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    <title>Students.ch - Magazine - Les derniers articles de la catégorie Films</title>
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    <lastBuildDate>Sat, 11 Feb 2012 02:51:48 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Jack et Julie</title>
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      <lead>Pour la huitième collaboration du réalisateur Dennis Dugan et de l’acteur Adam Sandler, le comédien s’essaie une fois de plus dans tous les registres en jouant à la fois Jack et sa soeur jumelle Julie. Le résultat ? Un film qui ne vaut pas le déplacement.</lead>
      <description>Jack Sadelstein (Adam Sandler), directeur de publicité à succès, vit à Los Angeles avec sa splendide femme Erin (Katie Holmes) et leurs deux enfants. Comme chaque année pour Thanksgiving, la visite de sa sœur Julie (aussi interprétée par Adam Sandler, mais zézayant), vient chambouler sa vie paisible : Avec son attitude grossière et agressive, elle a le don de pousser son frère régulièrement à bout de nerf, elle qui souffre d’être encore célibataire. Et pour comble de misère, voilà que le plus grand client de la compagnie de Jack, Dunkin Donuts, veut lancer une publicité avec Al Pacino pour le tout nouveau Dunkaccino. Lors d’un jeu des Lakers, où Jack tente d’aborder Al Pacino pour le convaincre d’accepter le rôle dans la nouvelle publicité, il est surpris de voir que l’acteur s’intéresse à sa sœur. Julie aurait-elle enfin trouvée son âme sœur ? Et Jack la solution pour se débarrasser d’elle avant qu’elle finisse par s'incruster chez lui? Et que faire du charmant jardinier mexicain (Eugenio Derbez) qui semble lui aussi tout épris de Julie ? &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Jack et Julie est la huitième collaboration entre Adam Sandler et Dennis Dugan, qui avaient déjà travaillé ensemble sur &lt;i&gt;You Don’t Mess with the Zohan&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;I Now Pronounce You Chuck &amp; Larry&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Grown ups&lt;/i&gt;. Adam Sandler, connu pour ses rôles comiques, livre avec ce film un one-man show qui déçoit sur toute la ligne : L’histoire ne suit pas, les blagues sont de mauvais goût, et même les courtes apparitions de Johnny Depp lors du jeu des Lakers et de Gad Elmaleh dans le rôle du cuisiner personnel d’Al Pacino n’arrivent pas à rehausser le niveau du film. Al Pacino rejoint le groupe avec beaucoup d’autodérision en interprétant une vielle vedette de cinéma sur le point de craquer nerveusement, confondant jeu d’acteur et réalité avant de tomber sous le charme d’un Adam Sandler mal déguisé. Mais comment, et c’est bien la seule question que le spectateur se posera après le film, a-t-il bien pu en arriver là ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;img alt="" title="" src="http://files.students.ch/uploads/b/2012/01/26/szenenbild_13700x466.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Réalisateur: Dennis Dugan&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Avec: Adam Sandler, Al Pacino, Katie Holmes&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Date de sortie: 25.01.2012&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Durée: 1h31&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=sp0YZd1Nqgo" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;</description>
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      <pubDate>Thu, 26 Jan 2012 00:31:57 +0100</pubDate>
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      <title>Black Movie</title>
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      <lead>Du 17 au 26 février prochain, le festival genevois de films Black Movie dévoilera sa 13ème édition.</lead>
      <description>Devenu un rendez-vous incontournable de la scène culturelle genevoise, le Black Movie est un festival allant à contre-courant des cinémas uniformes pour présenter durant 10 jours les talents émergents. Au programme, des films inédits en Suisse.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Pour sa 13ème édition, le festival de films a mis sa robe « crise » et vous proposera donc des soirées autour de ce thème. Grands et petits y trouveront leur compte, pusiqu’en parallèle au Black Movie, on retrouve le Petit Black Movie dédié spécialement au plus jeune d’entre nous. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img alt="" title="" src="http://files.students.ch/uploads/a/2012/01/09/fille.gif" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Le cinéma n’est pas le seul art à être mis à l’honneur durant ces 10 jours. On y retrouvera également des tables rondes et des soirées ! Bref, tout pour vous faire passer un bon festival !  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Alors, rendez-vous du 17 au 26 février pour visionner les 88 films de la programmation de la 13ème édition du Black Movie !  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;NEW: Happy Hours! Les séances dans les grandes salles sont à un prix unique de 9CHF de 12h à 18h les jours de semaine! &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Pour plus d'info : &lt;a href="http://www.blackmovie.ch/2012/index.php" target="_blank"&gt;BlackMovie.ch&lt;/a&gt;</description>
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      <pubDate>Mon, 09 Jan 2012 11:51:38 +0100</pubDate>
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      <title>Mission: Noël - Les aventures de la famille Noël</title>
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      <lead>Un traîneau volant, un vieillard grincheux, une lutine obsédée par l’emballage des cadeaux, et un héros quelque peu maladroit avec une seule mission: celle de sauver Noël! Vous avez bien atterri dans le nouveau film d'animation produit par Aardman Animations (Wallace and Gromit).</lead>
      <description>&lt;i&gt;&lt;/i&gt;Comment le Père Noël fait-il pour délivrer tous les cadeaux, à tous les enfants, en une seule nuit? Voici la réponse: il s’agit d’une mission secrète, préparée soigneusement au Pôle Nord et exécutée avec une précision militaire. Et oui, les temps ont changé: le traîneau volant du Père Noël, tiré par les rênes, a été remplacé par des technologies de pointes. Le Père Noël n’est plus que le symbole de l’entreprise. C’est son fils aîné, Steve, homme d’affaires averti et doté d’un esprit calculateur, qui se charge désormais de délivrer les cadeaux. Seul Arthur, le fils cadet du Père Noël, est encore sous le charme de la magie de Noël. Quelque peu maladroit mais toujours plein de bonne volonté et fier de sa place au sein de l’entreprise familiale, il est chargé de répondre aux milliers de lettres que reçoit le Père Noël.Tout semble se dérouler comme prévu la veille de Noël, à un détail près: un cadeau a été oublié. Steve n’y voit pas de raison de s’affoler: un enfant oublié, sur deux milliards, qu’est-ce que ça peut bien changer? Arthur, accompagné de Grand-père Noël, vieillard grincheux âgé de 136 ans et d’une lutine obsédée par l’emballage des cadeaux, tentera de sauver la situation. Une mission pleine d’aventures vient de commencer! &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; Célèbre pour ses personnages en pâte à modeler de &lt;i&gt;Chicken Run&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Wallace &amp; Gromit in The Curse of the Were-Rabbit&lt;/i&gt; (Oscar du meilleur film d’animation en 2006), Aardman Animations s’est lancé dans une production grand public pour les fêtes: L’histoire est simple, la fin prévisible. La touche du studio de production britannique reste intègre dans les caractères, avec leurs défauts et leur humour. Mission Noël est un film d’animation charmant, qui ne réfléchit pas seulement à la question que se pose chaque enfant (Comment le Père Noël fait-il pour délivrer tous les cadeaux en une seule nuit?), mais également sur le rapport entre les générations et la transmission du pouvoir. Un film pour tous ceux qui aiment entrer dans l’ambiance de Noël avant les fêtes. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Réalisateur: Sarah Smith&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Production: Peter Lord, David Sproxton, Carla Shelley et Steve Pegram&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Avec: James McAvoy, Hugh Laurie, Bill Nighy et Imelda Staunton &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Date de sortie: 23 novembre 2011 &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Durée: 99 minutes &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=F-eAFVgvd5Y" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;</description>
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      <pubDate>Tue, 22 Nov 2011 16:45:17 +0100</pubDate>
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      <title>le "KLAP!" à l'EPFL!</title>
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      <lead>Voici le KLAP! C’est la nouvelle pièce de théâtre du dossier K. L’année dernière ils ont revisité Cyrano de Bergerac, mais cette fois, ils ont décidés de faire une œuvre complètement déjantée. Klap ! C’est du théâtre qui parle de cinéma.</lead>
      <description>Voici le KLAP! C’est la nouvelle pièce de théâtre du dossier K. L’année dernière ils ont revisité Cyrano de Bergerac, mais cette fois, ils ont décidés de faire une œuvre complètement déjantée. KLAP! C’est du théâtre qui parle de cinéma. Cette pièce reprend 9 grands films du septième art. Le narrateur (une espèce intelligente d’extraterrestres 18 000 ans après notre ère) explique les résultats des recherches qu’ils ont faites sur les hommes. Pour ces recherches ils se sont basés sur un trésor, une boite en fer contenant 9 films. De votre place, vous verrez notre espèce décortiquée de manière folle, des grands classiques revisités de façon délurée et des acteurs définitivement fous. Vous assisterez à une mise en scène de qualité avec des comédiens motivés et doués.  Si vous êtes seuls ou entre amis, que vous soyez jeunes (pas trop quand même) ou plus âgés, une chose est certaine, vous allez rire. Le Dossier K est une branche du PIP, soit de l’équipe de théâtre d’improvisation de l’Unil et de l’EPFL. Chaque année, ils font de nombreuses représentations, que ce soit sur place en invitant d’autres équipes, ou alors en étant eux même invités  dans notre beau monde francophone. La pièce est toujours jouée, mais plus pour très longtemps alors dépêchez vous ! C’est à la salle polyvalente de l’EPFL à 20h00. Les représentations se feront encore du mercredi 20 au samedi 23 avril.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Tarifs : Sur place : 18CHF/12CHF&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Prélocation (les guichets sont les comédiens) :  15/10CHF&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Vous pouvez encore réserver vos places sur leur site internet : pip.epfl.ch</description>
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      <pubDate>Mon, 18 Apr 2011 17:03:02 +0200</pubDate>
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      <title>Interview La Petite Chambre</title>
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      <lead>Students.ch a rencontré les deux lauréates du Meilleur Film de Fiction Suisse. Au lendemain de la première Suisse allemande à Zurich, les deux réalisatrices romandes étaient toute enthousiasmées par la sortie du film Outre-Sarine.</lead>
      <description>&lt;strong&gt;Vous avez reçu samedi dernier le prix Suisse pour le Meilleur Film de Fiction. Comment avez-vous vécu cette cérémonie?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Véronique Reymond&lt;/i&gt;: On était très émues. Pour nous qui venons du théâtre c'est un cadeau qui nous honore  car cela nous donne une légitimation dans le monde du cinéma. C'est un grand honneur d'être reçu comme prenant part du milieu cinématographique suisse.&lt;i&gt;Stéphanie Chuat&lt;/i&gt;: J'ai été très émue aussi. Comme la cérémonie était assez longue il se passe beaucoup de choses dans la tête durant cette cérémonie, et plus la soirée avançait, plus je pensais que le film ne recevrait rien. Au moment de la remise des prix j'étais persuadée que le film n’aurait pas de prix. Donc quand on a reçu les deux Quartz c'était d'autant plus une surprise. En plus on n'avait pas vraiment préparé de discours donc il a fallu se ressaisir rapidement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vous avez également reçu le prix pour le meilleur scénario. Comment avez-vous développé l'histoire? Se base-t-elle sur une expérience personnelle?&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;VR&lt;/i&gt;: Cette histoire est issue de notre imaginaire commun. On n'a vécu ni l’une ni l’autre les deux expériences, on est trop jeunes pour vivre l'expérience d'Edmond ou même d'avoir un parent qui l'ait vécu; des grands-parents oui par contre. En ce qui concerne l’histoire de Rose, nous ne l’avons pas vécue personnellement, c’est pourquoi nous nous sommes beaucoup documentées.« La petite chambre » mélange deux thèmes : celui de la  vieillesse parce que c'est un problème d'actualité en Suisse: que fait-on de nos vieux ? où va-t-on quand on a passé l'âge d'être indépendant? Le thème du deuil périnatal est venu plus tard : afin de mettre en relation nos deux personnages il fallait qu'ils aient chacun une faille, c'est pour cela qu'on a donné cette fragilité au personnage de Rose qui a perdu un bébé à huit mois de grossesse et  traverse  un deuil difficile.  &lt;br /&gt;&lt;i&gt;SC&lt;/i&gt;: Comme ce sont des thèmes dramatiques, nous avons beaucoup travaillé pour rendre le scénario vivant. Il y a même des moments teintés d'humour, et cette couleur-là est très importante. Comme dit Michel Bouquet, « La petite chambre » est un drame qui peut ressembler à la vie avec ses contrastes entre légèreté et gravité. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le titre choisi – La Petite Chambre – se rapporte à l'une des deux intrigues: celle de la perte d'un enfant. Pourquoi avoir appelé votre film ainsi?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;VR&lt;/i&gt;: La petite chambre est la pièce dans l’appartement de Rose qui symbolise la souffrance de la jeune femme. Rose est comme « gelée », car ce deuil  est trop difficile à traverser. La petite chambre est une sorte de mausolée dans lequel Edmond va amener la vie. Ainsi, c’est un homme en fin de vie qui ramène une jeune femme à la vie.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vous venez toutes deux du théâtre. Le fait de faire un film a-t-il eu un impact sur votre méthode de travail avec les acteurs?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;VR&lt;/i&gt;: Le fait qu'on soit nous-même comédiennes leur a été très utile. Ils nous ont dit se sentir compris car nous avons l’expérience de se retrouver devant une caméra. On sait ce que c'est le stress d'un tournage et à quel point cela demande une concentration phénoménale devant une équipe technique qui va jusqu'à trente - quarante personnes parfois. Donc on était très attentives au jeu. Je crois qu'ils ont beaucoup apprécié le fait qu'on soit un peu «de la même pâte». &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le film a été produit par la très estimée productrice Ruth Waldburger. Comment s'est passé le travail avec Zurich?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;SC&lt;/i&gt;: Au départ on est venues avec notre histoire. Ruth ne voulait plus faire de premier film quand on l'a rencontrée. Et en fait elle a été touchée par le sujet. Elle nous a dit: "Laissez-moi réfléchir!", et ce qui a été magnifique c'est qu'elle a décidé de s'engager avec nous dans ce processus. Notamment parce qu'il nous fallait des gens expérimentés qui cautionnent un premier film. Ruth a vraiment représenté un précieux coup d'envoi.  Notre deuxième chance, c’est d’avoir convaincu Michel Bouquet avec notre scénario, lui qui ne fait plus de cinéma depuis « Le promeneur du champs de Mars » de Robert Guédiguian en 2005. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En parlant de l'aspect Suisse du film, le casting est essentiellement français et pas très représentatif de l'accent local. Est-ce pour des raisons commerciales ou plutôt artistiques que vous n'avez pas insisté sur l'accent "vaudois"?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;VR&lt;/i&gt;: C'est très intéressant comme question parce qu’elle se pose sur plein de films suisses. Comme la plupart des films Suisse romands, nous avons dû coproduire avec un pays étranger. Il se trouve que pour nous cela a été le Luxembourg. Les Luxembourgeois ont des accents très particuliers qui ont des consonances à la fois belges et germaniques. Nous on a notre accent vaudois, les genevois ont leur accent genevois et les français leur accent français, résultat : on se retrouve parfois avec des films complètement bizarres où on a trois accents différents. Il fallait faire un choix. Comme on avait Michel Bouquet comme rôle principal, on a pris son accent français comme référence. On a notamment beaucoup travaillé sur l'accent de son fils. Il fallait que ça fonctionne. On ne pouvait pas se permettre de prendre un acteur luxembourgeois avec un accent allemand qui joue le fils de Michel Bouquet. Et quand on a rencontré Joël Delsaut qui est belge et qui a vraiment un timbre de voix qui se rapproche de celui de Michel Bouquet, on s'est dit c'est juste, les gens pourront croire à ce duo père-fils. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Votre film raconte une histoire universelle dans un environnement Suisse. Comme beaucoup de réalisateurs et réalisatrices suisses vous avez choisi de filmer un passage dans nos vénérées montagnes. Par conviction personnelle ou pour la forme?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;SC&lt;/i&gt;: C'est en rapport direct avec l'histoire qu'on a écrite. Si on était en Belgique, peut-être que ça se finirait au bord de la Mer du Nord. Il se trouve qu'on est Suisse et que, où qu'on regarde, on voit des montagnes. Donc pour nous cela fait complètement partie de notre quotidien. &lt;i&gt;VR&lt;/i&gt;: C'est vrai qu'on dit: "Ah, mais pourquoi dans ces films Suisses il y a toujours des montagnes?!" On peut faire effectivement un film à Genève, uniquement urbain, mais il se trouve que dans notre film, le personnage d’Edmond a un lien personnel à la montagne. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le film a connu un fervent succès en Suisse romande. Pensez-vous qu'il connaîtra le même sort en Suisse allemande?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;VR&lt;/i&gt;: On aimerait beaucoup, oui. L’inquiétude, c’est qu’en Suisse Allemande les gens ne connaissent pas Michel Bouquet. En France, en Suisse Romande, en Belgique, Michel Bouquet est une célébrité extrêmement respectée. Tout le monde parle du "monstre sacré" qu’il est. Dans les régions et pays non francophones où le film a été projeté, les spectateurs disent: "Tient, il joue bien!" [Elle rit], "qui est cet acteur qui joue si bien?"Du coup, ici en Suisse Alémanique, on mise plus sur le fait que le film a reçu deux Quartz à la Nuit du Cinéma Suisse. On espère que ces distinctions aura une résonance de ce côté-ci de la Sarine.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Et à l'international? Dans quels pays pourra-t-on voir votre "petite chambre"?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;SC&lt;/i&gt;: En France où il vient de sortir. Il va également sortir en Allemagne, peut-être en Belgique et au Luxembourg bien sûr!&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pouvez-vous déjà nous parler de votre prochain projet?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;SC&lt;/i&gt;: On est en train de développer une série TV. La TSR a lancé un concours et on ne sait pas si notre projet sera retenu à la fin, mais on s'attelle à faire vivre des personnages sur 13 fois 26 minutes. C'est une sacrée gageure. Et puis on développe un deuxième long-métrage. En parallèle, on remonte sur scène cet automne au Théâtre de Vidy, à Lausanne, dans "Lignes de faille" de Nancy Huston que Véronique a adapté pour le théâtre.</description>
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      <pubDate>Wed, 23 Mar 2011 23:06:33 +0100</pubDate>
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      <title>Le Festival Black Movie est de retour !</title>
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      <lead>Sa nouvelle édition se tiendra du 12 au 21 février 2010. Percutant et décomplexé, le festival servira au cours de ces 10 jours hauts en couleurs le meilleur des films de diverses régions du monde aux cinéphiles d’ici. Au fil de thématiques novatrices et décalées, les  ...</lead>
      <description>Sa nouvelle édition se tiendra du &lt;strong&gt;12 au 21 février 2010&lt;/strong&gt;. Percutant et décomplexé, le festival servira au cours de ces 10 jours hauts en couleurs le meilleur des films de diverses régions du monde aux cinéphiles d’ici. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Au fil de thématiques novatrices et décalées, les  9 sections de cette année mettront à l’honneur des réalisations de 30 pays d’Asie, d’Amérique latine et d’Afrique. Petit tour d’horizon de chacune d’elles.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les Liaisons Dangereuses&lt;/strong&gt; recèlent de nombreux films troublants des trois continents, fictions vénéneuses et charnelles dédiées aux rencontres passionnelles de tout type.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La Nada y la Rabia&lt;/strong&gt; propose les regards neufs posés sur le monde par des cinéastes d’Amérique Latine. Avec des choix narratifs et formels forts, ces réalisateurs présentent de très beaux films autour de figures rebelles et jusqu’au boutistes qui se confrontent à un environnement en pleine déliquescence.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Made In China&lt;/strong&gt; regroupe de nombreux documentaires indépendants du pays de l’Empire du milieu. Outre la projection grand écran des films les plus audacieux et engagés, Black Movie crée en exclusivité cette année un marché chinois, où une vingtaine de documents présentés en première européenne seront visibles.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La Fièvre de l’Or&lt;/strong&gt; traite des difficultés économiques et du diktat de l’argent dans les sociétés africaines. Caméra ausculteuse, comédie musicale ou animation, la réalité africaine y prend diverses formes dans l’œil critique et pertinent de ses réalisateurs.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mauvais Genre, programme de films &lt;strong&gt;Queer&lt;/strong&gt;, questionne les genres et les sexualités, d’Argentine jusqu’en Israël. Consacrés aux questions relationnelles, les films de cette section illustrent la grande diversité des possibles en termes d’amour.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;I-Sinema&lt;/strong&gt; est un manifeste. I pour indonésien, I pour indépendant. Sous cette bannière, des cinéastes du pays aux 17’000 îles réalisent des films impertinents, empoignant la question de l’indépendance des femmes dans leur société. Cette section dynamique tombe en pleine polémique, le gouvernement indonésien ayant décidé tout récemment d’opérer un contrôle plus strict de sa production cinématographique, provoquant l’ire des réalisateurs.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Fantasmas, Vampiros y El Santo&lt;/strong&gt; s’attelle à une rétrospective des principales figures populaires du cinéma de genre mexicain. D’El Santo, catcheur-justicier et véritable icône du pays, à la légende de la pleureuse en passant par les mystères d’outre-tombe, le Mexique livre ici un peu de son imaginaire fantastique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;A Suivre&lt;/strong&gt;, véritable signature du festival, est une section consacrée aux voix fortes, singulières. Des réalisateurs dont les œuvres uniques méritent un suivi tout particulier. &lt;strong&gt;Le Petit Black Movie&lt;/strong&gt; offre aux enfants de trois à douze ans de parcourir le monde, en découvrant des films d’horizons différents. Voyager au fil d’histoires ludiques, c’est aussi redécouvrir la magie du grand écran à travers des longs métrages qui diffèrent des productions habituelles. Ces films sont parfois accompagnés d’animations qui raviront les bambins.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour d'autres informations: &lt;a href="http://www.blackmovie.ch" target="_blank"&gt;www.blackmovie.ch&lt;/a&gt;</description>
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      <pubDate>Wed, 13 Jan 2010 10:22:25 +0100</pubDate>
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      <title>Cinéma Tous Ecrans: ça commence aujourd'hui!</title>
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      <lead>Pour sa 14ème édition, le festival international du film Cinéma Tout Ecran devient Cinéma Tous Ecrans. Dès aujourd’hui et jusqu’au 2 novembre à Genève, le festival remet en question frontières et catégories, en intégrant l’ensemble des médias audiovisuels et en p...</lead>
      <description>&lt;strong&gt;Pour sa 14ème édition, le festival international du film Cinéma Tout Ecran devient Cinéma Tous Ecrans. Dès aujourd’hui et jusqu’au 2 novembre à Genève&lt;/strong&gt;, le festival remet en question frontières et catégories, en intégrant l’ensemble des médias audiovisuels et en présentant notamment des fictions multimédias. Pour Léo Kaneman, directeur général et artistique du festival, le parti pris de Cinéma Tous Ecrans est « une manière de jeter des ponts, d’enrichir un dialogue artistique et créatif vers de nouveaux horizons ».&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le programme de cette année se compose autour des plusieurs axes :&lt;br /&gt; des films en compétition internationale, une nouvelle section multimédia (Nouveaux Ecrans de la Fiction), un choix de séries télé, des longs métrages critiques (section Regard d’Aujourd’hui), des courts suisses, des très courts –moins de deux minutes- conçus pour être diffusés sur téléphone portable (c’est le concours Cinéma Tout Mobile), un hommage à Charles Burnett, un programme pour les enfants et d’autres choses encore… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Des cours gratuits sur Final cut pro sont également proposés, et il est aussi possible de réaliser un film viral ! À noter encore : la Journée Nouveaux Ecrans de la Fiction (le 28 octobre), où débats et rencontres interrogeront l’évolution de la création audiovisuelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour plus d’infos, consulter le site du festival : &lt;a href="http://www.meineseite.ch" target="_blank"&gt;www.cinema-tous-ecrans.ch&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Julie Liardet&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;img alt="" src="http://files.students.ch/uploads/2008/10/21/cin.t.e.jpg" /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Genenet el Asmak (L’aquarium), un film de Yousry Nasrallah, Egypte/France/Allemagne, 2008. Compétition internationale. Première mondiale.</description>
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      <pubDate>Tue, 21 Oct 2008 18:38:00 +0200</pubDate>
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      <title>DVD - Sweeney Todd, le diabolique barber de Fleet Street</title>
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      <lead>Trois ans après les noce funèbre et Charlie et la Chocolaterie, Tim Burton revient avec un nouveau chef d'œuvre, Sweeney Todd. Adaptation d'une comédie musicale, elle même ayant été adaptée de croyance populaire, celle d'un barbier assoiffé de sang, tuant ses victimes à...</lead>
      <description>Trois ans après les noce funèbre et Charlie et la Chocolaterie, Tim Burton revient avec un nouveau chef d'œuvre, &lt;i&gt;Sweeney Todd&lt;/i&gt;. Adaptation d'une comédie musicale, elle même ayant été adaptée de croyance populaire, celle d'un barbier assoiffé de sang, tuant ses victimes à l'aide de sa maîtresse. Le rêve de Tim Burton était d'adapter la pièce au cinéma, rêve qui le hantait depuis sa jeunesse.&lt;i&gt;Sweeney Todd&lt;/i&gt; fut la sixième collaboration entre Depp et Burton, Nul doute que ce dernier ait trouvé en Johnny Depp son égérie, et une valeur sûre, après l'immense succès de &lt;i&gt;Pirates des Caraïbes&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nous nous retrouvons donc embarqués dans un Londres sombre et glauque, where it "smells like shit and the vomit of the world inhabit it". Mr. T. retrouve sa patrie, quinze ans après avoir été enfermé injustement et inutilement, afin qu'un juge puisse s'emparer de sa femme et de sa fille, Johanna. Il promet donc de se venger et de le tuer. Son but s'avère relativement simple, mais tout se complique lorsqu'il achève involontairement un autre barbier (Sacha "Borat" Cohen) et y prend goût...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;un casting de rêve ( Johnny Depp, Helena Bonham Carter, Alan "Rogue" Rickman, Timothy "Queudver" Spall et j'en passe), une ambiance burtonesque, un humour plus que noir, tout est réuni afin de faire de Sweeney Todd un carton monstrueux.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C'est néanmoins la première fois que Burton s'attèle à la "comédie" musicale, peut être en a-t-il fait un peu trop. Trop de chant, et ce niaiseux fou amoureux de Johanna, PENDEZ LE!!! Le seul point intéressant est que ces longs moments de chant allègent un peu le côté gore du film. Le sang est un peu trop clair à mon goût... Et il a dû vider un sacré stock! &lt;/p&gt;&lt;p&gt;L'intrigue est basique, la fin un peu rapide (bien qu'une certaine personne dont je ne citerai pas le nom met bien 30 secondes à mourir...), on devrait le voir en V.O (parce que si on le voit en français, ça change pas grand chose...)la personnalité des personnages est effrayante également. Si vous autres n'avez pas encore visionné le film, concentrez vous bien sur la personnalité de Mr T. tout au long du film, très très intéressant :)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Bref, pour marquer la sortie du film en DVD, courez chez votre vendeur préféré, vous autres en manque d'hémoglobine, vous en aurez pour votre argent! Les effets visuels sont très bons (un mélange de noir, gris et rouge), les acteurs simplement géniaux, truffé de références cinématographiques (&lt;i&gt;my arm is compleeete agaaaain!!!&lt;/i&gt;), Johnny Depp excellent chanteur et ce film deviendra culte d'ici la fin de l'année. Évitez donc les cours de rattrapage!&lt;br /&gt;&lt;img alt="" src="http://files.students.ch/uploads/2008/08/24/000(3).jpg" /&gt;&lt;br /&gt; </description>
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      <pubDate>Sun, 24 Aug 2008 21:22:14 +0200</pubDate>
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      <title>DVD - Reviens moi (Atonement)</title>
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      <lead>durant la seconde guerre mondiale, une fille de bonne famille est surprise en plein adultère avec un jeune homme plutôt mal vu. Lorsqu'il part combattre les allemands, le couple est soumis aux plus dures épreuves. De plus que le jeune quidam est accusé d'un viol qu'il n'a pas...</lead>
      <description>durant la seconde guerre mondiale, une fille de bonne famille est surprise en plein adultère avec un jeune homme plutôt mal vu. Lorsqu'il part combattre les allemands, le couple est soumis aux plus dures épreuves. De plus que le jeune quidam est accusé d'un viol qu'il n'a pas commis...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;magnifique. C'est le premier mot qui est sorti de mon esprit lorsque j'ai vu le générique de fin s'afficher sur mon écran. N'étant pourtant pas grande amatrice d'histoire de seconde guerre mondiale, Reviens moi a réussi à me faire pleurer comme un bébé, chose bien rare lorsqu'il s'agit de films.Le second long métrage de Joe Wright, après Orgueil et Préjugés, est donc une réussite sur tout la ligne.Fort de son expérience de son premier film, Wright n'a pas eu une grande illumination question acteurs: on retrouve donc dans le rôle principal l'excellente Keira knightley, et Brenda Blethyn. James McAvoy, croisement entre une sorte d'Ewan McGregor et de Jude Law, y tient ici son premier rôle principal, bien qu'on le retrouvera bientôt dans la supersupersuperproduction Wanted et qu'on l'a croisé en monsieur Tumnus dans Narnia.Beaucoup plus sombre qu'Orgueil et Préjugés, il nous transmet directement dans un froid glacial. Disons plutôit que le film va décrescendo. On commence avec un chouilla d'humour ("-c'était une lettre plus... - anatomiquement correcte?") pour ensuite se plonger dans l'horreur de la guerre, des blessés, du désespoir, le tout rythmé au son d'une machine à écrire obsédante. Car au fond, Ni Keira Knightley, ni James McAvoy ne sont les protagonistes principaux. Le personnage principal, c'est Briony (Ronan, Garai, Redgrave), sœur de Cecilia (Knightley), jeune future romancière effrontée et secrètement amoureuse de Robbie (McAvoy). On arrivera jamais vraiment à se reconnaître dans ce personnage terrifiant par sa froideur, mais elle porte l'histoire d'un trait. Les 2 heures du film passent donc rapidement (malgré quelques lenteurs au début).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le véritable tour de main du réalisateur se démarque principalement par les excellents cadrages et prises de vues, des flashbacks somptueux, et la maîtrise d'avoir réalisé un film se déroulant sur plus de 70 ans. Un habitué de reprises de romans, Reviens moi est l'adaptation du livre de Ian McEwan nommé Expiation.</description>
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      <pubDate>Sun, 24 Aug 2008 20:47:38 +0200</pubDate>
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      <title>Batman - Le Chevalier Noir</title>
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      <lead>ènième... oh pardon, je voulais dire treizième film portant le titre "Batman", recense les aventures de la célèbre chauve souris, enfin je voulais dire, du célèbre milionnaire Bruce Wayne, gentil sauveur de Gotham City, contre son méchant déstructeur Le joker.Pour faire ...</lead>
      <description>ènième... oh pardon, je voulais dire treizième film portant le titre "Batman", recense les aventures de la célèbre chauve souris, enfin je voulais dire, du célèbre milionnaire Bruce Wayne, gentil sauveur de Gotham City, contre son méchant déstructeur Le joker.Pour faire une bonne superproduction qui marche depuis si longtemps (oh, cher Batman, seul james Bond te bat au niveau des "suites" de film), il faut du lourd:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- réalisé par Christopher Nolan (Memento, Le Prestige, Batman Begins)- Batman : Christian Bale (Equilibrium, Shaft, Le Prestige)- Joker : Heath Ledger (Chevalier, Les Frères Grimm, Brokeback Mountain..ce fut son dernier film, l'acteur étant décédé en janvier 08)- mais aussi Aaron Eckhart (thank you for smoking, Paycheck, le Gout de la vie), Maggie Gyllenhaal (le sourire de Mona Lisa, 40 jours et 40 nuits), Michael Caine (Miss Detective), Gary Oldman (Sirius dans Harry Potter), Morgan Freeman (Million dollars baby, bruce tout puissant, seven), bref, tellement d'autres célébrités ou "mais lui je l'ai déjà vu dans un autre film" que la liste est bien longue.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- des cascades monstrueuses, des effets spéciaux de fous, des mouvements de caméras imprévisibles (superbes contre plongés, caméra au poing quand il le faut).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais si on dépasse ces éléments et que l'on revient au plus essentiel, on touche au cœur de la réussite du film: la personnalité du Joker. Et Heath Ledger qui l'incarne à la perfection (qui est même, d'après moi, le meilleur Joker qu'aucun "Batman" n'ait eut auparavant), lui donnant son rire glacial, ses tics de "je me mouille les lèvres, je triture ma langue en regardant le monde d'un air psychopathe". Une personnalité qu'il dévoile à la moindre de ses paroles: le mal pour le mal, tuer pour rien, n'avoir aucun plan, aucune loi, prendre son pied en blessant, détruire, ravager, faire souffrir, détruire et saccager encore. Sa schizophrénie plus qu'avancée, son costume de clown pour rendre ses massacre plus drôles. Et pourtant, on a pas vraiment envie de rire. Même lorsqu'il sort de l'hôpital vêtu d'un costume d'infirmière, on a pas envie de se foutre de sa gueule. Car ce qui nous fait peur, c'est ce monstre.Le Mal. à côté, Hitler n'est qu'un danseur de ballet. Le Joker lui, aime montrer la cruauté de l'homme, la stupidité de chaque être humain.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un film sombre, très sombre, ou heureusement, le serviteur de Wayne met un peu d'humour dans les ténèbres.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Seuls points négatifs: la durée du film (2h30). également le fait que le film n'a pas exactement de début, ni de fin... on reste donc un peu sur sa...faim...</description>
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      <pubDate>Fri, 22 Aug 2008 21:49:58 +0200</pubDate>
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