a de très bons rappeurs qui débarquent sur la scène et vu la situation actuelle, ces gens-là vont se constituer partie active de la nouvelle génération, comme un reflet de notre société qui va faire mal à beaucoup de cons.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;strong&gt;On ressent ton métissage libano-suisse dans ta musique. Est-ce important pour toi de faire le liens entre les deux cultures dans lesquelles tu as baigné ?&lt;/strong&gt;&lt;/i&gt; &lt;br /&gt;Je pars du principe que quand tu as grandi avec une culture qui est tronqué parce qu’elle est un peu 50/50 ou même encore plus complexe, à un moment donné, quand tu arrives à 20-25ans, tu te retrouves vraiment avec le cul entre deux chaises culturellement parlant. T’as reçu une éducation avec une langue qui était pas celle d’ici, tu l’as un peu renié parce que tu as grandit à la campagne – en ce qui me concerne. Puis est venu l’époque où, culturellement parlant, j’ai entendu que les choses bougeaient au Moyen-Orient. Je suis partie là-bas et j’ai décidé de rencontrer des gens. Je me suis mise à travailler avec exactement qui j’avais envie de bosser. Donc oui, ça me tient à cœur d’entretenir cette éducation que j’ai reçu par ma mère qui n’est plus de ce monde et qui m’a enseigné l’arabe et quelque chose de très oriental dans la manière de voir les choses, dans la famille, les amis ou les rapports sociaux. C’est très important.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;strong&gt;Comment as-tu réagit par rapport à la fausse interview de toi qui a été publiée sur toi ? Celle où un anonyme prétendait s’être entretenu avec toi.&lt;/strong&gt;&lt;/i&gt; &lt;br /&gt;Putain, les nouvelles vont vite ! Écoute, j’essaie de pas trop trop la dilapider sur le net parce qu’elle n’est pas très intéressante. Je pense qu’il aurait pu faire beaucoup mieux, beaucoup plus méchant. Je n’ai jamais donné cette interview, et je ne me rappelle pas avoir rencontré ce type.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;strong&gt;En même temps, si tu as des haters c’est que c’est que tu as des gens frustrés en face de toi...&lt;/strong&gt;&lt;/i&gt; &lt;br /&gt;Frustré de quoi ?! Je ne sais pas. Écrivez des chansons, faites à manger pour votre famille. Faites des ateliers, réparez votre maison, prenez des cours de couture et arrêtez de nous emmerder ! Après, moi je m’en fous. On sait pourquoi on fait les trucs. &lt;strong&gt;Notre vie de tous les jours n’est pas essentiellement constituée de musique et de concerts. On a des jobs comme tout le monde.&lt;/strong&gt; Pour l’heure c’est comme ça. Et on monte d’autres projets. Les gens qui prennent le temps d’essayer de te détruire médiatiquement sont probablement des gens qui s’emmerdent profondément dans leurs vies.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;strong&gt;Quel est le ou les conseils que tu donnerais aux étudiants pour qu’ils réussissent dans la musique ou dans leurs ambitions ? Quel principe t’as aidé ?&lt;/strong&gt;&lt;/i&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D’être passionné !&lt;/strong&gt; De croire à ce à quoi on a décidé de s’attaquer ou ce à quoi on a décidé de s’intéresser. A un moment donné, si tu prends un sujet, une piste à bras le corps parce que tu penses que c’est ça qui est juste, &lt;strong&gt;les institutions doivent être là pour te donner une assise mais elles ne doivent pas être là pour te cadrer.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La Gale sur le web : &lt;a href="http://lagale.bandcamp.com/" target="_blank"&gt;Bandcamp&lt;/a&gt; / &lt;a href="https://www.facebook.com/callmemonster" target="_blank"&gt;Facebook&lt;/a&gt;</description>
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      <pubDate>Tue, 31 Jul 2012 14:41:59 +0200</pubDate>
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      <title>Coup d’envoi final pour Paléo !</title>
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      <lead>Dimanche 22 juillet 2012, la 37ème édition du Paléo Festival de Nyon a donné son coup d’envoi final sous le signe des sonorités pop/rock, électro-house et de l’humour.</lead>
      <description>La première escale de ce dimanche à Paléo a été dans l’univers de la bâloise &lt;strong&gt;Anna Aaron&lt;/strong&gt;. Rappelant une autre suissesse, Sophie Hunger, Anna Aaron nous accueille dans une bulle parfois sombre et nostalgique et d’autres fois débordant d’une énergie vivifiante. De sa voix rauque et émouvante, elle procure des émotions qui canalisent les messages de ses compositions tantôt folk, tantôt rock. Un délice à voir sur scène !  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img alt="" title="" src="http://files.students.ch/uploads/b/2012/07/24/jack_is_dead_dim12_acolliard_01.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Pendant ce temps, le rock orientalisé des lausannois &lt;strong&gt;Jack is Dead&lt;/strong&gt; ont fait fureur au Dôme. Accompagné par un orchestre iranien, le groupe a réorchestré son dernier album, « &lt;i&gt;Major Changes With Miniatures&lt;/i&gt; », pour offrir une fusion maîtrisée entre sonorités orientales et occidentales. Le résultat ? Un tapis volant très rock qui a emporté le public du Village du Monde dans un voyage aux airs parfois psychédéliques.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img alt="" title="" src="http://files.students.ch/uploads/b/2012/07/24/77_bombay_street_di12_lflusin_0013.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Alors que les suisses de &lt;strong&gt;77 Bombay Street&lt;/strong&gt; délivraient un vent d’énergie oscillant entre rock et country sur la Grande Scène, le Chapiteau commençait déjà à être pris d’assaut par les fans de la tête d’affiche humoristique du festival ; &lt;strong&gt;Kev Adams&lt;/strong&gt;. Pendant un peu plus d’une heure, le parisiens a fait rire et pousser à l’hystérie le public présent et, surtout, les adolescentes des premiers rangs. Ses thèmes de prédilections ? L’adolescence, les filles, les parents et l’école. La recette parfaite pour plaire aux plus jeunes d’entre nous. Cerise sur le gâteau, Kev Adams prend un malin plaisir à faire participer l’audience et à adapter son spectacle en y incluant quelques blagues sur la Suisse. Rivalité entre cantons, silence, Micheline Calmy-Rey, tout – ou presque – y passe. En résumé, Kev Adams, c’est un bon moment d’humour qui a collé le sourire aux lèvres du public.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img alt="" title="" src="http://files.students.ch/uploads/b/2012/07/24/kev_adams_di12_lflusin_0013.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Comme chaque année, le Paléo Festival de Nyon a voulu mettre un point final à l’édition 2012 grâce une féérie éparpillée dans le ciel par les traditionnels feux d’artifices. Les explosions de couleurs soutenues par une bande sonore compilant les titres des artistes ayant joués durant la semaine ont mis des étoiles dans les yeux des grands et petits. Pour le dernier concert de l’année, Paléo a invité celui dans lequel une grosse partie du budget « programmation musicale » du festival a dû être investie ; &lt;strong&gt;David Guetta&lt;/strong&gt;. Une chose est certaine, détracteurs et fanatiques du DJ étaient présents sur la Plaine de l’Asse. Les cris hystériques « Daviiiiid » s’entremêlaient avec les remarques martelant des « Mec, on va se faire huer si nos potes apprennent qu’on est resté pour le show de Guetta » ou des « Si on m’avait dit qu’un jour je serais à un concert de David Guetta, je n’y aurais jamais cru ». Au final, la mine d’or de la &lt;i&gt;french touch&lt;/i&gt; a peu convaincu. Le début de son set a été soutenue par une ordre de fans en délire, impressionnés d’avoir en face d’eux ce qu’ils considèrent comme LA référence en matière de DJing électro.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img alt="" title="" src="http://files.students.ch/uploads/b/2012/07/24/david_guetta_di12_lflusin_0008.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Sauf que voilà, pour être DJ, il en faut plus que rester debout derrière ses platines, sauter sur place et un peu partout, appuyer sur deux ou trois boutons, enlever et remettre son casque toutes les deux secondes et lever les bras en l’air. La performance de David Guetta n’a pas dépassé nos espérances et nous a même un peu conforté dans le doute qui nous pousse à croire que la plus part de ses mixes et transitions sont pré-enregistrés pour les soirées. Quel DJ lâche complètement ses platines pendant plusieurs minutes pour filmer le public ? Alors oui, on est déçu qu’il n’ait pas réussi à nous convaincre que les détracteurs étaient totalement dans l’erreur. On aurait aussi aimé qu’il prenne plus de risques musicaux que de passer ses productions et quelques remix de Coldplay ou Timbaland fest. One Republic. Au moins, le seul point qu’on peut lui accorder, c’est d’avoir mis une belle ambiance sur la Plaine de l’Asse avant que les premiers spectateurs n’abandonnent et que la 37ème édition du Paléo Festival de Nyon ne ferme ses portes ! &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le rideau de la Plaine de l’Asse est maintenant tombé. Rendez-vous du &lt;strong&gt;23 au 28 juillet 2013&lt;/strong&gt; pour la &lt;strong&gt;38ème édition du Paléo&lt;/strong&gt; et le &lt;strong&gt;16 avril 2013&lt;/strong&gt; pour l’annonce du &lt;strong&gt;programme&lt;/strong&gt; ! &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Photos : &lt;a href="http://yeah.paleo.ch/fr/media-library/225.245.1491" target="_blank"&gt;Paléo&lt;/a&gt;</description>
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      <pubDate>Sun, 22 Jul 2012 22:30:08 +0200</pubDate>
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      <title>Paléo, sous l'eau !</title>
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      <lead>Vendredi 20 juillet, le Paléo nous a offert une soirée où l’on ne savait plus donner de la tête. Au menu, La Gale, Rodrigo y Gabriela, Orelsan, Lenny Kravitz et last but not least, C2C !</lead>
      <description>Tout a commencé aux alentours de 19h. Alors que Students.ch quittait le vernissage de la &lt;a href="http://www.rts.ch/couleur3/dossiers/compilation-downtown-boogie/" target="_blank"&gt;dernière compilation de &lt;strong&gt;Downtown Boogie&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; et que la seule vague de pluie de la semaine faisait rage, notre chemin s’est arrêté au Club Tent. Sur scène, une jeune femme frêle aux bras tatoués et à l’allure d’une punk que l’on présente sous le nom de &lt;strong&gt;La Gale&lt;/strong&gt;. Alors que les fans de douceurs et d’accents africains sont amassés devant la Grande Scène pour le concert d’Imany, la couche de la population se nourrissant de hip-hop révolutionnaire et engagé regarde ce sacré bout de femme distillé ses vérités en vers bien aiguisés.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img alt="" title="" src="http://files.students.ch/uploads/a/2012/07/22/capturedecran2012-07-22a16.27.32.png" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Quelques promenades plus tard, le duo de guitaristes mexicains, &lt;strong&gt;Rodrigo y Gabriela&lt;/strong&gt; a mis tout le public de la Plaine de l’Asse d’accord. Accompagné du groupe &lt;strong&gt;C.U.B.A&lt;/strong&gt;, ils ont ravit le Paléo grâce à leur époustouflant jeu de guitare. &lt;a href="http://www.students.ch/fr/magazine/details/62581/Bebe-Winans-et-Rodrigo-y-Gabriela-au-Miles-" target="_blank"&gt;Tout comme nous vous en avions déjà parlé lors de leur passage au Montreux Jazz Festival&lt;/a&gt;.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img alt="" title="" src="http://files.students.ch/uploads/b/2012/07/22/capturedecran2012-07-22a16.25.42.png" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Après ce moment de grande qualité musicale, le générateur de polémiques &lt;strong&gt;Orelsan&lt;/strong&gt; a pris possession d’un chapiteau pleins à ras bords. Le rappeur et son groupe ont donné un concert qui a permis au public de se défouler en cœur sur les textes où la censure n’a pas trouvé sa place. Il avait fait polémique avec le titre « Sale pute » mais, sur scène, Orelsan a plutôt l’attitude d’un gentil rappeur. Vêtu d’un t-shirt « Iron Maiden/2pac », il prend plaisir à se produire, ne respire pas la haine qu’on pourrait ressentir dans ses écrits et laisse à son groupe prendre l’initiative de quelques improvisations.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img alt="" title="" src="http://files.students.ch/uploads/a/2012/07/22/capturedecran2012-07-22a16.27.02.png" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Minuit approche et le concert de &lt;strong&gt;Lenny Kravitz&lt;/strong&gt; également. La Plaine de l’Asse est noir de monde. La pluie a fait rage quelques heures plus tôt mais la perspective de voir le célèbre rocker en a motivé plus d’un à rester. Dans les grandes lignes, Lenny Kravitz a offert les mêmes frontières musicales qu’en fin d’année dernière lors de son passage à l’Arena. Mais se serait sous-estimer Mr. Kravitz que de penser que chaque seconde de son show sera à chaque fois pareil. Dès le début de son concert, il laisse libre champ à ses musiciens. Ainsi, entre « Mr. Cab Driver » et « Black and White America », son groupe part en petite &lt;i&gt;jam session&lt;/i&gt;. Puis, le trompettiste du groupe s’envole vers des cieux d’improvisations musicales à en bluffer tout le Paléo, Lenny Kravtiz et le reste de la formation qui l’accompagne y compris. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img alt="" title="" src="http://files.students.ch/uploads/b/2012/07/22/capturedecran2012-07-22a16.29.50.png" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;En fin de soirée, c’est les nantais de &lt;strong&gt;C2C&lt;/strong&gt; qui ont retourné le public du Chapiteau avec un set précis et efficace où les platines sont utilisées comme de réels instruments. Ils présentent et retravaillent leur dernier EP en date, « &lt;strong&gt;Down the Road&lt;/strong&gt; », sur scène. Bien plus qu’un show audio, chaque DJ sur groupe a la maitrise d’un écran et crée ainsi une illustration visuelle de leurs titres. Leur musique, subtile mélange d’électro, hip-hop, rock, blues, funk et bien d’autres, entrainement le public dans une communion musicale qui les porteront jusqu’au bout de la nuit.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Pour plus de photos, c'est chez &lt;a href="http://romandie.usgang.ch/picture.php?n=521068" target="_blank"&gt;Usgang&lt;/a&gt; qu'il faut aller !</description>
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      <pubDate>Sat, 21 Jul 2012 16:27:12 +0200</pubDate>
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