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    <title>Students.ch - Magazine - Les derniers articles de la catégorie Soirée</title>
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    <lastBuildDate>Sat, 11 Feb 2012 02:58:40 +0100</lastBuildDate>
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      <title>D'Angelo. Le retour qu'on espérait plus.</title>
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      <lead>D’Angelo est de retour sur scène. Annonce banale ? Non, le géni de la néo-soul revient après dix ans de silence. Après ses concerts à Stockholm et Paris, annoncé comme des succès, il sert en concert au X-Tra de Zurich. Qui dit événement spécial, dit students.ch</lead>
      <description>C’est en 1995 que la planète « black music » découvre un très jeune artiste au nom intriguant. En 1995, D’Angelo, âge seulement de 21 ans, sort « &lt;strong&gt;Brown Sugar&lt;/strong&gt; », une délicieuse palette de dix titres qui vont poser les bases du mouvement néo-soul, encore mal défini à l’époque. Le succès de l’album se fait dans la durée, mais pour les connaisseurs, un roi est né. En 2000, il remet le couvert avec « &lt;strong&gt;Voodoo&lt;/strong&gt; », l’album de la consécration qui confirmera son statut d’artiste incontournable du milieu. Après avoir empochés deux Grammy Awards et fait une tournée, D’Angelo disparaît de l’horizon musical. Les premières années, personne ne s’inquiète. Après tout, le génie n’apparaît que rarement sur commande des maisons de disques. Mais quand en 2005 la nouvelle de ses problèmes de drogue, son accident de voiture et ses problèmes avec la justice, son public perd l’espoir de le revoir un jour sur scène. Il annonce ci et là un nouvel album, mais, mis à part quelques collaborations, rien n’arrive. On n’attend plus, on se résigne. D’Angelo ne semble être que la sublimation musicale de deux albums qui ont changé la tendance.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=JAfuUZRou7g" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Fin octobre 2011, une annonce fait taire les craintes des fans. D’Angelo se produira dans plusieurs salles européenne au mois de janvier et février 2012. On y croyait pas trop, jusqu’à craindre de risquer d’acheter des billets. Mais les premières vidéos et critiques de ses concerts à Stockholm et Paris – et cela malgré l’annulation du concert d’Amsterdam, dû à une mauvaise chute de l’artiste – nous font croire au rêve. Des performances dignes de sa réputation et &lt;a href="http://youtu.be/Oa00CYGv5KY" target="_blank"&gt;la découverte des nouveaux mystères de son catalogue musicale&lt;/a&gt;, en bref, du rêve. D’Angelo est de retour et il se produira au X-Tra de Zurich le 7 février prochain. Vous l’aurez compris, students.ch y sera et vous comptera l’événement dans ses moindres détails.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=Xs_2JKTHYJU" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Billets et informations : &lt;a href="http://www.x-tra.ch/eventinfo_20120207_1831.html" target="_blank"&gt;X-Tra&lt;/a&gt;</description>
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      <pubDate>Fri, 03 Feb 2012 15:51:29 +0100</pubDate>
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      <title>Black Movie</title>
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      <lead>Du 17 au 26 février prochain, le festival genevois de films Black Movie dévoilera sa 13ème édition.</lead>
      <description>Devenu un rendez-vous incontournable de la scène culturelle genevoise, le Black Movie est un festival allant à contre-courant des cinémas uniformes pour présenter durant 10 jours les talents émergents. Au programme, des films inédits en Suisse.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Pour sa 13ème édition, le festival de films a mis sa robe « crise » et vous proposera donc des soirées autour de ce thème. Grands et petits y trouveront leur compte, pusiqu’en parallèle au Black Movie, on retrouve le Petit Black Movie dédié spécialement au plus jeune d’entre nous. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img alt="" title="" src="http://files.students.ch/uploads/a/2012/01/09/fille.gif" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Le cinéma n’est pas le seul art à être mis à l’honneur durant ces 10 jours. On y retrouvera également des tables rondes et des soirées ! Bref, tout pour vous faire passer un bon festival !  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Alors, rendez-vous du 17 au 26 février pour visionner les 88 films de la programmation de la 13ème édition du Black Movie !  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;NEW: Happy Hours! Les séances dans les grandes salles sont à un prix unique de 9CHF de 12h à 18h les jours de semaine! &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Pour plus d'info : &lt;a href="http://www.blackmovie.ch/2012/index.php" target="_blank"&gt;BlackMovie.ch&lt;/a&gt;</description>
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      <pubDate>Mon, 09 Jan 2012 11:51:38 +0100</pubDate>
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      <title>Concerts de noel à Sat!</title>
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      <lead>Le bar Satellite ( à Sat pour les initiés) de l'EPFL réserve une dernière soirée pour l'année 2011 ouverte à tous. Se suivront National Fanfare of Kadebostany et The Gold Hangover</lead>
      <description>Le bar Satellite ( à Sat pour les initiés) de l'EPFL réserve une dernière soirée pour l'année 2011 ouverte à tous. Une soirée sous le signe de la fête, où l'on s'envolera d'abord à Kadebostany pour une kermesse électro bizarroïde accompagnée de sa Fanfare étatique. Ensuite les murs trembleront  sous les basses puissantes de Gold Hangover et leur dubstep imparable.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En première partie de soirée, c'est donc la National Fanfare of Kadebostany qui joue de l' électro-fanfare.Au mois de Juin déjà, nous publiions &lt;a href="http://www.students.ch/fr/magazine/details/52962/Interview-de-Kadebostan-a-FestiNeuch?ref=magazine-searchresults-image" target="_blank"&gt;une interview&lt;/a&gt; de Kadebostan et sa fanfare extravagante, et l'on éprouve toujours beaucoup de plaisir à  réécrire sur un artiste qui nous a conquis. Entre temps, la notoriété de la fanfare étatique de Kadebostany a explosée. Leur style décalé a donc fait ses preuves aux quatre coins de la planète. En février sortira leur deuxième album attendu par beaucoup, et à ne rater sous aucun prétexte ! Fort de cette réputation nouvelle, le pays imaginaire vient s'imposer au cœur de l' EPFL. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;La deuxième partie de soirée vous réserve d'autres surprises ! En effet, le duo suisse Gold Hangover, composé de deux jeunes vaudois, viendra réjouir les clubbeurs à la recherche de soirées fortes en vibrations grâce au style musical encore jeune, la Dubstep. Vous serez rapidement transportés dans une transe musicale qui ne laisse pas indifférent. Retournement de cerveau garantit !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ces concerts se dérouleront le mercredi 21 décembre, entrée dès 20h, début des concerts dès 21 heure dans le bar de l'école fédérale. Riche ou non, l'entrée est à la modique somme de 10 chf. Que demande le peuple ? Rien de mieux que ce cadeau de noël !</description>
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      <pubDate>Tue, 20 Dec 2011 17:29:15 +0100</pubDate>
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      <title>Batman LIVE ! Review</title>
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      <lead>On a connu la version comics, la vision de son histoire par le septième art ou encore sous forme de jeu vidéo. Aujourd'hui, Batman prend vie et place sur les planches. Students.ch a testé Batman Live.</lead>
      <description>Il est 19h et des poussières. Devant l'Arena, parents, enfants et fan du célèbre super héros se pressent devant les portes. Dès l'entrée dans l'antre du spectacle, la vue de la scène surprend. On comprend alors que de gros moyens ont été mis dans cette création. La scène s'étale majestueusement dans la salle. On peut y apercevoir une reproduction de &lt;strong&gt;Gottham City&lt;/strong&gt; où une version miniature de ses immeubles emblématiques semble nous capturer directement dans l'univers Batman. On comprend alors l'annulation des deux premières représentations du spectacle. Il a fallut environ cinq jours pour installer cette petite ville. Le mur écran projettent le reste de la citée, le fond sonore jongle entre silence et bruit d’hélicoptère. L’ambiance est s’empare de la salle. Le spectacle s'annonce bien.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=6zZ67NbAE1c" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;« &lt;strong&gt;Batman Live&lt;/strong&gt; » s'ouvre sur la scène du meurtre des parents de Bruce Wayne, acte qui poussera se dernier a devenir Batman. Puis, saut temporel. On se trouve alors au sein du cirque Haly's Circus. Après quelques acrobaties (qui, au passage, étaient peut-être un peu trop longue), la deuxième scène de crime se dessine. Le célèbre couple de trapézistes Grayson commence son spectacle. Leur fils, Dick, présente leur histoire et leur amour de l’acrobatie. Soudain, le trapèze cède. Le couple tombe dans le vide et meurt sur le coup. Dick est alors recueillît par Bruce Wayne mais ne compte pas rester caché dans le Manoir Wayne. Il s’enfuit pour tenter de retrouver le meurtrier de ses parents. L’histoire débouchera sur un affrontement entre Batman et ses plus grands ennemis et par la « création » de Robin, l’acolyte de l’homme chauve-souris.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=jmyE32TlkGA" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Du côté mise en scène, les côtés positifs et négatifs se côtoient. Entre chaque scène, le mur écran tourne les pages d’une BD, nous donnant l’impression d’être entré dans cette dernière. Mise à part les scènes de cirque un tantinet trop longues, l’équilibre entre chaque tableau ne donne pas le sentiment de lourdeur et de s’étaler dans des tournures inutiles. Les scènes de combats sont, quant à elles, parfois décevantes. Lors des affrontements groupés, on a presque l’impression de ressentir les coups pris. Les &lt;strong&gt;explosions&lt;/strong&gt;, la &lt;strong&gt;Batmobile grandeur nature&lt;/strong&gt; et l’immense &lt;strong&gt;tête du Joker&lt;/strong&gt; apportent un côté impressionnant aux heurts. Mais, d’un autre côté, on aurait apprécié un peu plus d’intensité dans les combats, un peu plus de rage, de passion. Sur ce point là le jeu des acteurs n’était pas parfait. Malheureusement, il y a un autre côté du jeu des acteurs qui n’était pas soigné ; l’interprétation. Originalement jouées en anglais, les créateurs de  « &lt;strong&gt;Batman Live&lt;/strong&gt; »n’ont pas prit le temps d’engager des acteurs francophones pour jouer dans la langue de Molière. Les créateurs ont donc opté pour des bandes-son préenregistrées en français. On se retrouve alors parfois avec un décalage entre le jeu des acteurs et le texte. Dommage.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=0cBo8sVNFpI" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Au final, « &lt;strong&gt;Batman Live&lt;/strong&gt; » est un joli mélange entre Comics, cirque, tours de magie et effets spéciaux qui nous donnent souvent l’impression d’être entré dans la BD, voire même dans le film. Même si quelques défauts se sont glissés dans la superproduction, vous passerez un bon moment en compagnie du chevalier de Gottham City, de ses alliés et de ses ennemis.</description>
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      <pubDate>Sun, 18 Dec 2011 16:30:29 +0100</pubDate>
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      <title>Cirque Eloize complètement « iD »</title>
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      <lead>Le Cirque Eloize fait une escale à Genève avec son spectacle « iD ». Attention chers lecteurs, vos nerfs seront mis à vif.</lead>
      <description>Cette semaine, students.ch a cédé à la tentation d’aller jeter un coup d’œil aux acrobaties de la troupe du Cirque Eloize. Le quoi ? Le &lt;strong&gt;Cirque Eloize&lt;/strong&gt;, une troupe québécoise fondée en 1993 et incarnant le nouveau cirque. Si, lors de votre enfance, vous aviez  l’habitude d’aller voir les spectacles de cette discipline dans une tente où se bousculaient animaux exotiques, contorsionniste et clown, vous serez quelque peu surpris. En effet, le crique nouveau – ou cirque contemporain – vise moins à divertir de manière spectaculaire et plus à présenter une vision artistique propre à chaque artiste. Trop compliqué comme l’art contemporain, me direz-vous. Détrompez-vous, le Cirque Eloize en est d’autant plus captivant !  Mais, au final, quelle est la particularité de ce cirque ? Et de son spectacle ? C’est ce qu’on va voir. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;« iD » tient place sur la place publique d’une cité futuriste. Un lieu de passage à priori sans intérêt se transforme alors en théâtre des fantaisies et émotions des artistes. Les gens marchent, se bousculent sans prendre conscience de la présence de l’autre. Mais si l’impression de l’action n’est pas très réjouissante, les costumes excentriques annoncent une envie de lâcher prise. Dès la première pièce présentée, le public est scotché à la vue des performances des artistes. Parmi les disciplines présentées, on retrouve les plus et les moins classiques, tel une contorsionniste suisse qui fait mal à nos articulations à la seule vue des prouesse dont elle est capable, un jongleur qui n’hésite pas à jongler contre les éléments de la scène, un cycliste qui saute au-dessus d’un spectateur allongé sur scène et qui, après avoir été embarqué dans une course poursuite avec un rasta sur roller, traverse la salle sans blesser aucun spectateur. Vous l’aurez compris, le Cirque Eloize impressionne par ses acrobaties et autres périples. Lorsque les artistes jonglent avec des petites chaises, on se dit que le quart d’heure de banalité est arrivé. Que nenni ! Ce petit amusement n’est que l’introduction pour l’une des performances les plus impressionnantes de la soirée. L’un des artistes se met soudain à empiler les – grandes cette fois-ci – chaises et à les escalader. Ok, tout le monde peut le faire avec deux-trois chaises, mais lui a réussi l’exploit d’atteindre le plafond de la scène grâce à cette échelle improviser. De quoi mettre les nerfs des spectateurs à rude épreuve.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Eloize dévoile donc le côté traditionnel du cirque. Mais qu’a donc cette troupe de si spécial et qui valle la peine d’aller la voir ? Son habilité à marier les disciplines de manière audacieuse. Pour le spectacle « iD », &lt;strong&gt;Jeannot Painchaud&lt;/strong&gt;, le metteur en scène, mêle cirque et danse hip-hop. Deux arts acrobatiques, captivants et dont la culture n’est pas toujours simples à saisir. Painchaud a ainsi eu l’audace d’importer des éléments d’une culture trop souvent incomprise et méprisée. Car si les acteurs vocaux de cette culture véhiculent trop souvent une violence et une vision radicale de la femme, le &lt;strong&gt;hip-hop&lt;/strong&gt; en est tout autre chose. Le break-dance est au cœur de « iD ». Faisant partis des disciplines de base de la culture née à New York, cette danse sportive et acrobatique a été inventée pour transformer les combats violents en affrontement de danse, où la victoire d’une partie résultait de la qualité de sa performance plutôt qu’en le nombre de litres de sang versés. Constamment présent et sans pourtant dénaturer l’essence du cirque contemporain, le hip-hop apporte une touche de fraicheur à « iD ». Le spectacle, de son côté redore et développe une culture qu’on, une fois comprise, ne se lasse pas d’aimer. En bref, un spectacle à ne pas louper ! &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Et pour un avant-goût des pièces les plus impressionnantes du puzzle Eloize, on vous laisse avec une petite vidéo. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=FPoiQtY_8uI" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Photo : &lt;a href="http://www.cirque-eloize.com/fr/galerie-photo" target="_blank"&gt;Cirque Eloize&lt;/a&gt;</description>
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      <pubDate>Fri, 02 Dec 2011 22:14:13 +0100</pubDate>
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      <title>I Need A Dollar @ D! Club</title>
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      <lead>Aloe Blacc était au D ! ce samedi. Retour sur un concert aux allures intimistes dans la boite lausannoise.</lead>
      <description>A l’entrée du D !, la foule commence gentiment à s’amasser. Le club a troqué sa jeune clientèle en soif de fête pour un public plus adulte et mature. Ce soir, on ne célèbre pas la descente la plus rapide d’un long-drink ou d’un shot, non ce soir on célèbre la musique. Et pas n’importe laquelle puisqu’Aloe Blacc joue dans la soul &lt;strong&gt;vintage&lt;/strong&gt;. Alors qu’on s’aventure dans la salle, on remarque que rien sur place n’est très vieille école. Une piste de danse, un décor assez moderne, un DJ qui passe ce qu’on attend de lui et...un&lt;strong&gt;e&lt;/strong&gt; MC. On se dit alors que sous ses airs de soulman téléporté du passé, Aloe Blacc appel à une ambiance pré-concert moderne. Parlons en de cette ambiance. La MC se remue sur scène et, à coup de « yeah yeah common everybody yeah yeah », tente de réveiller un public qui ne semble – en majorité – que peu habitué à ce type de prélude. Il faudra atteindre le passage des Jackson Five et la démonstration du flow de la MC pour que la foule prenne. Puis, plus aucun âge n’existe. Jeune et moins jeunes dansent en attendant Aloe. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le groupe se met en place, Aloe Blacc fait son entrée. Les groupies du premier rang lui déclarent leur amour alors qu’il nous parle musique. Ce soir, c’est avec la vibe des grands qu’il veut vibrer ; James Brown, Marvin Gaye, Stevie Wonder pour ne citer qu’eux. De la soul, de la vrai soul. Voilà ce qu’Aloe veut nous offrir. Et il faut dire qu’il l’a bien fait. Le vibrato dans la voix, le côté crooner, cette note longue et ferme qui vous fait vibrer, la panoplie était là pour nous émerveiller. Mais, l’étincelle n’était pas toujours au rendez-vous.  Pendant le concert, il prend le temps de nous parler. Sur les premières mesures de « &lt;strong&gt;Green light&lt;/strong&gt; », il nous explique comment est née cette chanson. Ce jour là, il roulait sur Sunset boulevard. Le soleil brillait et aucun feu rouge ne l’arrêtait. C’est à ce moment là que les premières paroles du titres ont raisonnées dans sa tête. Sur « &lt;strong&gt;If I&lt;/strong&gt; » et « &lt;strong&gt;You Make Me Smile&lt;/strong&gt; », Aloe Blacc provoque un soupçon d’émotion dans la salle.  Le public reprend en cœur le dernier titre et s’enflamme lorsque le célébrissime « &lt;strong&gt;I Need A Dollar&lt;/strong&gt; » pointe le bout de sa mesure.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;En définitive, Aloe Blacc a offert au public lausannois une belle performance sans faux pas. On regrettera tout de même ce petit quelque chose qu’on n’arrive pas à nommer et qui aurait pu rendre le concert mémorable.</description>
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      <pubDate>Mon, 28 Nov 2011 20:58:20 +0100</pubDate>
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      <title>«Geneva, you lifted me high tonight! Love, Lenny»</title>
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      <lead>Hier soir, Lenny Kravitz a enflammé l’Arena de Genève nous prouvant ainsi que pour sa part, le rock’n’roll n’est pas mort. En première partie, Raphael Saadiq a ouvert le bal en beauté.</lead>
      <description>On ne l’avait pas vu venir, mais il semblerait que – consciemment ou non – Lenny Kravitz ait voulu nous montrer toutes (ou presque) les facettes du rock. Première escale, &lt;strong&gt;Raphael Saadiq&lt;/strong&gt; et son dernier album, « &lt;strong&gt;Stone Rollin’&lt;/strong&gt; ». Les fans de la première heure du chanteur ont certainement dû être quelque peu surpris en entendant la dernière palette de Saadiq. Après avoir habitué son public à des albums très soul et new soul, Raphael a récemment sorti un album aux saveurs importées cette époque où le rock’n’roll reignait en maître dans les chartes. Hier soir, c’est surtout ce côté de son répertoire qu’il a exprimé à l’Arena. Tout en y ajoutant des morceaux de son précédent album (« &lt;strong&gt;The Way I See It&lt;/strong&gt; ») et son très classique « &lt;strong&gt;Don’t Mess With My Man&lt;/strong&gt; » (issu du répertoire du groupe Lucy Pearl dont il est un des fondateurs). Rares sont les premières parties à convaincre aussi vite et aussi bien ! &lt;strong&gt;Raphael Saadiq&lt;/strong&gt; a emporté avec doigté l’audience dans son univers vintage. Solo de guitare, choriste de qualité et le charisme du chanteur ont ravis l’Arena.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=_umfLPenNtI" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;21h17. Les lumières s’éteignent à nouveau. Le rideau tombe pour laisser le public découvrir une scène ornée de triangle, d’un énorme écran et les musiciens de l’artiste. Au classique trio basse-batterie-guitare est venu s’ajouter une section de cuivres et des percussions. Le groupe est prêt, les premières notes de « &lt;a href="http://youtu.be/HfdaLhmCqVM" target="_blank"&gt;Come on and get it&lt;/a&gt; » (du dernier album « Black and White America ») retentissent et Lenny Kravitz apparaît – enfin – sur scène. Nombreuses sont les fans du sexe féminin qui ont perdu leur voix et leur soutien-gorge (au vu des lancés qu’on a pu apercevoir) pendant la performance du rocker. Là où beaucoup de détracteurs affirment que Lenny Kravitz n’est rien d’autre qu’une popstar, on a pu constater hier le côté rock du personnage.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=cknekbW8ULc" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Là où on attendait un set plus axé sur les titres de son nouvel album, Lenny Kravitz a joué la carte du répertoire général. De « &lt;strong&gt;My Mama Said&lt;/strong&gt; » à « &lt;strong&gt;American Woman&lt;/strong&gt; » en passant par « &lt;strong&gt;Fly Away&lt;/strong&gt; », aucun de ses tubes n’a manqué à l’appel provoquant ainsi l’hystérie parmi ses fans. Séducteur sur « &lt;a href="http://youtu.be/fQ9yBpCO_8A" target="_blank"&gt;Stand By My Woman&lt;/a&gt; », Lenny a conquis le cœur de ses dames pour ensuite faire sauter ses messieurs sur « &lt;strong&gt;Are you gonna go my way&lt;/strong&gt; ». L’heure du rappel est arrivée. Le guitariste s’assied sur scène avant d’être rejoint par Kravitz. Les deux se lancent dans une version acoustique de « &lt;strong&gt;Push&lt;/strong&gt; » parsemée d’un solo de saxophone, embellissant le titre issu du dernier album. Le public remercie la rockstar en entonnant en cœur le refrain du morceau « &lt;strong&gt;I Belong To You&lt;/strong&gt; ». Lenny Kravitz met un point final à la soirée avec « &lt;strong&gt;Let The Love Rule&lt;/strong&gt; », titre de son premier album. Final spécial puisqu’il prend le temps de se balader dans la salle. Après un tour dans les gradins, il s’arrête aux près des personnes en chaises roulantes pour danser avec elles. Belle attention ! Au final, le rocker a fait bouger l'Arena comme on le voit rarement et à réussir à offrir un set musical de bonne qualité malgré l'horreur de la qualité sonore de la salle (mon oreille gauche en souffre encore...) &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Plus tard dans la soirée, il a exprimé son bonheur post concert genevois sur twitter ; « &lt;a href="https://twitter.com/#!/LennyKravitz/status/139903030488346624/photo/1" target="_blank"&gt;Geneva, you lifted me high tonight! Love, Lenny&lt;/a&gt; ». Nous aussi Lenny, on a aimé !  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=ZWQ2simhAJ4" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;</description>
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      <pubDate>Sat, 26 Nov 2011 00:20:33 +0100</pubDate>
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      <title>Lenny Kravitz - « Black and White Europe Tour »</title>
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      <lead>Quelques mois après la sortie de son dernier album, « Black and White America », Lenny Kravitz est de retour sur la route. Il fera une escale à l’Arena de Genève jeudi prochain (24 novembre) pour nous présenter sa dernière œuvre.</lead>
      <description>On vous en avait parlé &lt;a href="http://www.students.ch/fr/magazine/details/55257/Lenny-Kravitz--Black-and-White-America-" target="_blank"&gt;il y a quelques mois&lt;/a&gt;, Lenny Kravitz a choisi des sonorités aux couleurs des États-Unis. Funk, touches d’électro et de hip-hop, s’allient à son rock si particulier sur « &lt;strong&gt;Black and White America&lt;/strong&gt; ». Intéressant sur l’album, on attend avec impatience de voir le résultat sur scène. Si vous êtes comme nous, vous n’attendrez plus longtemps avant de voir (ou revoir) Kravitz emporter le publique dans sa bulle. Lenny sera à Genève jeudi soir pour son « &lt;strong&gt;Black and White Europe Tour&lt;/strong&gt; » ! De quoi satisfaire groupies, amateurs et fanatique de la star.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=QpNIrDplu1Y" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Et, comme Mr. Kravitz aime faire les choses bien, il a prié un invité de marque de faire sa première partie. Mesdames et Messieurs, Mr. &lt;strong&gt;Raphael Saadiq&lt;/strong&gt; ouvrira le balle ce jeudi. Certains d’entre vous sautent déjà de joie à l’annonce de cette nouvelle et d’autres s’interroge....qui est Saadiq ? Raphael Saadiq, c’est tout simplement l’un des meilleures producteurs de musique noire américaine de ces dernières décennies. C'est aussi l'un des artistes qu'on a eu la chance de rencontrer &lt;a href="http://www.students.ch/fr/magazine/tv/741" target="_blank"&gt;au dernier Montreux Jazz Festival&lt;/a&gt;. Après avoir joué au sein du groupe Tony ! Toni ! Toné ! dans les années 80, fondé le groupe icône de la new soul et du R&amp;B, Lucy Pearl et endossé le rôle de producteur pour Joss Stone, D’Angelo ou encore The Roots, Raphael a décidé de se lancer dans une carrière solo. Après le succès de son quatrième album, « &lt;strong&gt;The Way I See It&lt;/strong&gt; », Saadiq a sorti « &lt;strong&gt;Stone Rollin’&lt;/strong&gt; ». Il jouera en première partie de Lenny Kravitz pour nous présenter ce dernier projet, à mi-chemin entre soul, r&amp;b et rock’n’roll.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=-PT26t-KHoU" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Vous l’aurez bien compris, jeudi soir, c’est à l’Arena qu’il faudra être pour vivre une soirée où tous les horizons musicaux s’allieront dans un équilibre qui éblouira vos oreilles. Alors, vite, vite, il reste quelques précieux sésames &lt;a href="http://www.ticketcorner.ch/lenny-kravitz-Billets-geneve.html?affiliate=OP1&amp;fun=evdetail&amp;doc=evdetailb&amp;key=595890$1491309" target="_blank"&gt;ici&lt;/a&gt;. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Pour plus d’info : &lt;a href="http://www.opus-one.ch/artiste/index.lbl?u=D877903E-ABFD-4C41-A9CA-02D694896A99&amp;r=202C3897-2255-4455-828C-41B72E50E759" target="_blank"&gt;Opus One&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;Billeterie : &lt;a href="http://www.ticketcorner.ch/lenny-kravitz-Billets-geneve.html?affiliate=OP1&amp;fun=evdetail&amp;doc=evdetailb&amp;key=595890$1491309" target="_blank"&gt;Ticketcorner&lt;/a&gt; ou &lt;a href="http://www.ch.fnacspectacles.com/place-spectacle/manifestation/Pop-rock-Folk-LENNY-KRAVITZ-GEKRA.htm" target="_blank"&gt;Fnac&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;Tarifs : 79.- CHF (debout), 89.- CHF (gradins assis)</description>
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      <pubDate>Tue, 22 Nov 2011 15:27:05 +0100</pubDate>
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      <title>Aloe Blacc au D! Club</title>
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      <lead>Le nouveau prodige de la soul contemporaine, Aloe Blacc, sera au D ! Club de Lausanne samedi prochain (26 novembre). Une soirée qui s’annonce sous le spectre des plus grands du genre.</lead>
      <description>&lt;strong&gt;Aloe Blacc&lt;/strong&gt;, c’est un musicien, un chanteur, un rappeur, bref un membre actif de la scène musicale noir américaine. Après une aventure au sein du groupe &lt;strong&gt;Emanon&lt;/strong&gt;, qu’il a fondé avec DJ Exile (qui sera d’ailleurs présent en première partie du concert de samedi), Aloe Blacc décide de prendre son envol. En 2006, il sort « Shine Through », sur lequel figure quelques productions du talentueux &lt;a href="http://youtu.be/EQcuwVLx01o" target="_blank"&gt;Madlib&lt;/a&gt;. Mais, il lui faudra attendre fin 2010 et son « &lt;strong&gt;I Need A Dollar&lt;/strong&gt; » pour attirer les passions du publique.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=lDyUhI1ArPo" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Après un passage remarqué au dernier Montreux Jazz Festival, &lt;strong&gt;Aloe Blacc&lt;/strong&gt; est de retour en Suisse. Ce samedi, le &lt;strong&gt;D ! Club&lt;/strong&gt; sera partagée entre deux époques et vibrera à mi-chemin entre soul vintage et R&amp;B soigné. A Montreux, on a eu l’impression d’être avec le fils spirituel de Marvin Gaye. Etait-ce que l’illusion du moment ? On vous donnera la réponse la semaine prochaine. Dans tout les cas, le concert d’Aloe Blacc est une soirée à ne pas manquer. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Pour plus d'infos : &lt;a href="http://www.soldoutprod.com/fr/blacc.html" target="_blank"&gt;Soldout Prod&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;Billetterie : &lt;a href="http://www.soldoutprod.com/fr/billetterie.html" target="_blank"&gt;Soldout Prod&lt;/a&gt; ou &lt;a href="hhttp://www.ch.fnacspectacles.com/place-spectacle/manifestation/Rap-Hip-hop-Slam-ALOE-BLACC-LALOE.htm" target="_blank"&gt;Fnac&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;Tarif : 42.- CHF ou 45.- CHF</description>
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      <pubDate>Wed, 23 Nov 2011 16:03:56 +0100</pubDate>
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      <title>Bob Dylan...like a rolling stone</title>
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      <lead>Mardi, une soirée de légende et irréelle s’est tenue à l’Arena de Genève. Qui était là ? Mark Knopfler et Bob Dylan. Était-ce réel ? On ne sait toujours pas trop.</lead>
      <description>Musicalement parlant, la meilleure phrase qui pourrait qualifié la soirée du 15 novembre 2011 est « Du rock comme on en fait plus ». Deux concerts, deux artistes qui, si on n’évite les attentes qu’on avait d’eux, nous ont totalement emporté vers une autre époque. Non, pas comme ces artistes qui ramènent le passé au présent, qui le dépoussière et leur donne une nouvelle vie. Non, pas comme cela. Mark Knopfler et Bob Dylan nous ont donné le sentiment être retourné dans un temps où le rock’n’roll populaire avait les sonorités du blues, sa structure et un peu de son âme.  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;L’écossais &lt;strong&gt;Mark Knopfler&lt;/strong&gt; a ouvert le bal d’un touché de guitare à mi-chemin entre légèreté et fermeté. Ses solos s’envolent dans les aires et semblent tenter d’emporter le publique avec lui, peut-être un peu trop loin. L’audience aime mais semble avec de la peine à se lâcher totalement à la musique. Comme si la perspective de voir une légende de la musique américaine avait porté un voile sur la bonne performance de Mark Knopfler. Dommage pour eux, ils auront omis de tomber sous le charme des violons qui envoûtent et déroutent. Et, surtout, ils auront omis de se laisser tenter par l’alliance des solos de Mark Knopfler et du violoniste, qui a apporté un petit peu d’Irlande, un petit goût celte à la salle genevoise. Quant à nous, on a suivit d’une oreille, impatient de voir la suite. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=DdRZ1gFhZP0" title="Youtube-Video"&gt;Youtube-Video&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;22h, l’heure de l’apparition a sonné. &lt;strong&gt;Bob Dylan&lt;/strong&gt; apparaît sur scène et enfin le publique est là. Sous son chapeau de Cowboy se cache l’homme tant aimé, parfois même adulé. Accroché tantôt à sa guitare, tantôt à son clavier et souvent à son harmonica, Bob Dylan n’a surpris personne. La salle frissonnait à la simple idée d’être dans la même salle que cet homme, que Bob...Dylan. Alors, quand l’américain entre sur scène et qu’il ne salut pas le publique, personne ne lui en tient rigueur. Le reste du concert sera d’ailleurs pareil. Aucun geste envers cette masse de fan, aucune parole si ce n’est la présentation de ses musiciens. Sa musique elle, ne semble presque pas avoir pris une ride. Un rythme ferroviaire marque le chemin des morceaux qui s’enchainent sans pause – ou presque. Beaucoup de titre de son dernier album, mais que très peu de classiques folk de la belle époque de Bob Dylan. Une voix cassée, comme si le temps de la vie l’avait emporté. Une prestance indéniable. Bob Dylan, l’âge, une sonorité vocale perdue mais Bob Dylan, le musicien fidèle à ce qu’il est. Avec ou sans défaut. Son œuvre est gravée dans la roche, « like a rolling stone ».</description>
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      <pubDate>Fri, 18 Nov 2011 19:27:35 +0100</pubDate>
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